Test de Forza Motorsport au volant : notre avis

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Rappelez-vous : c’est il y a dix-huit ans que la licence Forza est née, en 2005. Sorti sur Xbox première du nom, ce premier épisode se positionnait alors comme l’outsider capable de faire trembler Gran Turismo sur le marché des simulations sur console. Six ans après le dernier opus, Forza Motorsport conserve ce but avec plus ou moins de succès. On fait le point dans notre test.

La bande annonce de Forza Motorsport
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Forza Motorsport, c’est quoi ?

Si vous n’avez jamais touché à une Xbox de votre vie et que vous ne jurez que par Gran Turismo, il est probable que vous ne soyez pas familier de la franchise Forza. Sortie tout droit du studio de développement américain Turn10 Studios, filiale de Xbox Studios, la série Forza Motorsport (qui cohabite avec la série Forza Horizon) se décline désormais en huit titres. Elle vous invite à piloter des véhicules de tous types en passant de la petite compacte sportive à l’hypercar ultra performante, lors de courses effrénées sur des tracés réels et fictifs, à travers le globe. Celui que nous testons aujourd’hui perd d’ailleurs son numéro 8 au passage et reprend le même patronyme que le tout premier jeu : Forza Motorsport.

Annoncé à l’Xbox Showcase 2020, Forza Motorsport est donc un jeu de course entre simulation et arcade (simcade pour les intimes). Les équipes de Turn10 ont tout fait pour rendre l’expérience de course plus immersive avec par exemple la prise en compte de l’usure des pneus, l’adhérence de la piste en fonction de l’heure de la journée et la météo, des dommages et des sons réalistes… Bref, Turn10 a, sur de nombreux points, mis les petites roues dans les grandes.

Le contenu actuel de Forza Motorsport

Les différents modes de jeu de Forza Motorsport
Les différents modes de jeu, tous regroupés dans une UI épurée.

On parlait d’un grand nombre de véhicules. Forza Motorsport propose à sa sortie plus de 500 bolides, dont une centaine d’inédits. Des voitures sur lesquels vous pourrez apporter plus de 800 modifications. Il y en a pour tous les goûts ! Des petites compacts japonaises nerveuses aux supercars italiennes, en passant par les plus emblématiques muscle cars américaines. Cependant, cela reste moins impressionnant que l’ancien opus. Certaines marques se voient carrément déplumées de modèles pourtant très intéressants comme Alfa Roméo, qui ne compte qu’un seul modèle à la sortie du jeu.

Pour prendre le volant de ces bolides, vingt environnements seront disponibles. Chacun proposera plusieurs versions de tracés et une météo dynamique, ainsi qu’un cycle jour/nuit complet. Sachant que la piste et l’adhérence changent en fonction du temps de la journée et/ou de la météo, le tout implique nombre de situations différentes. Il y a néanmoins de grands absents dans ce Forza en termes de circuits. Beaucoup regrettent le feu Fujimi Kaido, tant apprécié par les fans sur Forza Motorsport 3 et 4. Pas non plus de Tsukuba, Motegi, Brandhatch ou encore Monza.

Mais du contenu supplémentaire arrivera au fur et à mesure, sous forme d’un PASS voiture, qui vous permettra d’obtenir 30 voitures supplémentaires « encore jamais vues » sur Forza. Elles se débloqueront au rythme d’une par semaine. Côté circuits, nous savons déjà que le mythique circuit routier du Nordschleife Nürburgring, devrait être disponible début d’année 2024. En espérant que ça ne soit pas le seul ajout. On vous tient évidemment informés.

Forza Motorsport : Une carrière qui mise tout sur la compétition

Menu du mode carrière de Forza Motorsport
Menu de la carrière et vue sur les différents championnats.

Forza Motorsport vous accueille par une traditionnelle introduction à bord d’une hypercar. Vous êtes instantanément plongé dans l’action d’une course endiablée. L’adrénaline, la puissance, la compétition, telle est l’âme de Forza qui transpire clairement dès le lancement du jeu. Par la suite, un premier championnat fait office de tutoriel. C’est la fameuse Builder’s Cup présentée lors des derniers lives de Turn10. Elle permet d’appréhender en douceur le déroulé d’un championnat.

Le mode carrière se fonde sur trois piliers : expérience, construction, domination. Et des championnats à dominer, vous allez en avoir pléthore. Chacun d’entre eux vous invite à courir avec une catégorie de voitures différente. Les introductions se composent d’une sobre cinématique et de quelques mots, très succinct, d’histoire sur lesdites voitures phares de ces catégories. Vient alors une séance d’essai libre vous permettant de vous familiariser avec le tracé, le véhicule et donc engranger des points de compétences de voiture (on y revient), afin d’améliorer ce dernier. Vous pouvez également peaufiner les réglages de votre voiture afin de vous préparer au mieux à la course à venir.

