Les bases Direct Drive sont de plus en plus populaires auprès des sim racers. Depuis quelques années, les constructeurs se sont lancés dans une course effrénée à celui qui proposera le moteur le plus séduisant. Qu’il s’agisse de lorgner du côté des performances pures ou plutôt du côté du rapport qualité/prix, il semblerait que personne ne souhaite manquer le train du « DD ». Mais au fait, c’est quoi un Direct Drive ? Comment ça marche ? Quel est l’intérêt ? Est-il supérieur aux précédentes technologies, et si oui, en quoi ? Nous vous expliquons tout ce qu’il y a à savoir sur les Direct Drive en 15 minutes chrono !
Qu’est-ce qu’un volant Direct Drive ?
Un volant Direct Drive, ou plutôt une base motorisée dite « Direct Drive » (entrainement direct en français), est un système de diffusion de puissance. Il se caractérise par l’absence d’éléments intermédiaires (courroies ou engrenages) dans la transmission de la puissance du moteur électrique au volant. La transmission est donc « directe », sans perte d’énergie significative et ce, grâce à un système d’aimants.
Cette technologie, issue de l’industrie, promet sur le papier une réponse instantanée du volant, ainsi qu’une une sensation de retour de force plus puissante. Également un meilleur niveau de réalisme et de précision dans les sensations de conduite. En effet, une base Direct Drive simule plus fidèlement les forces appliquées au volant d’une vraie voiture.
La différence par rapport aux autres technologies
Contrairement aux volants à courroies ou à engrenages, qui peuvent avoir un certain degré de jeu ou de latence dans la transmission de la force, le « DD » élimine pratiquement tout jeu mécanique ou temps de réponse dans la transmission des mouvements du volant. Le joueur ne ressentira donc aucun « déchets » ou de « fausses informations » issus du moteur.
Contrairement aux technologies antécédentes, le Direct Drive propose une meilleure réactivité permettant aux joueurs de devenir plus précis dans leur conduite. Le tout avec un meilleur confort de jeu. Attention toutefois certains moteurs Direct Drive proposent la possibilité de jouer avec peu, voire aucun filtre. Ces configurations « épurées » (sans artefacts) proposent une transcription des effets brute, dans une volonté de ressenti réaliste, au dépit du confort de jeu. Nous pourrons par exemple citer le Thrustmaster T818 qui se positionne, de manière assumée, dans cette catégorie.
En bref : Intérêt, qualités et défauts
Augmenter considérablement le niveau de force et de réactivité est l’un des intérêt indéniable d’un volant Direct Drive. En effet, augmenter le niveau de force revient à accroitre le niveau de détails ressentis. Si votre réglage est pertinent, vous pourrez ainsi récupérer davantage d’informations de courses, et de meilleure qualité. Dès lors, elles seront restituées de manière plus fines et plus efficaces.
On trouve également de nombreux Direct Drive sur les plateformes les plus répandues (PC, PS5 ou Xbox suivant la compatibilité), rendant cette technologie reine du sim racing, plus accessible.
Néanmoins, acheter un Direct Drive n’est pas donné à tout le monde. Côté tarifs, à ce jour, vous ne trouverez rien de viable sous la barre des 500€. Et bien évidemment, à ce prix là, on ne parle que de petits modèles. Par ailleurs, il faut s’armer de patience afin de trouver le réglage qui vous correspond, dans chaque jeu. En effet, configurer ces machines demande également une certaine expérience pour éviter de faire n’importe quoi. Ou de simplement sous exploiter le moteur.
Les modèles Direct Drive clés en 2024
Contrairement à l’état du marché il y a quelques années, les joueurs qui veulent s’équiper aujourd’hui ont l’embarras du choix. De nombreuses marques proposent en effet différentes gammes de volants direct drive. Passons en revue les produits que nous vous conseillons si vous envisagez de passer du côté direct de la force.
Sur PC
- Moza R5 bundle : la porte d’entrée au Direct Drive, clé en main avec roue et pédales. Pour à peine plus de 500€. Retrouvez d’ailleurs le test du Bundle par OliveRoiDuBocal.
