Pédalier Asetek Invicta THORP 2 S-Series : notre test complet !

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Cette année, Asetek n’a pas fait les choses à moitié. À l’occasion de son Next Gen Drop, le fabricant danois a renouvelé une large partie de sa gamme, en dévoilant notamment de nouveaux hubs « Button Box » et une toute nouvelle série baptisée Initium. Mais ce n’est pas tout : Asetek a également présenté une évolution majeure de l’un de ses produits phares avec le pédalier Invicta THORP 2. Après les hubs, place donc à la pédale de frein ultra-rigide, au design léché, mais qui ne conviendra pas à tout le monde. Nous avons pu tester la version S-Series de ce pédalier, et autant dire qu’il envoie du lourd… au sens propre comme au figuré.

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Conditions du test

Ce test a été réalisé à partir de matériel prêté par Asetek SimSports, sans aucune contrepartie commerciale : nous n’avons reçu ni rémunération ni consignes de la part du fabricant. Afin de vous proposer un retour complet et honnête, nous avons pris le temps nécessaire pour mettre le pédalier à l’épreuve dans différentes conditions d’utilisation.

L’Asetek Invicta THORP 2 S-Series, c’est quoi ?

Le pédalier Asetek Invicta THORP 2 est un modèle à deux pédales qui s’adresse aux simracers aguerris. Comme pour tous les produits estampillés Invicta, on est ici sur le niveau d’excellence chez Asetek, au-dessus des séries Forte et La Prima. Il s’agit donc du pédalier le plus haut de gamme proposé par la marque, avec une approche bien spécifique. Le frein, en particulier, se distingue par une dureté radicale, pensée pour solliciter la mémoire musculaire du pilote, dans le but de gagner en régularité et en efficacité.

La philosophie d’Asetek se traduit ici par l’intégration du module hydraulique de seconde génération « Twin Hydraulic Opposing Rapid Pistons ». Cette évolution vise à corriger l’un des principaux reproches adressés à la première version du THORP : une résistance extrêmement élevée, parmi les plus dures du marché. En écoutant les retours de la communauté, Asetek a choisi d’assouplir légèrement son approche, en apportant davantage de réglages et une meilleure polyvalence, tout en conservant la rigueur propre à la gamme Invicta.

Le frein propose une pression maximale de 200 kg, et affiche fièrement un test d’un million d’activation en laboratoire de R&D pour la durabilité. Le nouveau module THORP 2 trône désormais au dessus de l’axe, avec une accessibilité accrue pour les réglages. Son fonctionnement consiste en une première phase de freinage, sur un élastomère (5 sont fournis). Vous allez sentir la pédale bouger, avant d’une seconde phase dure sur l’hydraulique. Côté accélérateur, la pédale est montée avec un ressort, et fonctionne avec un Hall Sensor. Deux ressorts sont fournis, la dureté et la course de la pédale sont réglables.

Un pédalier, deux versions

Deux variantes existent : une version Brake & Throttle, avec accélérateur et frein sur une seule et même plaque, et une version S-Series, avec deux pédales séparées. C’est donc cette deuxième que nous avons pu essayer.

Un design soigné et bien pensé

Asetek Invicta THORP 2
Une sérieuse impression de qualité

Si vous n’avez jamais ouvert le carton d’un pédalier Asetek, la première fois peut surprendre. Vous sortez chaque pédale de la boite et… vous rangez tous vos outils, car tout est déjà prêt à l’emploi. Dans sa version S-Series, il vous sera simplement demandé de connecter les deux pédales entre elles, puisqu’elles sont séparées.

Tout est à la fois extrêmement bien fini, et intelligemment conçu. Côté réglages, c’est très simple : tout ce qui est de couleur orange peut se visser et se dévisser à la main, pour tout modifier selon votre choix. Devant chaque pédale, un premier ensemble de vis permet de modifier l’inclinaison de base de la pédale. Derrière la pédale d’accélérateur, une vis permet d’ajuster la butée, tandis que deux molettes situées sur son axe servent à modifier la contrainte du ressort, et donc la dureté de la pédale.