C’est ici que se creuse une différence majeure avec son concurrent direct, Gran Turismo 7. Ce dernier met l’accent sur l’histoire et la passion automobile, dans une ambiante très apaisante, là où Forza est beaucoup plus sur la compétition, la puissance, le son et les pneus brûlés.

En plus du mode carrière, vous retrouvez le mode Rivaux, vous permettant de vous battre contre la montre sur chacun des tracés et sur chaque catégorie de performance de véhicules. Un mode multijoueur est également présent et promet de pousser la compétition à un nouveau niveau. Il est à noter qu’un système de safety rating sera présent, comme dans iRacing, afin de vous retrouver uniquement avec des personnes roulant aussi brutalement soigneusement que vous.

Niveau graphismes, ça donne quoi sur PC ?

Interface et menu principal de Forza Motorsport

Depuis 2020, à chaque fois que des images du jeu se montrent, on en prend plein la vue. Détail des carrosseries, de l’environnement, ray-tracing, le jeu n’a pas manqué de se faire voir sous son meilleur jour. Malheureusement, quand on met la main dessus, c’est là que le bât blesse. Malgré tous les paramètres poussés à fond, la promesse n’est simplement pas tenue. On a du clipping, des textures pas toujours nettes, des performances instables et un visuel parfois basse résolution des objets/environnement lointain venant entacher le rendu général. Par ailleurs, côté direction artistique, on retrouve un effet parfois à la limite du trop coloré qu’on préfèrerait laisser à Forza Horizon. C’est dommage.

Le jeu est loin d’être laid, attention, mais il n’apporte pas la claque graphique promise pour un jeu “New-Gen”. En clair, il n’est pas au niveau ce qui nous à été montré. À noter que les tests sont effectués avant la sortie des pilotes Nvidia et un éventuel patch day-one, sur PC.

Une gestion des dégâts est présente dans le jeu. C’est une force de Forza Motorsport là ou les concurrents sont timides sur le fait de montrer leur jolies voitures abimées et/ou déformées. Turn10 à aussi promis d’aller bien plus loin avec cet opus. Mais le constat est sans appel : Il n’y a pas d’amélioration notable et on peut même noter l’affichage violent d’une texture effet « cabossée » au moindre contact.

Et sur Xbox Series X ?

Sur la plus puissante des consoles de Microsoft, Forza Motorsport mélange le superbe et le moins réussi. La comparaison avec Forza Motorsport 7 montre néanmoins les grands progrès en termes d’éclairage, de gestion des effets miroirs, avec un affichage qui tient ses promesses tant au niveau de la résolution que de la stabilité de l’image. Dans l’ensemble, le jeu est superbe.

Mais voilà, Forza Motorsport en fait un peu trop parfois, et trop peu à d’autres moments. Les capots des voitures sont ainsi beaucoup trop réfléchissants pour être réalistes. Au point que la vue de capot, justement, en est déroutante. Dans le même temps, les objets à moyenne distance sont beaucoup plus flous qu’ils ne le devraient, donnant à certains circuits (on pense notamment à Laguna Seca) des airs de parents pauvres. On citera aussi quelques textures, notamment sur les voitures, qui peinent à tenir tête à un Gran Turismo 7, beaucoup plus dans le réalisme.

Forza Motorsport nous en met plein les oreilles

Côté audio, Turn10 améliore sa copie. Le bruit des pneus est très prenant. Les environnements sont aussi bien travaillés. Le bruit de la foule, les annonces audio en fond pour les spectateurs présents sur le circuit, l’effet de prise de vent avec la vitesse, la pluie, tout est proprement retranscrit. Un petit bémol cependant concernent le bruit lors d’un accrochage qui ne correspond pas toujours à ce qu’il se passe à l’écran (un gros bruit pour une toute petite touchette par exemple). Le son est souvent similaire malgré les différentes situations, il est même arrivé quelques fois qu’il ne se lance pas lors d’un gros contact. Globalement, c’est tout de même positif.

Reste que Forza Motorsport semble aussi stagner. Sur les moteurs ou l’ambiance dans le cockpit, il perd son avance sur la série Gran Turismo. Et ne tient pas la comparaison face à un Assetto Corsa Competizione beaucoup plus immersif. Sa gestion du Dolby est elle aussi correcte, mais loin de proposer une vraie gestion de l’espace sonore en 3D. Les promesses de Turn10 sont donc partiellement tenues, et c’est un peu dommage.