- Base Fanatec CSL DD : l’accès à un rapport puissance/vélocité (8 Nm) qui vaut vraiment le coup, pour 500€.
- Base Thrustmaster T818 : le compromis sans filtre avec une vélocité constante de 10 Nm à moins de 700€.
- Volants FANATEC DD1 ou DD2 : le haut de gamme Direct Drive, avec roue incluse, pour les gros budgets (>1000€).
- Base Moza R21 : la base d’élite pour les très gros budgets (>1 500€). Retrouvez l’article de Magic Sim au sujet du Moza R21 juste ici.
Sur PlayStation
- Volant Fanatec GT DD Pro : un Direct Drive au bon rapport qualité/prix, clé en main avec roue et pédales, pour moins de 850€. Retrouvez le test du GT DD Pro par OliveRoiDuBocal juste ici.
- Volant Logitech G Pro Racing Wheel PS : un Drive Drive premium juste au dessus de la barre des 1000€ pour le volant (base + roue), et sous la barre des 1 400€ avec son pédalier loadcell. Retrouvez le test du G Pro Racing Wheel par OliveRoiDuBocal juste ici.
Sur Xbox
- Base Fanatec CSL DD : comme tous les Direct Drive Fanatec (à l’exception du Podium Racing Wheel Formula), la compatibilité Xbox est assurée.
- Volant Logitech G Pro Racing Wheel Xbox : même histoire que sur PlayStation, mais si vous hésitez entre les 2 versions, Ludz vous aide à choisir.
Les 4 caractéristiques clés d’un Direct Drive
Les bases Direct Drive reposent sur quatre caractéristiques fondamentales et complémentaires. Vélocité, puissance de sortie, poids et résolution. Ces caractéristiques techniques sont essentielles pour bien comprendre ce qu’est un Direct Drive. Combinées ensembles de manière équilibrées, elles influencent l’expérience de conduite et la précision du retour de force.
La vélocité
La vélocité correspond à la vitesse à laquelle votre volant sera capable de parcourir une distance.
Elle se réfère à la vitesse maximale à laquelle le volant peut tourner. Elle est directement liée au couple – la force du mouvement de rotation du moteur mesuré en newton-mètres (Nm) – qui est appliqué sur le volant. À noter que cette valeur en newton-mètres est dite constante ou en pointe, mais on y revient plus bas. Les Direct Drive utilisent généralement des moteurs avec des couples élevés, ce qui permet de fournir une vélocité importante et ainsi simuler les forces réelles de manière authentique.
La puissance
La puissance, c’est le voltage électrique de l’alimentation fournie avec le matériel, souvent exprimée en WATT.
Une alimentation électrique puissante (et de qualité) est nécessaire pour atteindre un couple élevé. Les alimentations capables de fournir une forte puissance permettent également de mieux hiérarchiser le niveau de retour de force applicable à chaque information de course. La puissance est aussi la clé pour recevoir un niveau de force adapté à chaque situation. Si vous manquez de puissance, vous perdrez en granularité du retour de force.
Le poids
Le poids est exprimé par la masse de l’ensemble des éléments à déplacer (inertie de l’axe de rotation, volant, moteur, etc.).
Contrairement à la vélocité, virtuellement limitée par les capacités du volant, les joueurs ont davantage de contrôle sur le ressenti du poids. À base Direct Drive équivalente, la taille et le poids de la roue auront un impact sur l’axe du volant. Ainsi, les forces ressenties peuvent varier en fonction de la roue utilisée. Plus un volant est grand et lourd, plus sa masse à mouvoir sera importante, ce qui peut le rendre moins réactif qu’un volant petit et léger. Il est également possible, en ajustant les réglages en jeu ou via le volant, de moduler le ressenti du poids (ou « damper« ).
La précision
La précision se définie par un ensemble de facteurs uniques et interdépendants tels que la résolution du volant ou la résolution du retour de force.
Il est complexe de définir la précision d’un volant sur la base de données techniques. Néanmoins, les Direct Drive sont généralement dotés d’une plage de résolution élevée, qui peut atteindre plusieurs milliers de crans. Vous vous en doutez, plus il y a de crans, plus c’est précis (en théorie).