Enfin le gros morceau, que vous allez sans doute toucher plusieurs fois, se situe au niveau du module THORP 2. Un gros capuchon orange vous permet d’accéder à l’élastomère, pour un changement facilité. Attention, vous allez remarquer que le système hydraulique bouge. C’est tout à fait normal, et il n’y a pas lieu de s’en inquiéter !

Asetek Invicta THORP 2
Le module THORP 2 est mobile, c’est tout à fait normal. Toutes les pièces oranges correspondent à des réglages possibles

Asetek Invicta THORP 2 S-Series : châssis profilé fortement recommandé !

Alors oui, le pédalier Asetek Invicta THORP 2 est beaucoup plus polyvalent, mais il reste malgré tout propice à une utilisation sur un châssis rigide, au vu de la dureté du frein, et des différents réglages possibles. Posé pour notre test sur un SimLab P1X Pro, le montage est on ne peut plus simple. Comme indiqué lors de notre premier aperçu du pédalier, tout arrive prêt à l’emploi.

Sur ce Asetek Invicta THORP 2 S-Series, Les deux pédales se connectent sur la partie inférieure, avec des connectiques de couleur blanche et noires qui doivent être branchées sur les slots de même couleurs (blanc avec blanc, noir avec noir).

Pour l’installation, 8 vis sont nécessaires, et sont fournies à l’achat avec les écrous en T, pour les possesseurs de châssis profilé. Lors de l’installation, l’accélérateur et le frein peuvent être séparés de 400mm, distance largement suffisante pour installer vos pieds comme vous le souhaitez.

Asetek Invicta THORP 2
L’Asetek Invicta THORP 2 est clairement voué à finir sur un châssis rigide…

Des réglages intuitifs et variés

La facilité et la diversité des réglages sont à la hauteur de la simplicité de montage. Comme indiqué dans le partie design, tout ce qui peut être touché saute au yeux, grâce à une couleur orange. Vous aurez ensuite la possibilité de tout modifier, selon votre envie, très simplement.

Au niveau de l’accélérateur, la vis située devant la pédale vous permet de régler son angle. Derrière, vous allez pouvoir régler la butée. Sur l’axe, vous réglez la précharge du ressort pour rendre la pédale plus ou moins dure (un second ressort est fourni).

Côté frein, vous aurez le même réglage d’angle de la pédale devant celle-ci. Derrière, vous réglerez la première course libre, avant de freiner sur l’élastomère, avant d’arriver sur le module THORP 2. Et sur ce point là, Asetek a décidé de faire la différence, en fournissant d’office à l’achat un kit de 5 élastomères, qui ouvrent déjà ce pédalier à une plus grande polyvalence. Le manuel les différencie ainsi :

  • Rouge : Extra dur (Monoplaces, Prototypes, GTP, LMH)
  • Orange : Dur (Monoplaces, Prototypes, GTP, LMH, Rallye, Nascar, GT)
  • Jaune : Moyen (Rallye, Nascar, GT)
  • Vert : Souple (voitures de route)
  • Vert clair : Extra souple (voitures de route)
Asetek Invicta THORP 2
Oh, les jolies couleurs !

Des réglages qui ouvrent l’utilisation du pédalier

Lors de l’essai, la différence entre les gommes se ressent immédiatement. Et pour encore plus de personnalisation, le kit de 5 élastomères arrive avec un kit longue course, qui permet d’allonger encore plus la course du frein. Vous n’en avez pas assez ? Chaque axe de pédale peut désormais se fixer dans deux trous différents. Situés l’un au dessus de l’autre, ils permettent de changer drastiquement la force que vous aurez à appliquer sur la pédale. Et le changement se fait une nouvelle fois sans outil, à l’aide d’un cache que vous avez simplement à déclipser.