Vous reprendrez bien une dose de RPG ?

Menu du magasin d'amélioration de Forza Motorsport
Menu du magasin d’améliorations vous permettant de personnaliser votre véhicule.

Grosse nouveauté dans un Forza : le jeu propose désormais un nouveau système de niveau de voiture, façon RPG. Mais qu’est-ce donc ? À l’achat d’une voiture, celle-ci sera de niveau 1. Chaque événement de course (dépassement, secteur propre, amélioration de votre temps au tour sur chaque secteur d’un circuit) vous rapportera des points de compétence de voiture. Ces points permettent de monter en niveau de voiture et peuvent être dépensés comme une monnaie afin de vous acheter des améliorations pour votre bolide. Un système inédit sur la franchise, qui permettra de récompenser votre fidélité à un véhicule.

Ces améliorations peuvent être entièrement automatisées. Vous laissez ainsi le jeu choisir les améliorations à apporter tout en gardant un équilibre entre la tenue de route, la vitesses max, l’accélération et le freinage. Mais vous pouvez aussi choisir vos propres pièces, pour prioriser un point plutôt qu’un autre et ainsi mieux vous préparer à une série de courses plus orientées vers la puissance, la vitesse ou l’enchainement de virages. Forza Motorsport prend le temps de bien détailler chaque pièce et son impact sur le véhicule.

On retrouve ici une correspondance forte avec la proposition de GT7 qui donne des points de performance (PP) à chaque véhicule. Mais avec l’avantage de voir sur un affichage clair la traduction de cette performance sur 4 niveaux.

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Forza Motorsport : une IA qui peut décevoir

Un tour de piste sur Suzuka, à bord de la Toyota Supra MK.V

Je ne peux pas vous parler d’un Forza sans mentionner son intelligence artificielle : les Drivatars. Un Drivatar, c’est donc une intelligence artificielle qui a la particularité de scanner les comportements sur la piste des différents joueurs et de reproduire le style de conduite de chacun. Sur la piste, vous retrouverez donc des véhicules personnalisés et des noms de joueurs aléatoires et/ou de votre liste d’amis. Pour Forza Motorsport, Turn10 a annoncé que les Drivatars sont plus intelligents et rapides que jamais.

Effectivement, l’amélioration est notable. Pas de voitures qui suivent une ligne prédéfinie, pas de points de freinage similaires tour après tour. L’IA retravaille son pilotage à chaque course, pour ne jamais avoir deux scénarios identiques. On a bel est bien l’impression de jouer avec des vraies personnes mais… pas toujours les plus affutées. C’est un bien, comme un mal. Vous pouvez passer une course exaltante du début à la fin avec de belles bagarres bien serrées ou vous faire atomiser dès les premiers virages par des Drivatars qui semblent plus énervés que jamais, voir bourrins et violents. Il m’est arrivé plusieurs fois également de subir des freinages fantômes, en début de ligne droite, dans un style de conduite complètement contre-productif et inexplicable.

Il n’est malheureusement pas possible de désactiver ce système. Ainsi, vous passerez forcément par quelques situations agaçantes, surtout en début de carrière, face à des concurrents mal intentionnés. Pire, la gestion des pénalités par Forza Motorsport vient ajouter à la confusion de certaines courses. Trop permissif, ce système laisse trop facilement les contacts sans punition, n’encourageant pas vraiment à conduire comme un gentleman.

Les aides à la conduite

Forza Motorsport permet de choisir entre un panel d’aides et assistances, vous offrant la possibilité de personnaliser au mieux votre expérience de conduite. Anti-blocage des roues au freinage, contrôle de traction, passage de vitesses automatique, trajectoire optimale affichée avec indication de freinage, voire même freinage et direction assistée pour ne pas sortir de la piste, il y en a pour tous les goûts. Activer toutes les aides vous permettra d’adopter une conduite moins exigeante voire complètement assistée.

Vous avez même un système, maintenant implémenté dans beaucoup de titres, de retour en arrière. Cette option vous permet de revenir quelque secondes en arrière dans la course afin de refaire la dernière portion où vous avez eu un accrochage ou une erreur au freinage. Cela permet réellement de rouler sans crainte de ruiner une course à son dernier tour. La possibilité de toutes les désactiver vous permettra d’entrer plus en immersion dans le pilotage. Cela demandera plus de précision, d’apprentissage du circuit et vous donnera une bonne dose d’adrénaline en plus.