Mais ce serait trop beau si c’était aussi simple que ça. En effet, toutes les bases Direct Drive ne sont pas conçues de la même manière. Un moteur peut être développé sur la base d’un rotor externe, ou interne. Dans ce cas, la disposition des différents aimants avec la bobine du moteur sera complètement différente. Parvenir à définir la résolution du retour de force d’un volant, c’est réussir à comprendre un ensemble d’éléments quasi non-mesurables : assemblage, distance et schéma de connexions des différents éléments internes au moteur, couple, puissance disponible, etc.
En bref, un Direct Drive précis est sans aucun doute un volant disposant de caractéristiques équilibrées, combinées à une conception interne performante, qui rend possible la transmission des informations de manière claire et rapide.
Bien choisir son Direct Drive
Les volants Direct Drive sont une solution pour les sim racers aguerris en recherche de finesse et de détails, et adeptes des réglages. Leur but est d’optimiser leur machine dans une recherche de performances, de réalisme ou d’immersion. Aujourd’hui, les DD sont accessibles à des prix de plus en plus attractifs. De facto, les amateurs qui souhaitent franchir le pas sont de plus en plus nombreux. Alors si vous êtes débutant, faites donc preuve de vigilance avant de vous lancer.
Direct Drive : avec ou sans filtre
Nous en avons parlé précédemment, certains Direct Drive disposent d’une capacité à être utilisés « sans filtre ». Ces configurations logicielles permettent l’accès au maximum de détails possibles, transmettant l’ensemble des données envoyées par le jeu. Jouer sans filtre peut apporter un gain en précision. Puisque en effet, nous recevons toutes les informations du jeu, sans être obstrué par un alourdissement volontaire, ou une résistance artificielle du volant. On profite de chaque information, sans altération, quitte à parfois saturer son gameplay et impacter son confort. En effet, si l’intégration du volant dans le jeu n’est pas parfaite, ou si le jeu n’est tout simplement pas conçu pour être joué avec un retour de force, des informations incorrectes peuvent virtuellement venir perturber votre conduite.
À titre d’exemple, l’usage d’un T818 sans aucun filtre dans un jeu comme Wreckfest ne vous donnera pas les sensations escomptées. Vous pourriez même avoir (encore) plus de mal à jouer que sur un volant configuré de manière plus classique, avec des filtres (Direct Drive ou non).
Il est important de comprendre que votre ressenti dépendra toujours de l’interaction que le jeu entretient avec votre volant, et inversement. Et ça, peu importe la technologie ou le type de motorisation utilisé. De ce fait, il est nécessaire de se renseigner au préalable si le travail d’intégration logiciel est à la hauteur des promesses marketing.
L’intégration en jeu
Il est important de rappeler que les développeurs de jeux ont leurs modèles préférés, selon les titres. Les constructeurs de volants ne sont en effet pas entièrement maîtres de leur destins. Ceci étant dit, les fabricants ont leur mot à dire avec leur interface logiciel. Sans entrer dans les détails, il est important de préciser que chaque constructeur développe son propre SDK (kit de développement). Ces kits sont la voie principale de dialogue entre le fabricant et les studios (ou développeurs) des jeux. Ils permettent de déterminer la meilleure intégration possible des données et effets du volant dans chaque jeu.
Méconnu du grand public, et même de certains experts en la matière, l’intégration du volant dans chaque jeu est un point primordial. La plupart du temps absent dans les fiches produits ou argumentaires des marques, il s’agit ici de définir le ressenti général des volants dans un jeu donné.

Imperceptible à l’oeil nu, ce travail de fond constitue une partie importante de la valeur ajoutée de l’expérience d’un volant dans un jeu spécifique. Certaines marques sont meilleures que d’autres à ce jeu-là, selon le jeu ou la plateforme. Attention, il n’existe pas de vérité absolue sur ce point, qui est en évolution constante. Par contre, vous trouverez dans les différents tests ou forums de nombreuses réponses et avis à ce sujet.
À titre d’exemple, à l’époque où peu de Direct Drive étaient disponibles sur le marché, il était largement reconnu que l’intégration des volants Thrustmaster sur consoles faisait partie des meilleurs. Notamment sur Xbox, grâce à la proximité du fabricant avec Microsoft. De son côté, Fanatec a souvent été considéré comme le roi sur les jeux F1, en raison sa relation avec EA et Codemasters (cf. sponsors officiel des séries esports, achat de licences, etc.).
