Test Moza AY210 : 4 mois de vol avec le premier yoke FFB grand public

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Moza Flight a frappé un nouveau grand coup dans le monde du Flight Sim en innovant avec la première base grand public équipée d’un yoke à retour de force, la base Moza AY210. Aujourd’hui, nous allons vous dévoiler notre test complet. Les sensations sont-elles à la hauteur d’un vrai aéronef ? La base AY-210 et le yoke MFY tiennent-ils leurs promesses ? Réponses dans ce test du Moza AY210 et Yoke MFY !

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Préambule

Ce test de la base FFB AY210 de Moza Flight et du MFY Yoke a été réalisé avec du matériel prêté par Moza Flight, sans contrepartie commerciale. Toutes les évaluations ont été menées sur PC. J’ai pris le temps de tester ce produit pendant près de quatre mois, en remplaçant mon setup habituel. Vous aurez donc un avis basé sur une expérience approfondie et de longues sessions de vol.

Un peu de contexte

Cela fait un peu plus d’un an que Moza Flight a bouleversé notre petite communauté de flight simmers. Avec la base à retour de force Moza Flight AB9 FFB (que nous avons déjà testée sur le site) Moza a relancé une technologie oubliée par tous les fabricants de périphériques. Un retour accueilli avec enthousiasme par les passionnés.

Petit rappel pour les nouveaux : le force feedback, bien connu dans le monde du simracing, était une technologie largement délaissée dans le domaine des simulateurs de vol. Du moins pour nous, les amateurs, car les professionnels, eux, disposent d’équipements spécialisés qui intègre cette technologie (on connaît la marque Brunner, notamment). Microsoft, avec sa gamme SideWinder, avait été le pionnier en la matière. Les anciens comme moi ont eu la chance de l’expérimenter, et son retour en 2024 n’est pas passé inaperçu.

Puis est arrivé mars 2025. Après avoir secoué la communauté avec l’AB9, Moza Flight récidive en lançant le tout premier yoke à retour de force grand public. Avec la base AY-210, accompagnée d’un yoke interchangeable inspiré de Boeing, Moza continue d’innover là où les constructeurs européens marquent le pas.

La base Yoke Moza Flight AY210, c’est quoi ?

La Moza AY210 est une base de yoke (volant de pilotage, ou roue de vol si l’on était en simracing) à retour de force développée par Moza Flight. Compatible avec Microsoft Flight Simulator 2024, X-Plane 12 et DCS, c’est le tout premier périphérique FFB grand public pour ces simulateurs.

La grosse boîte rectangulaire est compartimentée en deux parties. De chaque côté de l’axe central, on trouve des boutons et commandes. À gauche : six interrupteurs à deux positions pour le contrôle des lumières et une partie du démarrage. À droite : quatre boutons poussoirs LED pour les moteurs et l’avionique, un indicateur à trois LED pour le train d’atterrissage, et un bouton dédié pour rentrer ou sortir le train. Un sélecteur à cinq positions permet de reconfigurer une partie des interrupteurs. Enfin, un interrupteur à trois positions de type Cessna sert à contrôler les volets.

Le châssis en acier renforcé avec structure en alliage d’aluminium assure solidité et longévité. La base est annoncée pour 8 kg à elle seule. Fred valide tout ça. Metal Power. Côté prix, on est sur le haut du panier. Comptez 769 euros pour la base seule.

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Vous prendrez un peu de FFB ?

La base utilise un système à piston (mouvement avant/arrière et rotation) pour les deux axes, contrairement aux systèmes pendulaires des vrais Boeing. Elle offre un couple continu de 9 Nm sur l’axe de roulis et une force de poussée/traction maximale de 210 N sur l’axe de tangage. L’axe de tangage dispose de 150 mm de course, et l’axe de roulis permet un mouvement de ±90°.

Elle intègre la technologie Motion Control & Load Simulation (MCLS) de Moza : deux servo-moteurs, un encodeur magnétique 15 bits et un processeur à 280 MHz. Le système QR (Quick Release) en métal permet de changer de yoke en quelques secondes sans outil.

Le Yoke Moza Flight MFY, c’est quoi ?

