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Test : Logitech G Pro Racing Wheel et pédalier Pro Pedals

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Prenant tout le monde par surprise, Logitech est le deuxième fabricant de volants et accessoires à sortir un modèle avec Direct Drive pour PC et consoles. Après Fanatec et ses Racing Wheel F1 ou GT DD Pro, voici donc venu pour nous le temps de vous proposer le test de ce Logitech G Pro Wheel et son pédalier, le Pro Pedals.

À lire ou à regarder

Sur Superchicane, c’est vous qui choisissez ! Nous vous proposons 3 versions du test complet du Logitech G Pro Racing Wheel. La première dans une vidéo qui fait le tour du matériel en version PS5/PS4/PC, de sa fabrication, sa finition, sa compatibilité, avec en prime une bonne dose de gameplay. La seconde, dans sa version Xbox. Et la troisième dans cette version écrite, tout aussi complète et détaillée.

Le Logitech G Pro Wheel, c’est quoi ?

Une base moderne avec Direct Drive puissant

Carton reçu pour le test du Logitech G Pro Wheel

Commençons ce test par présenter ce Logitech G Pro Wheel. C’est est un ensemble comprenant une base motorisée et un volant de type GT. Ce bundle est disponible depuis le 21 septembre 2022 en deux versions. D’un côté une version compatible Xbox Series, Xbox One et PC Windows, de l’autre une version compatible PlayStation 5, PlayStation 4 et toujours PC Windows. Dans les deux cas, le prix au lancement est de 1 099€ TTC pour la base et son volant (sans pédalier donc). Avec une disponibilité en exclusivité sur le site de Logitech G. D’après le fabricant, cette base est dotée d’une motorisation 11 Nm, avec entrainement direct (Direct Drive). C’est à dire que l’axe du volant est directement connecté à celui du moteur. La technologie préférée des sim racers à l’heure actuelle.

La base, qui contient l’électronique et la motorisation, est ici présentée dans un boitier en plastique à la finition particulièrement réussie. On est assez loin des propositions de Fanatec, Simucube et autre Moza, qui préfèrent un design plus industriel faisant la part belle au métal. Mais le résultat n’en est pas moins satisfaisant. Les plastiques sont épais, avec des jointures impeccables, et le jeu des textures passant d’une grille à une surface mate ou brillante donne à l’ensemble un côté racé, qui évite l’effet jouet de certaines bases concurrentes.

Connexion, boutons et fixation

La base se connecte en USB à la plateforme utilisée (PC comme console) grâce à un cordon USB-A/Micro-USB de 2m40. Alors que les différents périphériques (dont le pédalier que nous testons aujourd’hui), viennent s’y connecter en USB-A, à l’arrière. Le tout est alimenté par un boîtier externe de 300 Watts, fourni par le fabricant. Nous regretterons simplement le choix du micro USB comme format de connexion à la base ou au pédalier. En effet, il trahit le décalage entre le développement de la carte électronique et la sortie du bundle. Heureusement que ce choix n’a pas d’impact réel sur l’utilisation du périphérique.

Vous noterez aussi la présence d’un bouton d’allumage en façade, et d’un autre pour l’activation du menu. Car le Pro Wheel a, comme le DD1 de Fanatec, son propre menu interne. Il est accessible en course si besoin, pour régler quelques paramètres (force feedback, filtre, damper, etc). Ce menu s’affiche sur un petit écran positionné directement sur la base. Juste sous un ensemble de LEDs de couleurs pour l’affichage du régime moteur.

Cette base se fixe de deux façons : soit avec 3 vis M6 placées en triangle (et avec un nouveau format puisque Logitech ici ne copie pas Fanatec ou Thrustmaster), soit avec la pince de fixation. Et il faut dire que cette pince et son système d’attache sont pour le moins exceptionnels. Une main suffit pour le mettre en place. Dès lors, en quelques secondes vous avez une base parfaitement bien maintenue à son support. Les joueurs sur Wheelstand et bureau apprécieront.