Une histoire de détails
Comme le précise très bien L1ftandCoast dans leur vidéo, les secrets résident dans les détails. Et parfois, ces détails peuvent se révéler trompeurs. Entre les arguments marketing et autres informations douteuses, on trouve à boire et à manger dans les différents discours. Attention, il ne s’agit pas de cibler exclusivement les marques. Certains propos fallacieux sont parfois relayés par les joueurs, défenseurs de certaines marques ou extrapolant des informations qu’ils ne comprennent pas.
Cette vidéo propose une bonne présentation et vue d’ensemble sur ce que constitue la technologie Direct Drive. Elle pointe également certaines dérives et mauvaises interprétations du doigt, notamment sur le sujet du couple (vélocité du volant). Toutefois, certains points dont nous avons discuté précédemment ne sont pas cités dans cette vidéo. On notera notamment :
- L’absence d’une explication sur la résolution du volant, ou la qualité d’intégration dans les jeux, dont nous avons parlé précédemment.
- Une erreur d’interprétation sur les valeurs de couple partagées par la marque Moza (ces dernières n’étant pas constantes).
Le marketing du couple
Alors, non, laissez votre copine (ou votre copain) en dehors de ça. On parle bien du couple, celui exprimé en newton-mètres. Blague à part, de nombreuses marques ou communautaires extrêmes font du couple l’argument clé dans la campagne de vente d’un Direct Drive. Cela étant, il est vrai que la vélocité d’un Direct Drive est un facteur très important pour juger de la qualité de ce dernier. En effet, afin de tirer tous les avantages d’un volant à transmission directe, il est nécessaire de pouvoir bénéficier d’une bonne vélocité. Cependant, il faut faire attention aux raccourcis souvent empruntés (volontairement ou non), car le couple n’est pas la seule donnée à prendre en compte.

La vélocité : constance et pointe
Première chose très important au sujet du couple, vérifiez toujours les données de manière factuelle. Renseignez-vous si le Direct Drive que vous convoitez promet une puissance maximale constante ou en pointe (« peak » en anglais). À titre d’exemple, les fiches techniques d’un Fanatec CSL DD ou d’un DD1 décrivent une valeur du couple en pointe, respectivement 5 ou 8 Nm et 20 Nm. À l’inverse de Thrustmaster, avec son T818, qui décrit une valeur du couple constante à hauteur de 10 Nm. Néanmoins, l’écart de couple constant entre un DD1 et le T818 n’est absolument pas de 10 Nm. Le DD1 sera capable d’atteindre les 20 Nm de couple seulement pour un très court instant. Il redescendra nettement par la suite.
Beaucoup de couple, est-ce que ça suffit ?
Nous venons d’en parler, la vélocité, c’est important. Sans cela il sera impossible de profiter pleinement d’un Direct Drive. Néanmoins, disposer d’un couple de 10 ou même 20 Nm sans disposer d’une puissance adaptée, ou même une structure rigide, ne fera pas d’un volant un bon Direct Drive. Comme pour beaucoup de choses, il s’agit avant tout d’une histoire de juste équilibre. Un volant très véloce, mais peu puissant ne sera pas meilleur, si ce n’est moins bon, qu’un volant disposant de caractéristiques équilibrées.
Si un Direct Drive vous promet 10 Nm de couple, mais qu’il est fourni avec une alimentation de 40 WATT, vous ne pourrez jamais exploiter son plein potentiel (perte de puissance, précision, rigidité, etc.). Il en est de même si un Direct Drive vous est conçu en plastique peu résistant, avec un couple de 30 Nm combiné à une alimentation de 240 WATT. Votre base ne tiendrait probablement pas plus de quelques heures à pleine puissance avant de céder. Surtout, il faut prendre en compte d’autres paramètres comme le « slew rate » et le « max torque slew rate ».