Le Moza MFY Yoke est conçu pour fonctionner exclusivement avec la base AY210. Il se fixe grâce au système QR (Quick Release) dédié. Et pour les petits malins de la communauté simracing : non, vous ne pourrez pas y installer votre volant Moza FSR2, les systèmes ne sont pas compatibles. Le design s’inspire du Boeing 737. La construction est en plastique renforcé PA66.

Au niveau des contrôles, droite et gauche sont symétriques. Sur chaque poignée : un mini-stick Hall, un bouton poussoir et un sélecteur de position sur le dessus du manche, plus un second bouton poussoir et une gâchette analogique (type axe). Soit 5 contrôles par main. La check-list de vol aimantable, placée au centre, ajoute huit boutons poussoirs supplémentaires. Au total : 34 entrées configurables. Ça fait beaucoup de boutons pour un manche de vol.

Le yoke pèse 1,1 kg, ce qui porte l’ensemble base + yoke à un peu plus de 9 kg. On va en reparler. Côté tarif, comptez 159 euros pour le Moza MFY seul. Pour le bundle AY210 et MFY, il faut compter 930 euros, tarif pouvant changer en fonction des revendeurs. Certes, c’est un beau billet à sortir.

Première rencontre

Moza Flight nous offre, comme à son habitude, une expérience d’unboxing digne d’Apple. On est clairement sur du périphérique premium : ça se voit, ça pèse, et tout est réuni pour nous décrocher un sourire.

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Mais qu’y a t’il de beau dans ce carton ?

De bonne grosse mousse vienne proteger notre base. Nous avons donc :

  • La base FFB AY210
  • Un câble USB-A vers USB B
  • 4 pions pour rail Aluminium
  • 4 vis pour serrer les pions
  • Une alimentation 216W – 36.0 V
  • Un câble IEC
  • Une documentation
  • Et le plus important : la planche de stickers !
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Mais cela ne s’arrête pas là, car nous avons aussi un très bel emballage pour les supports de bureau de la base. Dans nos cartons, on va trouver :

  • Les supports de bureau en métal de 5 mm d’épaisseur
  • 2 caoutchoucs de pression pour appuyer sur la base sans l’abîmer.

Et pour terminer cette unboxing nous finissons donc par le Yoke de la base, dont la boîte contient :

  • Le Yoke type Boeing
  • Une documentation
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Prise en main de la base Moza AY210

Les interrupteurs à deux positions sont en métal, de très bonne facture. À première vue, on pourrait croire qu’il s’agit du même type d’actionneurs que ceux de Thrustmaster. Le poussoir est assez sec et le bruit est agréable.

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À l’opposé, quatre boutons en plastique gomme, très agréables au toucher. Grâce à leur rétroéclairage, on voit instantanément si les moteurs et les systèmes sont activés. Bien entendu, on peut leur attribuer une autre fonction dans le simulateur. Le sélecteur à cinq positions est suffisamment ferme pour éviter toute activation imprévue. Le bouton de commande des volets est lui aussi très agréable et rappelle celui du Cessna 152. En revanche, un bémol pour le bouton du train d’atterrissage : entièrement en plastique, il n’est pas à la hauteur du reste. Son crantage, par contre, est excellent et suffisamment marqué.

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Une histoire de Quick Release

Mis à part ses broches d’alimentation et de transmission de données, à première vue, on pourrait croire qu’il s’agit du QR2 de Fanatec, tant il en reprend la même architecture. Bien entendu, ce n’est pas le même. Je pensais que Moza utiliserait son propre QR de simracing, mais non : c’est un système dédié au flight sim.

Vous vous demandez sûrement si le système est rigide. Bon déjà, on sait que Moza n’a jamais pris la question du QR à la légère, en témoigne le grand bien que nous disions de leur dérivé du D1 Specs à l’époque. Maintenant : on fait du flight sim, on est pépère à bord de notre avion, on est donc moins exigeant qu’en simracing. Ne serait-ce que parce que les mouvements ne sont pas les mêmes. En effet, contrairement au pilotage d’une voiture de course, on va rarement soumettre le yoke à de rapides à-coups. Ceci étant, Moza n’a pas voulu faire moins bien. Bilan : on a noté aucune flexion entre la base et le yoke. J’ai hâte de pouvoir mettre la main sur le Yoke Virpil pour le comparer.