Un volant complet et enfin détachable

Poursuivons le test de ce Logitech G Pro Wheel et parlons maintenant de sa roue. Cette base est livrée avec un volant de type GT de 30 centimètres, rond avec un méplat sur sa partie basse. Celui-ci n’est pas sans rappeler celui du G29/G923 dans l’esprit, mais avec des possibilités et une finition en accord avec la gamme du Pro Wheel. Ainsi, l’armature de ce volant est en métal brossé, son tour en cuir collé, quand la partie électronique est encapsulée dans un boitier en plastique parfaitement intégré. Avec ses petits boutons façon manette de jeu, le volant garde tout de même un côté gaming qui tranche avec les productions de Fanatec, plus réalistes. Mais l’ensemble n’a pas à rougir face à la concurrence. Bien au contraire, les ajustements comme la qualité générale qui s’en dégage étant d’un très haut niveau.

À l’avant du volant du modèle PS5 que nous avons entre les mains, c’est l’ensemble des boutons de la manette qui se trouve à portée de pouces, à l’exception des sticks analogiques. À l’arrière de ce volant, on trouve deux palettes métalliques par côté, celle du haut étant cliquable et donc réservée au passage des vitesses. Alors que celle du bas est progressive et donc généralement attribuée à l’embrayage (ou au frein, à l’accélérateur). Le volant est équipé d’un système Quick Release exclusif à Logitech. Il est tout en métal, ce qui permet la séparation du volant et de sa base. De quoi imaginer l’arrivée dans le futur d’un écosystème plus complet. En vrai, Logitech nous a déjà confirmé que d’autres modèles arriveraient dans un futur proche. Sans que nous n’ayons pu avoir plus d’informations.

test du Logitech G Pro Wheel : la roue et sa base

Ergonomie du G Pro Racing Wheel

L’ergonomie de ce volant est bonne. Les boutons principaux tombent parfaitement sous les pouces et s’activent avec un appui raisonnablement élevé. Il s’agit là d’un volant qui se joue à mains nues (entendez par là, sans gants), l’écart entre les touches étant assez réduit. D’ailleurs, la croix directionnelle, qui prend ici l’aspect d’un mini-stick, est particulièrement rapide et souple. Nous notons d’ailleurs quelques sauts de valeurs avec elle, sur certains jeux même en faisant particulièrement attention.

La partie basse du volant propose deux molettes rotatives avec clics, assignables en jeu et utilisables dans le menu de la base. Si elles rappellent celle du G29/G923, leur toucher et leur utilisation sont d’un bien meilleur niveau. Déjà parce que la partie rotative offre plus de fermeté, et ensuite parce qu’elles proposent un angle d’approche différent, plus adapté à la position des pouces. 90° pour la molette de gauche et 20° pour celle de droite. Un choix étonnant mais qui, en jeu, prend du sens et permet une vrai différenciation entre les deux.

Thrustmaster T248 VS Logitech G29

Logitech G29 ou G923 vs Thrustmaster T248

Un pédalier avec Load Cell de premier ordre

test du Logitech G Pro Wheel : le G Pro Pedals

Le test de ce Logitech G Pro Wheel ne serait pas complet sans son pédalier, vendu séparément de l’ensemble. Comptez 389€ sur le site de Logitech pour l’acquérir, sachant qu’il est compatible avec les bases Pro Racing Wheel PS5/PC et Xbox/PC, mais qu’il peut aussi se connecter directement au PC en USB pour accompagner un volant d’une autre marque (pour les jeux compatibles avec le multi-device). On peut dire clairement que sa finition et son design nous ont vraiment impressionnés. Déjà parce qu’esthétiquement l’ensemble est très réussi. Pas un câble apparent, du métal un peu partout, et des courbes qui ne copient pas les modèles de la concurrence.

Ensuite, ce modèle regorge d’ingéniosité. Que ce soit pour les passages de câbles sous la base, ou la gestion de la position des différentes pédales, tout y est bien pensé, bien réfléchi, pour une utilisation simplifiée sans perte de fonctions. Sur le châssis en plastique épais (et c’est du solide !), 3 pédales en métal viennent s’attacher via des glissières. On peut ainsi positionner et régler chaque pédale latéralement, voire retirer l’embrayage (ou tout autre pédale) pour gagner de l’espace entre les plaques. C’est simple, efficace, et il ne manque finalement qu’un réglage de l’angle de chaque pédale pour parfaire le tableau.