Le taux de balayage (slew rate)
Là encore, il s’agit d’un sujet peu connu du grand public. Le « slew rate » est la vitesse à laquelle le moteur peut accélérer (ou décélérer) en réponse aux mouvements. Imaginez que vous conduisiez une voiture et que vous appuyiez rapidement sur la pédale d’accélérateur pour accélérer. Le slew rate est la mesure de la rapidité avec laquelle la voiture répond à votre commande d’accélération. Si la voiture a un slew rate élevé, elle accélérera rapidement. Si elle a un slew rate faible, elle accélérera plus lentement.
Par ailleurs, le « max torque slew rate » est la limite de la vitesse maximale d’augmentation ou diminution du couple. Il mesure la vitesse maximale à laquelle le couple du moteur peut changer. Pour profiter au maximum du couple d’un volant, il faut donc un bon slew rate et max torque slew rate. Tout comme l’importance de détenir un couple constant élevé, ces données jouent un rôle clé dans l’augmentation du réalisme et de l’immersion.
Actuellement, il semblerait que seule la marque Simucube communique sur ces données. Si certains utilisateurs parlent d’un ressenti plus fin lorsqu’ils utilisent un volant de cette marque, il est difficile de quantifier les sensations avec un modèle d’un autre fabricant et de puissance comparable. Dès lors, on peut se demander pourquoi les constructeurs les plus connus ne communiquent pas sur ces chiffres. Est-ce par peur de perdre les consommateurs ou alors d’éviter une guerre des chiffres ? Peut-être les deux.

Les écosystèmes de produits
Comme nous l’avons vu, tous les Direct Drive ne se valent pas en termes de performances. Par ailleurs, l’écosystème de produits disponibles (ou à venir) est également un paramètre important à prendre en compte. Vous ne pouvez pas ignorer ce point. En effet, une base reste une base, et vous ne jouerez pas sans roue. Disposer d’une roue adéquate est donc fondamental pour une expérience de jeu optimale.
Sur ce terrain, toutes les marques ne sont pas égales. Par exemple, Fanatec dispose d’ores et déjà de très nombreuses roues adaptées à leur différentes bases direct drive. À l’inverse, Thrustmaster et Logitech ont récemment sortis leur Direct Drive et ne proposent pas (encore) une large gamme de roues adaptées. En effet, Logitech n’a encore jamais proposé à ces joueurs de roues seules à l’achat. De son côté, Thrustmaster se trouve face à un tout autre challenge. Le fabricant doit concevoir une nouvelle gamme de roues adaptée à ce nouveau Direct Drive. En effet, et même si ces anciennes roues sont compatibles avec le T818, nous constatons des petits soucis de rigidité des roues. Nous en parlons d’ailleurs à la fin de cette vidéo tourné avec OliveRoiDuBocal.
Faut-il absolument jouer avec un Direct Drive ?
Jouer avec un volant doté de la technologie Direct Drive est, sur le papier, un énorme avantage. Réactivité, meilleure précision de conduite, transmissions fidèles des informations seront de votre côté. Vous pouvez également profiter des bases Direct Drive sur PC et consoles.
Néanmoins, comme nous l’avons expliqué, vous devrez faire attention à votre portefeuille. Les Direct Drive coûtent plus cher, voire beaucoup plus, que les volants dotés de technologies plus traditionnelles (courroie, engrenages, etc.). Ceci est principalement lié au coût des matériaux utilisés dans la construction du moteur et de la structure. Eh oui, car il doit être capable d’encaisser de fortes charges. Attention à ne pas se laisser séduire par le prix d’une base seule, en oubliant que le reste. Roue, pédalier et autres accessoires (shifters ou système de fixation) se rajouteront à la facture finale.
Enfin, votre connaissance personnelle du sujet, votre temps consacré au jeu ou même la capacité à bien faire ses réglages sont des points primordiaux à déterminer avant de se lancer. Aucun intérêt pour vous d’acheter un Moza R21 pour rouler quelques heures par semaine dans les routes du désert de Forza Horizon 5… Faites-nous confiance.






J’ai une question les professionnels en sim racing sur une course de 2h et en endurance il mette combien leur direct Drive en puissance ?
Tout dépend des préférences de chacun. Il n’y a pas vraiment de règle à respecter à ce niveau.