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On sort la balance et on pose la bête dessus. Malheureusement, on ne pourra pas confirmer le poids avec ma petite Terraillon, qui déclare forfait. On s’en tient donc aux données constructeur. Une chose est sûre, avec ses 8 kg, la base nécessite un bureau solide ou une bonne fixation sur châssis de vol.

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Prise en main du Yoke MFY

Allez, on va rentrer directement dans les choses qui fâchent. Le principal reproche que je fais au yoke, ce sont les boutons principaux situés de part et d’autre des poignées. Le plastique gris utilisé n’est clairement pas à la hauteur de l’ensemble. Est-ce leur forme, leur design ? Je ne saurais le dire, mais en main, ça fait cheap. Et c’est à mettre en opposition avec les gâchettes qui, elles, sont tout simplement excellentes.

Les boutons de la checklist servant aux commandes du pilotage automatique sont en plastique classique de bonne facture. Ce qui est intéressant, c’est la checklist elle-même qui donne au yoke un aspect plus authentique. Moza a prévu qu’on puisse imprimer sa propre checklist correspondant à son avion. Il ne reste plus qu’à mettre en place sa créativité.

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Le QR côté yoke

Voici la deuxième partie du Quick Release, côté yoke donc, souple et bien conçu. Moza l’a réalisé avec le même soin, accompagné d’un autocollant de protection confirmant que le yoke a été contrôlé. La base bénéficie du même traitement, avec un revêtement en caoutchouc protecteur. Le système à double guillotine est à la fois simple et efficace.

On confirme bien le poids du yoke Moza MFY, que la balance affiche à 1,1 kg. Même si la conception est en plastique chargé, le QR est métallique. Ça fait monter l’ensemble base + yoke à un peu plus de 9 kg. C’est décidément un beau bébé.

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Montage de la base et du Yoke

C’est le moment fatiguant du test. Est-ce que Fred a utilisé un QR, lui le flight simeur de la bande de sim racers ? Celui qui a osé prendre l’air alors que ses copains poncent tour par tour les circuits du monde. Heureusement, en tant qu’ancien sim racer, j’ai gardé les bons réflexes. Je vous le prouve en vidéo ^^

Si on joue sur un bureau

La position sur le bureau est la plus simple : aucun montage requis. On pose la base AY210, on insère le yoke MFY et c’est terminé. Avec ses 9 kg, l’ensemble est très stable, et on se dit que les pinces de fixation ne servent à rien.

Sauf que non. Dès qu’on utilise le retour de force, la base bouge. Les pinces deviennent alors essentielles. On place les deux patins anti-vibrations pour assurer une bonne surface de contact, on serre, et là ça ne bouge plus.

Pourquoi Moza Flight n’a pas inclus directement les pinces de fixation dans le bundle ? Je ne comprends pas, surtout que tout le monde n’a pas de châssis en aluminium.

Si on joue avec des supports de bureau

Sans faire un cours d’ergonomie : le positionnement idéal d’un yoke se situe à la hauteur des bras pliés à 90°. Imaginez vos bras reposant sur les accoudoirs de votre chaise – le yoke doit tomber sous vos doigts. Sur un bureau, le yoke se retrouve trop haut. Il reste parfaitement utilisable, mais pour une utilisation optimale, il devrait être placé sous un bureau.

Après plusieurs passages sur le Discord du fabricant, il est clair que le yoke est conçu pour être installé sous un bureau. Pourtant, Moza n’a pas prévu de pince ou de support de montage dédié. Je me suis tourné vers Monstertech. Si leur nouveau Sim Stand prévoit bien un support pour la base yoke FFB, il n’existe en revanche, au moment où j’écris ces lignes, aucun support de bureau ni glissière pour le Moza Flight.

Si on joue sur châssis

Chose promise, chose due. J’ai enfin réceptionné ma nouvelle plateforme de test. C’est là que le yoke prend tout son sens : à la bonne dimension, à la bonne hauteur. Plus de soucis d’ergonomie pour les vols long-courriers avec le Boeing ou le Daher TB930. C’est pour moi la solution idéale pour utiliser la base Moza AY210, comme pour le simracing d’ailleurs.

Je tiens à préciser que, malgré le suivi du trim automatique et du pilotage automatique qu’offre le Moza Cockpit, j’aime garder les mains sur les commandes de vol. Une vieille habitude de simmer.