Et au delà du système de freinage, le premier gros point fort du pédalier est ici. Les réglages sont variés, mais extrêmement simples à réaliser. Tout est logique, et chaque réglage ne prend que quelques secondes à faire. Le changement de gommes, désormais effectué au dessus de l’axe, se fait montre en main en une grosse dizaine de secondes, sans outil. Et vu tous les réglages possibles, on ne peut que saluer que les changements de pièces se fassent aussi simplement. Il reste même possible, si vous voulez vous la jouer guerrier en chaussettes, d’adapter les plaques de pédales du Asetek Forte.

Ces réglages, bien qu’ouverts, ne changent pas non plus radicalement la philosophie du pédalier. Les pédales restent assez verrouillées en position verticale. De plus, le fabricant insiste : cet Invicta a été conçu pour une utilisation avec une configuration de pédale résolument ferme. Si les options d’ajustement offrent une certaine souplesse, elles s’adressent davantage à un usage ponctuel qu’à une pratique régulière en mode « soft ». En résumé, si vous n’appréciez pas les pédales fermes, mieux vaut vous orienter vers un autre modèle !

RaceHub : le logiciel pour calibrer et régler le pédalier

Asetek Invicta THORP 2
RaceHub permet dans un premier temps de calibrer ses pédales

Une fois le pédalier monté et connecté au PC, les réglages se font via le logiciel maison d’Asetek : RaceHub. Disponible gratuitement en téléchargement sur le site du fabricant, il permet de calibrer et personnaliser l’Invicta de plusieurs manières.

Premier réglage disponible, la calibration des pédales. Comme sur n’importe quel autre pédalier, vous pouvez régler la zone morte basse et haute, et mesurer la force maximale appliquée sur la pédale de frein. Avec 100 bars de pression maximale, vous aurez de quoi faire. Lors de nos tests, nous sommes parvenus à monter de façon régulière à 70 bars, mais cela demande une sacré période d’adaptation… et de bonnes chaussures.

Le second réglage, et celui sur lequel vous pourrez passer pas mal de temps, ce sont les différentes map de pédales. Entièrement personnalisables, trois pré-réglages sont disponibles. Celui par défaut, linéaire, correspond à une courbe parfaitement droite. En bref, 50% envoyés dans le capteurs correspondent à 50% retranscrits. Vous aurez ensuite une courbe exponentielle, qui baisse la sensibilité sur la première partie de la courbe, pour l’augmenter à la fin. La dernière, à l’inverse, offre plus de sensibilité sur la première partie.

Des profils à sauvegarder, exporter et importer

Si vous aimez passer d’une monoplace au freinage dur avec une courbe exponentielle, à une voiture de route, sur une gomme beaucoup plus tendre avec une courbe linéaire, vous avez la possibilité d’exporter vos réglages en un clic, pour les changer facilement, et rapidement. Ça, c’est cool.

Le dernier réglage, le plus anecdotique, est celui des LEDs intégrées. De type RGB, elles peuvent retranscrire l’ABS, le Traction Control, l’ESP, les drapeaux, ou rester simplement sur un mode « idle », lorsqu’il n’est pas utilisé. Si l’intégration de ces données est un plus, les bandes se trouvent sous les pieds, et ne sont donc pas vraiment visibles à l’utilisation. Pour un usage en mode décoration en revanche, les bandes font leur effet lorsque vous n’utilisez pas le pédalier.

Asetek Invicta THORP 2
Le logiciel permet aussi de personnaliser ses courbes de pédales (ici, le réglage est linéaire)
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Notre réglage numéro 1 testé : Gomme rouge (extra dure), 70 bars

Pour notre premier test, nous avons décidé de prendre Asetek au mot. Un freinage hyper dur, avec la plus ferme des gommes fournie, la rouge. Comparé à un pédalier plus souple, type Fanatec V3, le step est immense. Chaussures obligatoires avec ce réglage, tant il parait impossible de tenir plus de trois tours sans avoir le pied gauche complètement troué. Pour ce premier test, nous nous sommes lancés à Portimao, sur iRacing, en GTP.