Effet Hall et Load Cell

Du côté des fonctions, l’embrayage et l’accélérateur proposent tous deux un capteur à effet Hall (du magnétique donc) avec un ressort pour le retour en position. Ressort qu’il est possible de changer en quelques secondes pour un modèle officiel (2 sont fournis par Logitech avec deux duretés différentes) ou non officiel puisque la marque n’exclut pas l’utilisation de mods par les joueurs. Et vraiment, j’insiste, mais le système qui permet ce changement est redoutable de simplicité. 10 secondes pour changer un ressort, avec une seule main. On est loin de la proposition de Thrustmaster avec son T-LCM.

Les meilleurs pédaliers Thrustmaster

La pédale de frein a droit à un traitement spécial. Pas de réglage de la tension, mais un LoadCell (un capteur de pression) accompagné de son élastomère. L’appui sur le frein se fait donc en deux temps, et se termine par un amortisseur. Là encore, la personnalisation des sensations est de mise puisque Logitech nous propose 3 élastomères de remplacement, pour trois types de résistance à l’appui. Et évidemment, le capteur de charge reste réglable en sensibilité pour permettre au joueur de choisir son type de réactivité du frein.

Un mot enfin sur le grip de la base du pédalier qui est exceptionnel, tant pour les talons du pilote que pour la surface sur laquelle il est posé. Ce pédalier accroche comme aucun autre sur du lino ou du carrelage, même si nous vous conseillons fortement de passer par une fixation à un objet plus lourd comme une plaque de bois.

En course avec les bons réglages

La compatibilité assurée grâce au mode G923

Faire le test du Logitech G Pro Wheel – donc un nouveau volant – et particulièrement quand celui-ci n’est pas encore officiellement sorti, est un exercice parfois périlleux. En effet, la compatibilité du matériel avec les différents jeux, qu’ils soient récents ou anciens, n’est pas forcément toujours assurée. Nouvelle puissance, nouveau type de motorisation, nouvelles fonctions, le Pro Wheel part avec quelques bâtons dans les roues pour sa compatibilité Day One, même si celui-ci utilise une double compatibilité : un mode Pro Wheel qui tire le meilleur du volant, ainsi qu’un mode G923 pour assurer plus largement, tant sur PS5, PS4 que PC (je vous rappelle que nous n’avons pas eu la version Xbox).

Et il s’en sort avec les honneurs. Déjà, sur PS4 et PS5, le volant assure parfaitement sur 3 titres, en mode Pro Wheel : Gran Turismo 7, F1 22 et Assetto Corsa Competizione. Tous les boutons sont assignables, et les réactions de la motorisation sont bien celles que l’on attend d’un Direct Drive de haut niveau.

test du Logitech G Pro Wheel : en jeu

Et ça donne quoi sur d’autres titres ?

Sur d’autres titres des plateformes PlayStation, notre sentiment est plus mitigé. Dirt Rally 2, Dirt 5, les anciens F1, et les titres plus anciens n’ont pas encore eu droit à un peaufinage de premier ordre. Ils fonctionnent, sans problème particulier, mais le rendu du retour de force est un vrai cran en dessous de ce que le volant peut produire. Et s’il faut utiliser le mode de compatibilité du G923, la situation n’est pas meilleure. Ca reste d’un bon niveau, et c’est parfaitement jouable, mais vous risquez de pester face à certaines vibrations non-réglables.

Sur PC, la situation est assez proche, avec l’avantage pour des titres comme iRacing, Raceroom, d’offrir suffisamment de réglages dans le jeu pour prendre totalement la main sur les paramètres du volant. A l’instar d’Assetto Corsa Competizione, le Pro Wheel peut alors nous délivrer tout son potentiel, en attendant que la communauté et les développeurs de ces jeux puissent affiner les réglages et donc encore améliorer la situation. Un mot enfin sur Mame, l’émulateur arcade, qui accueille le Pro Wheel les bras ouverts mais limite ses possibilités de réglages. Jouer à Scud Race, Sega Rally ou Ridge Racer est donc possible, dans de bonnes conditions, mais avec les limitations de gestion du retour de force de l’époque, bien évidemment.