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Installation logicielle

Au branchement de l’alimentation (la même que l’AB9, 216W), rien ne se passe tant qu’on n’appuie pas sur le bouton situé en bas à droite. Le bouton de mise en route étant à l’avant, c’est une fonctionnalité agréable et simple pour allumer ou éteindre la base. Allez, hop, on appuie.

Comme pour la manette des gaz Moza Flight (MTP), les LEDs de la base s’allument progressivement. Ce n’est pas grand-chose, mais j’aime ce style. Il faut aussi noter la phase de calibrage, qui dure quelques secondes. N’est-ce pas Sevyo qui trouve que ça prend une éternité ?

Mise a jour du firmware

Sans surprise, la base FFB AY210 et le MFY Yoke ont des mises à jour. J’en ai fait plusieurs et je montre la dernière en date. Je ne vous apprends rien, mais il faut penser régulièrement à mettre à jour ses équipements pour limiter les bugs et dysfonctionnements. Je suis désormais sur la version 1.1.2.4 pour la base Moza AY210 et la version 1.1.0.5 pour le MFY Yoke.

Moza Cockpit 1.08.43

La dernière version de décembre du Moza Cockpit n’apporte pas de grande révolution. Il faut être attentif pour remarquer les petites mises à jour proposées par le logiciel.

Le plus gros changement se situe du côté des profils. Pas moins de 94 profils dédiés aux périphériques sont désormais disponibles. Ça fait beaucoup, certes, mais quand on a une AB9 et une AB6, on multiplie automatiquement les profils par deux. Ce qui est important dans ces profils, ce sont les réglages internes. Sans entrer dans les détails – c’est très technique -, il y a des différences majeures dans les réglages FFB entre les deux bases, principalement au niveau de la puissance.

L’autre ajout majeur : la présence de critères de choix entre les périphériques. Rien de vraiment nouveau en soi, sauf qu’en regardant de plus près, on découvre des profils pour les manettes de gaz Moza MTP/MLTP, mais aussi pour le palonnier MRP, et surtout la présence d’un MFY Pro Handle Yoke. Si vous vous en souvenez, j’en avais parlé dans un article sur la Flight Sim Expo 2025. Je vous laisse aller y jeter un œil.

Les réglages

Alors, qu’y a-t-il de nouveau pour le MFY Yoke et la base AY210 ? Si vous avez lu le test de la Moza AB6, on est dans le même type de réglages. Pour le MFY Yoke : choix de couleur pour le rétroéclairage de certains boutons, différents modes de fonctionnement pour les gâchettes ou le chapeau chinois (axe, bouton ou version combinée). Rien de révolutionnaire, puisque nous l’avons déjà traité précédemment.

Là où on pourrait s’attendre à de grosses modifications, c’est au niveau de la base. Même constat que pour la AB6 ou le throttle MTP/MLTP : pas de choix de couleur pour le rétroéclairage, mais un mode télémétrie qui synchronise la luminosité avec le simulateur. Le train d’atterrissage est en trois points. Pourquoi ? Sur les Boeing, on dispose d’une fonction d’armement du train : quand il est relevé, les LED peuvent être éteintes ; en position d’armement intermédiaire, elles passent au rouge ; et une fois en position basse, elles passent au vert pour signaler que le train est sorti. Chaque position peut être paramétrée en rouge, vert ou éteint, selon la préférence du pilote virtuel. Bravo Moza pour y avoir pensé.

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Et en jeu, ça donne quoi ?

Si vous avez lu jusqu’ici, vous aurez compris que la sensation de vol recherchée et procurée par la base FFB Moza Flight AY210 correspond à une quête de réalisme, ou du moins à son interprétation logicielle. J’ai mis beaucoup de temps à réaliser ce test car je voulais un avis clair. Est-ce que cette base peut réellement donner les sensations d’un vrai avion ?

C’est là que mes connaissances entrent en jeu. Par chance, j’ai autour de moi une apprentie pilote de ligne en cours de certification et un pilote ayant obtenu une licence professionnelle commerciale. Alors je me suis dit : pourquoi ne pas recueillir leurs impressions et leur faire tester le matériel ? À noter que j’ai mis à chaque fois le réglage par défaut de Moza et un réglage proposé par l’IA.