Avec cette gomme rouge, la pédale de frein bouge à peine. Tout le travail se fait avec la mémoire musculaire. Et très clairement, les premiers tours ont été cauchemardesques, non pas à cause du pédalier, mais bien à cause du coup à prendre. Vous devez vous concentrer sur la force à mettre, et à tenir au niveau du frein jusqu’au point de corde, sans aucun repère de position. Et au fil des tours, les réflexes commencent à venir. Pour apprendre à faire un dégressif, c’est une excellente école. Vous devez taper fort, littéralement dans le frein, avant de lentement baisser votre force, pour tourner de façon impeccable au point de corde.

Asetek Invicta THORP 2
Dévissez, remplacer la gomme, revissez, c’est aussi simple que ça !

À 70 bars, l’exercice est compliqué pour débuter, et vous vous fatiguez très clairement plus vite. Le seuil de confort que nous avons constaté se situait aux alentours de 40 bars, avec la possibilité de rouler trois heures sans s’arrêter, dans une course d’endurance, avec un pit stop d’une minute à chaque heure. Tout dépendra notamment de la force que vous êtes capable d’appliquer sur une pédalier, de votre morphologie…

Une philosophie au long cours

Quoiqu’il en soit, la philosophie du pédalier se comprend, tour après tour. Le changement le plus notable se situe notamment dans la force à appliquer au maximum pour débuter votre freinage. La fin de la course, là où certains pédaliers ont tendance à laisser paraitre une zone de flou est également améliorée.

Notre réglage numéro 2 testé : Gomme verte (tendre), 40 bars

Pour ce réglage, plus souple, nous avons souhaité tester le fameux freinage en deux temps, avec une partie de freinage sur l’élastomère, et une seconde sur l’hydraulique. Objectif : ressentir la différence entre les deux phases, et tester le feeling « réel » mis en avant par Asetek. Nous avons également baissé la puissance nécessaire pour taper le 100 à 40 bars, histoire de se reposer un peu la jambe gauche…

Premier constat : le pédalier se révèle sous un autre jour ! Le réglage semble à l’opposé de ce que nous avons eu auparavant. Cette fois-ci, la pédale bouge vraiment, et il est facile d’arriver à sentir le moment ou nous passons sur le module hydraulique. Un vrai plus : avec un réglage optimal, vous pouvez ainsi configurer votre frein pour « marquer » la zone limite de freinage, au dessus de laquelle vous allez par exemple bloquer les pneus, ou déclencher l’ABS. Un réglage beaucoup plus souple, qui vous permet même d’imaginer jouer (un peu) en chaussettes. Ce réglage convient particulièrement pour un roulage « chill », sur des voitures de route par exemple.

Petit conseil pour une utilisation sur une simulation en mode « racing » tout en conservant cette impression de freinage en deux temps. Passez sur une sur une gomme plus ferme, orange ou jaune, qui permet malgré tout de sentir ces deux phases, en bénéficiant de l’aspect ferme du frein.

Asetek Invicta THORP 2
Le pédalier est vraiment très agréable… Avec une bonne paire de bottines de simracing (et de magnifiques chaussettes).

Notre réglage numéro 3, privilégié : Gomme rouge / orange (dure/extra dure), 45 bars

Finalement, après plusieurs dizaines d’heures de jeu avec le pédalier Asetek Invicta THORP 2, notre réglage favori est resté sur la philosophie dure du pédalier, avec les gommes extra dure (rouge), et dure (orange). Avec le temps, nous avons baissé la calibration à 45 bars, pour gagner en confort sur les longues courses et les endurances. La gomme orange, bien que dure, permet malgré tout de ressentir l’aspect en deux temps de la pédale de frein. Un excellent combo pour ceux et celles qui cherchent de la dureté avant tout.

