Le DisplayDash de Heusinkveld n’en est plus au stade du simple concept intriguant aperçu en début d’année. Après une première apparition remarquée en janvier, ce DisplayDash, mélange de button box physique et d’écran tactile contextuel revient aujourd’hui, et les informations sont autrement plus concrètes. Design affiné, châssis aluminium, écran plus grand, nouvelles fonctions, le tout est toujours prévue pour la fin du printemps. Le projet prend forme, et cette fois de manière bien plus crédible avec un prototype sérieux.

Un peu de contexte
En janvier dernier, à l’occasion de Sim Formula Europe, Heusinkveld avait dévoilé un premier prototype fonctionnel, imprimé en 3D, de son DisplayDash. L’idée était déjà claire : proposer un périphérique capable de reproduire le toucher rassurant de vraies commandes physiques, associé à la souplesse d’un affichage numérique dynamique.
Autrement dit, ne plus avoir à choisir entre une button box classique efficace mais figée et un écran tactile flexible mais parfois moins naturel à utiliser en pleine course. Sur le papier, l’idée était bonne. Très bonne même. Restait à voir si le produit final suivrait. Et à en croire la dernière mise à jour envoyée par Heusinkveld, la réponse semble plutôt encourageante.

Un design revu, plus propre, plus mature
Premier point à retenir : Heusinkveld n’a pas simplement “achevé” le prototype. La marque explique avoir revu le produit sur plusieurs plans, avec un design retravaillé, des matériaux mieux choisis et un contrôle qualité renforcé. Et on ne va pas entrer dans le détail, mais ils ont tout testé.
Visuellement, le DisplayDash évolue dans le bon sens. Le boîtier adopte une silhouette plus propre, avec un habillage plus soigné et des bordures plus fines autour de l’écran. Ce dernier gagne aussi en taille, avec l’objectif d’améliorer à la fois la lisibilité et l’immersion.
Mais le changement le plus intéressant est peut-être ailleurs : le DisplayDash adoptera désormais un châssis entièrement en aluminium. Et là, vous voyez où je veux en venir et pourquoi Fred vous parle de simracing… IL Y A DU MÉTAL. Il ne me faut pas grand-chose pour être content : du métal et du carbone ^^. On quitte clairement le simple gadget sympa pour entrer dans quelque chose de plus premium, plus sérieux, et surtout plus en phase avec l’image que Heusinkveld s’efforce d’entretenir depuis des années.
Physical input, digital context
Heusinkveld continue d’ailleurs de résumer son concept avec cette formule simple : “Physical input, digital context.” Et pour le coup, tout est là.
L’idée, ce n’est pas juste de multiplier les commandes, mais surtout que chacune ait un contexte visuel immédiat. Concrètement, tu manipules un vrai bouton, un encodeur, un sélecteur… et l’écran t’indique à quoi il sert, dans quel mode tu es, quelle valeur est active et quelle fonction y est associée. En simracing, le problème n’est pas seulement d’avoir plein de boutons, mais de savoir si on peut les utiliser rapidement, efficacement et sans hésiter.


Ce qui change concrètement sur cette nouvelle version
Heusinkveld détaille plusieurs évolutions par rapport au prototype montré en janvier :
- un boîtier affiné avec une apparence plus propre et des bordures plus discrètes ;
- un écran plus grand pour améliorer la lisibilité ;
- une construction full aluminium pour renforcer le côté premium et la durabilité ;
- une meilleure visibilité des LED RGB ;
- de meilleurs angles de vue autour des encodeurs poussoirs et des boutons ;
- et surtout une nouvelle couche de fonctions, permettant d’attribuer plusieurs sorties à une même entrée.
Et ce dernier point n’est pas anodin. Il ouvre la porte à une utilisation beaucoup plus riche du périphérique. En d’autres termes, le DisplayDash ne serait pas simplement une button box avec un écran joli au milieu. Il deviendrait un véritable centre de contrôle modulaire, capable d’adapter ses fonctions selon le contexte, le véhicule, le simulateur ou le profil chargé.

Une fiche technique déjà très prometteuse
Sur le papier, le DisplayDash coche déjà pas mal de cases intéressantes. Heusinkveld annonce :
- 12 encodeurs poussoirs
- 4 boutons
- 1 switch 7 directions
- pour un total de 47 entrées
- ainsi que 17 LED RGB configurables
- un montage VESA 100×100
- une connexion USB unique, sans besoin de HDMI ou DisplayPort
- et même un hub USB 2 ports intégré à l’arrière
Ce dernier point mérite d’ailleurs d’être souligné. Si le DisplayDash permet en plus de simplifier un peu l’installation, c’est toujours bon à prendre. Autre bonne nouvelle : la compatibilité SimHub est confirmée. Et Heusinkveld précise même que le produit bénéficiera du support de créateurs reconnus dans l’univers des dashboards numériques personnalisés. Là encore, c’est important. C’est un produit qui va vivre.
Une sortie toujours prévue pour la fin du printemps
Côté calendrier, Heusinkveld se veut rassurant : le produit est toujours dans les temps pour une sortie fin printemps. La marque explique être actuellement dans la phase de validation finale, avant un passage en production dans la foulée. Si tout se passe comme prévu, une présentation du dernier prototype est même envisagée lors de la Sim Racing Expo de Charlotte (USA), en mai.
Heusinkveld précise que l’unité qui serait montrée à Charlotte ne refléterait pas encore totalement les matériaux définitifs. En clair, même si le design est désormais bien figé, le rendu final devrait encore monter d’un cran une fois la production lancée.
Et le prix dans tout ça ?
Le tarif attendu reste fixé autour de 300 €.
Autant le dire franchement : on n’est pas sur un accessoire “entrée de gamme”. Mais en même temps, vu la promesse, la construction aluminium, l’écran intégré, les commandes physiques en nombre, la compatibilité SimHub et l’approche clairement premium du produit, Heusinkveld ne vise évidemment pas le petit achat impulsif, à poser sur un bureau Ikea.
Le DisplayDash s’adresse à des simracers déjà bien équipés, ceux qui veulent un setup plus cohérent, plus lisible, plus ergonomique.
L’avis de Fred pour SuperChicane.fr
Sur le fond, Heusinkveld ne réinvente pas totalement la roue. L’idée d’associer commandes physiques et affichage numérique existe déjà, sous différentes formes. Mais là où le DisplayDash devient intéressant, c’est dans la manière dont la marque semble vouloir mettre en œuvre le concept : proprement, sans précipitation, avec une vraie attention portée à l’ergonomie, à la finition et à l’usage réel.
Si Heusinkveld réussit son pari, alors le DisplayDash pourrait devenir bien plus qu’un simple “bel accessoire”. Il pourrait devenir ce petit cerveau secondaire du cockpit, celui qui centralise, clarifie et rend l’interaction plus naturelle.
Sur ce, bon vol à tous ! Désolé c’est habitude… Bonne route à tous et on se retrouve après la ligne d’arrivée.





















Je trouve la proposition de cette marque très très attirante ! 300 euros c’est une somme, mais la proposition est très originale en plus d’être belle. Ca va être dur de pas craquer ^^ . Ils sortent a chaque fois la carte de l’originalité et de la qualité, et c’est une belle intention de leurs part 🙂 Une marque qui va grandir ! a l’instar de Moza (mais en plus quali)