Pour le protocole de test, j’ai installé la base Moza Flight FFB AY210 à laquelle j’ai associé la manette des gaz MTP. Pour d’autres tests et afin de rester fidèle à l’esprit de réalisme, j’ai également utilisé le quadrant Thrustmaster TCA Quadrant Boeing Edition.

Microsoft Flight Simulator 2024

Dans un simulateur de vol, le réalisme est essentiel. Pour l’aviation civile, l’utilisation du yoke est idéale pour se rapprocher de la réalité. C’est le domaine de prédilection du Moza Flight AY210. Le Moza Cockpit étant la pierre angulaire de l’ensemble, j’ai utilisé les profils par défaut dédiés à MSFS2020 et MSFS2024, ainsi que des profils créés par IA (Mistral) pour être le plus fidèle possible au TBM930.

Cessna C172 Skyhawk

Base Moza AY210 en position centrale avec le yoke MFY. J’utilise la Moza MTP comme manette des gaz. Pour les puristes, j’aurais dû utiliser un accessoire Honeycomb. Mes réglages :

  • Premier réglage : MSFS CTSL de Moza Flight pour AY210
  • Second réglage : MSFS CTSL de Moza Flight pour AY210 (ajustement Pilote Pro)

Première impression : plus que positive. Au final, ça matche.

Avant d’aborder le ressenti du FFB, je veux parler de la fonction des flaps dans cet avion. On a vraiment l’impression d’être aux commandes d’un Cessna. Sans être la réplique exacte en termes de force, de forme ou de clic du bouton, tout est là pour donner envie de décoller.

Le retour de force change vraiment la donne. On ressent légèrement le moteur dans le yoke dès qu’il accélère et se stabilise, puis les micro-vibrations disparaissent une fois stabilisé. Lorsqu’on roule, on sent les imperfections de la piste. Et si, lors d’une phase d’atterrissage, on frappe la piste au lieu de se poser en douceur, on ressent le choc dans le manche.

C’est tellement bluffant que mon ami pilote a voulu modifier les paramètres FFB pour que le logiciel et le simulateur reproduisent fidèlement le Cessna de l’aéroclub. C’est magique de se dire qu’avec quelques réglages de sliders et les bons paramètres, on peut obtenir une quasi-exactitude du ressenti de son avion.

En vol, c’est une autre histoire. Le feeling est bon, voire très bon, mais on perçoit les limites du modèle de vol du simulateur. Au début, je pensais être déçu, mais finalement non. Les petits défauts ou manques du simulateur font que la base Moza, n’ayant pas l’information, ne peut pas retranscrire ce qu’elle ne ressent pas ou n’interprète pas. Testé également par mon ami pilote professionnel, pour lui, RAS, les sensations sont bonnes et bien présentes.

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Daher TBM930

La base Moza AY210 reste en position centrale avec le yoke MFY. J’utilise la Moza MTP comme manette des gaz. Mes réglages :

  • Premier réglage : MSFS CTSL de Moza Flight pour AY210
  • Second réglage : MSFS Daher TBM 930 de Fred pour AY210 (IA + ajustement Fred)

Comme dans la réalité, à quelques petites subtilités près. Le réglage CTSL de Moza n’est pas adapté à cet avion, et pourtant le modèle généré par IA s’en rapproche beaucoup. Il lui manque toutefois les informations propres à l’appareil : les vraies données comme le régime moteur, le poids, et d’autres petits détails qui changent tout. En fonction des informations fournies au Moza Cockpit pour votre avion, vous obtiendrez un comportement différent, ou du moins plus proche de la réalité.

L’exemple est simple. Lorsque vous approchez des Dentelles de Montmirail, vous ressentez de petites turbulences. Avec le profil CTSL, elles se font sentir beaucoup plus. Le TBM 930 est un avion plus lourd et plus stable que le Cessna. Avec les bonnes informations, vous remarquerez seulement de légères turbulences dans le manche, et mon ami pilote m’a confirmé que c’est bien le ressenti de cet avion. En vol, les informations sont présentées dans leur subtilité. C’est un vrai plaisir de pouvoir ressentir ça.