L’Asetek Invicta THORP 2 : une évolution réussie

On ne va pas tourner autour du pot, ce pédalier Asetek Invicta THORP 2 est une vraie réussite, avec une évolution notable par rapport au premier modèle. L’objectif de la marque danoise est atteint. Avec un module THORP 2 ingénieux dans son fonctionnement et ses réglages, il est désormais possible de s’amuser aussi bien en catégorie prototype qu’en GT, Rallye, Nascar, et sur des voitures de route.

Attention cependant, il reste un pédalier qui brille dans un réglage ferme, et il est impératif pour exploiter au mieux ses qualités de le poser sur un châssis bien rigide. De plus, bien que réglables, l’inclinaison des pédales reste assez verrouillées à la verticale, et il faudra bien régler votre position pour que vous puissiez en profiter. Et enfin, pour les réglages les plus durs, nous vous invitons à vous munir de votre plus belle paire de chaussures de simracing… Sinon, gare aux douleurs !

Asetek Invicta THORP 2

Un investissement sûr, pour un freinage dur

Avec un tarif de 1.019,99 € prix public conseillé, nous vous conseillons donc de bien réfléchir à votre utilisation avant d’investir dans ce pédalier Asetek Invicta THORP 2 S Series. Si vous cherchez un pédalier au frein bien dur, il excelle dans ce domaine et reste une valeur sure. Et pour les sessions ou vous aurez envie d’avoir un freinage beaucoup plus souple, vous pourrez l’adapter sans aucun souci, grâce à ses gommes plus souples.

En revanche, si vous n’aimez pas cette sensation de dureté, et que vous privilégiez un réglage souple avant tout, le pédalier Asetek Forte, dans sa gamme, reste un excellent compromis.

Le pédalier existe également en version Brake and Throttle, sur une seule plaque, pour 959,99 € prix public conseillé. Dans cette version, vous repassez sous la barre des 1 000 € pour les mêmes fonctions, mais vous perdez la possibilité d’écarter les deux pédales. En revanche, les deux pédaliers peuvent recevoir la pédale d’embrayage Invicta, vendue séparément, pour 299,99 €.

Pour :
  • Un pédalier à la finition irréprochable, digne de la gamme Asetek Invicta
  • Un montage simplissime, quasiment Plug and play, dès la sortie du carton
  • Des réglages réalisés sans outils, et bien mis en évidence grâce à leur couleur orange
  • Une évolution du module THORP 2 réussie, avec beaucoup plus de polyvalence grâce au kit élastomère + long travel fourni à l’achat
  • Une personnalisation Software avec RaceHub poussée, avec des profils personnalisables pour chaque voiture
Contre :
  • Un pédalier qui reste à ne pas mettre entre toutes les mains (enfin, les pieds), appréciable dans une configuration dure niveau frein
  • Un pédalier réservé aux châssis bien rigide, profilé alu recommandé
  • Prévoyez l’achat de bonnes chaussures pour éviter les douleurs
  • Nécessite un certains temps d’adaptation pour en tirer tout le potentiel. Changement à éviter juste avant une course (importante).

Asetek Invicta THORP 2 S-Series

  • Type : Pédalier hydraulique 
  • Matériaux : Aluminium, aluminium CNC
  • Nombres de pédales : 2 ou 3
  • Support Logiciel : Sur PC via RaceHub
  • Compatibilité : PC 
  • Prix officiel : 1.019,99 €
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Écrit par
Alexandre Dalvai

Pilote du dimanche sur Iracing avec la Scuderia Volpe Competizione. Détenteur du prestigieux Spin d’or 2022 et récompensé à de nombreuses reprises aux Graviers Awards. Le pilote de la Safety Car est mon meilleur pote.

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