La physique des véhicules dans Forza Motorsport

On ne peut pas qualifier Forza Motorsport de “vraie simulation”. Bien sur, comme on l’a vu, vous disposez de quelques aides et assistances pour profiter du jeu, quelque soit votre niveau. Et nous vous conseillons bien entendu de profiter de ces aides si vous débutez, pour ensuite les désactiver progressivement au fil de votre avancée.

De son côté, Turn10 a fait un réel effort sur la physique du jeu. Les informations de pneus sont mis à jour dix fois plus fréquemment pour des réactions de conduite plus réalistes. Le poids des véhicules est bien retranscrit, on peut vraiment jouer avec l’équilibre et la masse de chaque véhicule. Il y a du sous virage en traction si on accélère trop fort, l’arrière joueur d’une puissante propulsion, les transferts de masses qui vous font partir aussi sec dans les graviers s’ils sont mal gérés. Il y a là du très bon. Pour autant, ne cherchez pas la comparaison avec les iRacing et autres Assetto Corsa. Forza Motorsport ne cherche pas le réalisme mais se trouve une place bien méritée entre plaisir de conduite et impression d’y être.

Forza Motorsport, un futur jeu service ?

Ça ne vous aura pas échappé, ce nouvel opus perd le numéro 8 et ne propose pas tout le contenu qu’on pouvait attendre, notamment certains circuits emblématiques. La stratégie ici de Microsoft semble claire : orienter son Motorsport vers le jeu service, avec la sortie de futurs DLC. Ces derniers pourraient proposer des circuits, des voitures et autres améliorations, mais pour en profiter pleinement, il faudra repasser à la caisse. Cela dit, rien de nouveau, Kunos Simulazioni propose déjà la même chose avec son Assetto Corsa Competitizione et à l’époque, Assetto Corsa.

Le pilotage à la manette

Clairement, à la manette, Forza est très plaisant. Le gameplay est dynamique, les informations bien retranscrites, bref les sensations sont là. Les palettes vous indiquent toujours, par vibrations, le point de patinage ou le blocage des roues. De quoi comprendre son véhicule, tout en ayant son lot de sensations. La précision des sticks est bien là, de telle sorte qu’enchainer les virages est un vrai plaisir. C’est donc un grand oui. Mais au volant… c’est une toute autre histoire.

Les réglages disponibles pour les volants dans les paramètres du jeu

L’avis de Sevyo au volant sur PC

Jouer au volant à Forza n’a jamais été ma tasse de thé. Ce nouveau Forza Motorsport ne déroge pas à la règle. Ne vous y méprenez pas, l’évolution avec Forza Motorsport 7 est notable, du moins sur PC. Cependant, c’est encore un peu délicat. Il faudra bidouiller les réglages (pas très bien expliqués) pour essayer de trouver quelque chose de sympa. Avec mon Fanatec Podium DD1, le rendu n’est vraiment pas mauvais, le retour de force est puissant, le poids des véhicules est lui bien retranscrit. On peut ressentir et jouer avec l’équilibre et la masse de chaque véhicule, mais le tout est lourd et manque de dynamisme.

Le retour de force est souvent trop lent. Il est très compliqué de drifter tant l’effet de contre-braquage est en retard. Une vraie déception. Ajoutez à ça peu d’effets de route, de vibreurs et de ressenti de décrochage avant qu’il ne soit trop tard. C’est sûr, on n’arrive pas aux détails d’un Assetto Corsa Competizione ou d’un iRacing.

L’avis de Serial Driver au volant sur PC

Fan de la franchise depuis le premier opus et particulièrement le 4 sur Xbox 360, j’attendais avec impatience de redécouvrir l’univers Forza Motorsport. Mais cette fois je l’aborde avec un œil de sim racer plus exigeant et mieux équipé. Le jeu est excitant sur pas mal de points, notamment une physique qui a su trouver un bon équilibre entre simulation et arcade, avec un choix de voiture assez large. Le jeu simule plutôt bien le poids de l’auto, les transferts de masse, le sous et survirage. On a envie de chahuter notre monture.

Malheureusement, l’expérience est gâchée par un Force Feedback compliqué à paramétrer, qui ne retranscrit pas suffisamment et surtout pas assez rapidement ce qui se passe. Il est pourtant assez détaillé sur les effets de route et les vibreurs. Mais lorsque que l’on doit effectuer de petites corrections ou rattraper une dérive naissante, l’information n’arrive pas à temps, voire pas du tout, dans vos mains. Il faudra trop souvent compter uniquement sur le visuel et le son des pneus pour réagir.