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Boeing 737

La base Moza AY210 reste en position centrale avec le yoke MFY. J’utilise la Moza MTP comme manette des gaz avec le kit TQB. Mes réglages :

  • Premier réglage : AY210 B737 Family de Moza Flight pour AY210
  • Second réglage : AY210 B737 Family de Moza Flight pour AY210 (IA + ajustement Pilote Pro)

Avant de donner un avis, je voudrais souligner un point. Sur les Boeing, les yokes sont des systèmes pendulaires et non à piston comme dans l’aviation civile, ce qui est important à prendre en compte. Pour rappel, nous avons testé sur le site en juin-juillet 2025 le Thrustmaster TCA Yoke Boeing Edition, qui est également un système pendulaire.

La base Moza Flight AY210 remplit parfaitement son rôle. En tant que simeur aguerri, je trouve que ça fonctionne très bien. Le profil est bon et correspond à l’avion. Le fait d’avoir le yoke MFY renforce encore cette sensation de qualité et d’immersion. Les commandes réagissent très bien, et il est très agréable de voler avec. Si je devais faire une comparaison, le Thrustmaster est plus immersif au niveau du pitch, avec un retour de force en moins, mais dès qu’on touche au yaw, on passe dans un domaine incomparable. La base Moza est largement supérieure.

Mon collègue professionnel, qui vole sur Boeing 777-200R, remarque parfois de petits défauts dus à un manque d’interprétation de la base. Malgré quelques réglages et ajustements mineurs, il préfère voler avec le profil par défaut Moza, en ne modifiant que les caractéristiques propres à son avion, comme les régimes moteurs. De petites adaptations seulement.

Le défaut du système pour lui vient principalement du système à piston de la base. Ce n’est pas rédhibitoire, mais pour lui c’est un frein possible, et on verra ça plus loin dans l’article. En vol, il retrouve quasiment toutes les sensations de son appareil. Le suivi de l’autopilote est un vrai plus, quasiment conforme à la réalité. Que du bon à ce stade.

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DCS – Digital Combat Simulator

Le simulateur de combat aérien par excellence, DCS, est le jeu le plus fidèle auquel un passionné puisse jouer. Son réalisme exceptionnel est poussé à l’extrême, et les sensations de vol sont une expérience à part entière. Habituellement, je dis ouvertement que le Yoke n’a pas sa place ici. Mais ça, c’est du passé : désormais, les développeurs de Eagle Dynamics ont intégré un avion de transport de chez Boeing, le C-130J. Il ne reste plus qu’à l’essayer.

DLC Boeing C130-J

Notre base Moza AY210 reste en position centrale avec le Yoke MFY. J’utilise la MOZA MTQ comme manette des gaz avec le kit TQB. Mes réglages sont les suivants :

  • Premier réglage : AY210 C130-J de Mintox (Discord Moza)
  • Second réglage : AY210 C130-J de Fred (IA + ajustement Fred)

Avant de donner un avis, je voudrais souligner un point. Moza, à ce stade, n’a pas encore créé de profil dédié pour le C130-J, sachant que c’est le premier avion sous Yoke du simulateur. Je ne doute pas que cela viendra par la suite. J’ai donc opté pour un profil tout IA à partir duquel j’ai modifié en fonction des données du profil MSFS.

Comment décrire mon ressenti… Ouah, c’est juste jouissif ! J’ai la banane. Bien sûr, on n’a pas le même ressenti de vol que sur MSFS2024, mais honnêtement, on sent qu’on ne joue pas dans la même catégorie de simulateur. Je ne veux pas polémiquer et je ne m’attarde pas là-dessus. Le modèle de vol de DCS est poussé, vraiment très poussé, et ça se ressent. Je n’ai pas le bon profil, il est sûrement très perfectible voire complètement faux. Mais c’est génial de pouvoir voler avec ce type d’appareil dans ce simulateur.

Volé en patrouille avec un chasseur pour effectuer une mission de parachutage (dans le scénario) ou alors atterrir en zone de combat pour livrer des provisions. C’était top. Le yoke n’a à aucun moment été pris en défaut et honnêtement je me suis régalé. C’est aussi pour cela que j’ai pris le temps de tester le yoke, car je voulais absolument avoir une référence sous DCS.

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Xplane 12

X-Plane, rival de Flight Simulator, compte autant de passionnés que de critiques. Les sensations de vol dépendent des goûts de chacun, mais X-Plane est souvent considéré comme plus réaliste dans la modélisation physique des avions. Il ne s’agit pas ici de dire lequel est le meilleur, mais simplement de relever leurs différences. Dans ce test, nous utilisons notre base FFB AY210 avec un avion de ligne. Peu importe le jeu : l’important, c’est le ressenti et la qualité de la liaison de télémétrie entre celui-ci et le Moza Cockpit.