Dans tous les cas, le menu interne de la base permet d’obtenir des résultats plus convaincants qu’avec les anciennes bases de Logitech (heureusement, vu le prix !) mais place aussi le Pro Wheel dans une position comparable à ce que proposent les volants Fanatec ou Moza, et ce quelle que soit la plateforme.

Test du G Pro Wheel : Force Feedback et TrueForce font-ils bon ménage ?

Le Logitech G pro Wheel utilise la technologie TrueForce initiée par le G923. Derrière ce nom pompeux se cache un nouveau système de communication avec la plateforme et ses jeux, pour les titres compatibles. Et cela inclus plus de détails au niveau du retour de force, avec notamment une partie « Audio » qui permet de retranscrire les vibreurs, le régime moteur ou la surface de contact des roues en vibrations de l’axe. Choses que ne permettent pas les volants de Fanatec par exemple. Mais soyons clair, cette fonction nous semble intéressante au niveau des sensations, mais à utiliser avec parcimonie. On vous explique.

Contrairement à un T-GT qui utilise un transducteur spécifique sur sa base, ou Fanatec qui place des vibreurs sur ses roues et pédaliers, le Pro Wheel balance ces informations supplémentaires directement dans l’axe. Et c’est moins bien. Alors d’un côté on a ce supplément d’information, qui est intéressant, mais de l’autre, il viendrait presque perturber la précision de la conduite. A utiliser donc avec modération, si vous ne voulez pas avoir l’impression de jouer avec un G923 survitaminé.

11 Nm bien équilibrés

Il faut avouer que le positionnement de ce Pro Wheel est intéressant. Avec ses 11 Nm il se positionne à mi chemin entre un GT DD Pro et un DD1 de Fanatec. Et là où le GT DD Pro peut parfois sembler un peu faible, le Pro Wheel déclame sa constance et sa réserve de puissance. Et le résultat est très convaincant, surtout que les valeurs à l’écran donnent un avantage à Logitech. Quand le Pro Wheel annonce 5 Nm, il est déjà plus puissant et plus résistant que le GT DD Pro à la même valeur.

En comparaison avec le Racing Wheel F1 ou le DD1, le Pro Wheel se défend franchement bien, jusqu’à sa valeur maximale de 11 Nm. Et soyons franc, jouer avec ces valeurs là relève bien souvent de la torture. On retrouve en tout cas des sensations comparables avec le haut de gamme de Fanatec, la même précision en jeu, et grosso modo les mêmes réactions du retour de force. Il y a des différences, fines, mais rien qui ne permette d’en mettre un devant l’autre. Alors évidemment, le DD1 propose jusqu’à 20 Nm, ce que le Pro Wheel ne peut pas suivre, mais dans les valeurs qui lui sont propres, le volant de Logitech se défend comme un chef.

Sous les pieds, le bonheur du joueur

test du Logitech G Pro Wheel : le G Pro Pedals

Le pédalier assure parfaitement son rôle une fois qu’il est bien fixé à notre cockpit. La réactivité des pédales est excellente, et leur retour en position suffisamment rapide. Le pédalier garde tout de même son côté « gaming », c’est à dire qu’il n’offre pas des sensations aussi réalistes qu’un V3 de Fanatec, mais en jeu c’est à la fois confortable et performant. Et c’est le plus important.

Reste qu’il manque le réglage de l’angle de chaque pédale. Comme le propose le V3 avec mod, et même un réglage de la profondeur de chaque pédale (pour mettre l’embrayage en avant par exemple). Des détails qui nous rappellent que nous sommes certes face à un très beau pédalier. Mais que nous sommes encore loin de ce que proposent les marques les plus prestigieuses en la matière, telle que Heusinkveld, Asetek SimSports, Simagic ou P1Sim. En même temps, nous ne sommes vraiment pas au même niveau de prix.