L’avis de Olive au volant sur Xbox Series

La partie initialement écrite sur le pilotage au volant sur Xbox n’est plus valide. Après réinitialisation de la Xbox de test, il semblerait que les premiers volants utilisés fonctionnent correctement désormais. La conduite est donc correspondante à celle que l’on trouve sur PC. Rien de transcendant, mais le résultat reste agréable. Le jeu est, avec cet accessoire, un petit cran en dessous de Gran Turismo 7 (malgré la présence de réglages bien plus poussés), et un bon cran en dessous de Assetto Corsa Competizione. Un vrai plaisir néanmoins pour moi de retrouver un Forza sympa au volant, après des semaines sans retour de force potable.

Sur Xbox, ce n’est malheureusement pas au niveau. Pourtant nous avons tout essayé. Du Fanatec de forte et moyenne puissance, du Logitech G920 au Pro Racing Wheel, du Moza, du Thrustmaster. Rien n’y fait. Latence, effets mal retranscrits, absence de retour de force sur nombre de modèles. Les consoles de Microsoft sont toujours décevantes en simracing et ce Forza Motorsport n’est pas le titre qui changera la donne. Pire, il fait sur de nombreux points moins bien que son prédécesseur. Un comble. Espérons que le temps permettra aux équipes de Xbox et de Turn10 de changer la donne. Car le jeu le mérite. Mais en l’état, je ne peux que vous le déconseiller si vous comptez y jouer au volant.

Notre conclusion du test de Forza Motorsport

Forza Motorsport est un jeu de simulation accessible, qui séduira tous les pilotes virtuels occasionnels ainsi que ceux qui souhaitent plus de sensations de conduite que sur des titres comme Forza Horizon, Need for Speed et The Crew pour ne citer qu’eux. Malgré un mode carrière un peu trop sobre, l’ambiance visuelle et sonore est bien présente et vous invitera à passer de bonnes heures sur le titre de Turn10. Les défis rivaux, compétitions en ligne et parties privés pourront vous maintenir des heures durant avec une bonne dose de challenge.

Mais les férus de simulation, bien équipés et habitués à des titres poussés comme Assetto Corsa ou iRacing, trouveront un titre encore timide sur les effets. C’est donc une évolution en demie teinte que nous avons entre les mains et clairement pas la révolution attendue.

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Les meilleurs volants pour Xbox

Pour aller plus loin

7 Commentaires

  • Bonjour Olive, je m’attendais au pire après ton test volant sur séries x mais je viens enfin de pouvoir passer 3h sur ma config maison et c’est wow 👌😀.
    Test réalisé avec un t248 et à part quelques configs de touches pour inverser les palettes, je te jure que je n’ai rien touché. Cela fonctionne nickel. Autant j’avais du mal à trouver la bonne combinaison sur un fh5, autant ici je m’étonne de ne rien avoir à régler ( pour le moment 😉)
    Comme tu l’expliquais, peut-être ont ils optimisés la jouabilité de volants typés grand public mais restons confiants, le reste suivra…
    Merci pour ton taf, à bientôt

    • Bonjour
      Un amis possède le T248 et je souhaiterais investir également sur ce modèle mais il a un soucis de vibrations, en passant sur les vibreurs il ne ressent rien contrairement à forza motorsport 7, c’est votre cas aussi ?
      Peut être faut-il faire des réglages particuliers ?
      Merci d’avances 😉

      Fabien

  • Excellent test, l’ayant moi même essayé avec une grosse config, j’ai constaté la même chose, on sent le potentiel possible mais il y a clairement un manque d’optimisation à tous les niveaux.

    Pour moi le jeu n’est pas terminé, les développeurs ont encore du boulot sur la planche. C’est dommage qu’il sorte si tôt, l’image de Forza motorsport va en prendre un coup. Merci

  • Bonjour, est ce que vous pourriez partagé les réglages que vous avez trouvés optimums pour chaque volant testé sur forza motorsport ? Ca serait top. J’ai un T150 (pas pro) mais comme je débute cela me va bien. Mais je galère à trouver les bons réglages volant sur forza. Et si faut changer pour chaque voiture, pour avoir l’angle de braquage qui correspond au volant que l’on a dans le jeu, ce n’est pas évident n’est ce pas ? Bonne journée

  • Bonjour,

    La différence sur XBOX avec le Logitech pro est toujours valable avec ce nouveau Forza ?

    Votre test indique que la version Xbox de ce volant n’est pas la meilleure , le nouveau Forza change t’il la donne avec ce volant ?

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