Ce que nous en pensons

Ce test du Logitech G Pro Racing Wheel s’achève et ce qu’on peut dire, c’est qu’avec un tarif aussi élevé, le fabricant suisse s’adresse à un type bien particulier de joueurs, entre le Gentleman Driver qui cherche du matériel plug’n play sur console ou PC et le sim racer qui veut un modèle haut de gamme facile à utiliser. Et dans ce cas, le contrat est bien rempli par ce Pro Wheel et son pédalier. L’ensemble est élégant, bien fabriqué, simple d’utilisation sur console et à la portée de tous sur PC (avec le soutien du G HUB, le logiciel de Logitech). La performance en jeu est bien là et les sensations, moyennant quelques réglages, sont au rendez-vous. D’ailleurs, pour nous, le tarif demandé est cohérent avec le niveau de prestation.

Reste que Logitech se lance aujourd’hui dans une nouvelle gamme de produits, et que les accessoires manquent. Pas de volant de rechange, pas de F1, pas de modèle GT moderne ou issu d’un constructeur automobile. Pas non plus de levier de vitesses, de frein à main à l’heure ou nous écrivons ces lignes. Il y a don un effet « saut de la foi », et il faut avoir confiance dans la puissance de Logitech et sa volonté de créer un vrai écosystème pour cette nouvelle gamme. Nous y croyons, mais sans savoir. Et c’est peut être la le principal frein à l’acquisition d’un tel modèle. Même si ce bundle se suffit à lui même pour procurer de très belles sensation, parmi les meilleures sur consoles et PC.

Conclusion du test du Logitech G Pro Wheel

Joli coup de la part de Logitech qui nous sort enfin une vraie nouveauté en sim racing. La marque rejoint le club serré des fabricants de volants avec Direct Drive pour PC et consoles. Doté d’une très belle finition à tous les niveaux, d’une roue particulièrement bien fabriquée et d’un pédalier qui mélange élégance et performance, le Pro Wheel et son pédalier trouve sa place à mi-chemin entre le GT DD PRO et le Racing Wheel F1 de Fanatec, en nous offrant une qualité de retour de force de haut niveau, bien en accord avec sa gamme de prix.

Le pédalier n’est d’ailleurs pas en reste avec des fonctions innovantes et bien maîtrisées, dans un écrin de toute beauté. Reste que l’écosystème de Logitech est encore en retrait par rapport à la concurrence. Il faut désormais attendre que la marque développe ses accessoires et ses volants pour véritablement considérer ce modèle comme un tremplin vers le sim racing professionnel.  Ce qui ne devrait pas tarder. En attendant, découvrez le test du G Pro Racing Wheel sur Xbox !

Pour :
  • La qualité de fabrication et de finition de l’ensemble
  • Le feeling du retour de force
  • L’ergonomie générale et particulièrement celle du pédalier
  • Le menu interne qui offre de belles possibilités
  • La qualité du Quick Release
Contre :
  • Le True Force n’est pas toujours convaincant (mais désactivable)
  • L’écosystème Logitech naissant

Logitech G PRO RACING Wheel

  • Compatibilité : PS5, PS4, Xbox Series, Xbox One, PC.
  • Puissance : 11 Nm
  • Pédalier : Logitech Pro Pedals en option à 389€
  • Accessoires disponibles : À venir
  • Usage conseillé : Cockpit ou bureau
  • Prix officiel : 1 099€ sans pédalier, 1 488€ avec pédalier

Notre note :

8/10

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Écrit par
OliveRoiDuBocal

Testeur de matos depuis une dizaine d'années, j'aime particulièrement mettre les mains dans les sticks arcade, les casques, et évidemment tout ce qui touche au simracing.

2 Commentaires

  • Bonjour
    Je suis coincé car je n’arrive pas à avoir l’assistance logitech j’aurais souhaité acheter les câbles reliant le pédalier à la base et celui reliant la base au pc.
    En effet ceux d’origine commencent à se couper après 1 an d’utilisation.
    Auriez vous des pistes svp?
    Merci d’avance pour votre aide.
    Correcteur

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