Boeing 777-300R

La base Moza AY210 reste en position centrale avec le yoke MFY. J’utilise la Moza MTP comme manette des gaz avec le kit TQB. Mes réglages :

  • Premier réglage : AY210 B777 Family de Moza Flight pour AY210
  • Second réglage : AY210 B777 Family de Moza Flight pour AY210 (IA + ajustement Pilote Pro)

La base Moza Flight AY210 remplit parfaitement son rôle. En tant que simeur aguerri, je trouve qu’elle fonctionne très bien. Le profil est bon et correspond à l’avion, même s’il est prévu pour MSFS. Les commandes réagissent très bien, et c’est un vrai plaisir de voler avec. Le retour de force apporte une réelle plus-value à ce type de simulation.

Mon collègue remarque là encore, de légers défauts liés à un manque d’interprétation de la base. Lui, il s’entraîne avec un Brunner CLS-E MK II, un yoke pro ou semi-pro à retour de force. Après mûre réflexion, comme pour MSFS24, il préfère utiliser le profil par défaut de Moza, en ne modifiant que les paramètres spécifiques à son avion, tels que les régimes moteurs. Quelques petites adaptations seulement.

Le défaut du système, selon lui, vient principalement du système à piston de la base. C’est le même défaut qu’il retrouve sur son yoke Brunner d’entraînement. Ce n’est pas rédhibitoire en soi, mais pour lui c’en est un, car le système pendulaire très spécifique du Boeing le sort de l’immersion et surtout ne lui permet pas de s’entraîner avec toute la nuance qu’il souhaiterait. En revanche, pour toutes les check-lists et les pannes qui peuvent survenir, ça reste une aide très précieuse pour lui.

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Star Citizen

La simulation spatiale par excellence, encore en développement. Dans ce jeu, on peut opter soit pour un réalisme immersif, soit pour un style plus orienté « shooter ». Pour ma part, je vise le réalisme en m’efforçant de me rapprocher au maximum des modèles de vol proposés par Cloud Imperium Games. Et pour vivre pleinement l’expérience, il ne faut pas oublier que Star Citizen se joue idéalement en HOSAS, c’est-à-dire avec deux joysticks : l’un pour les mouvements (Pitch, Yaw, Roll) et l’autre pour les déplacements latéraux.

Alors, pourquoi jouer à un jeu dédié à l’HOSAS ? C’est là que se trouve l’ambiguïté à éclaircir. Pour résumer, il existe différents constructeurs dans le verse. Vous pouvez d’ailleurs consulter la présentation de chacun des fabricants de vaisseaux de Star Citizen. La série 300i d’Origin Jumpworks utilise un yoke, tout comme le fabricant de vaisseaux industriels Musashi (MISC). Alors, pourquoi pas ? Petit rappel : à ce jour, Moza Cockpit ne prend plus en charge Star Citizen. Il faudra donc bricoler un profil en fonction des sensations et du rôle du vaisseau.

Origin Jumpworks 350R

La base Moza AY210 reste en position centrale avec le yoke MFY. J’utilise la Moza MTP avec le module MLTP comme manette des gaz. Mes réglages :

  • Premier réglage : AY210 Star Citizen de Fred
  • Second réglage : AY210 Star Citizen Racing Mode de Fred (IA + ajustement Fred)

Quelle bonne surprise une nouvelle fois. Dans ma tête, après un keybinding compliqué qui a demandé pas mal de réflexion pour le paramétrage du 6DOF, je ne pensais pas ressentir de telles sensations. Déjà, au niveau de l’immersion dans le vaisseau spatial, avoir un yoke entre les mains et voir à l’écran un yoke dans le même style, c’est juste une finalité en soi.

Au niveau des sensations, il faut un temps d’adaptation. Jouer avec un yoke n’est pas comme jouer avec un HOSAS, et encore moins avec un HOTAS. Les mouvements sont très souples, et avec mon deuxième profil, il n’y a quasiment aucune résistance. On apprend à faire des courses avec le 350R, c’est un vrai plaisir. En passant le vaisseau en mode chasseur ultra léger et ultra rapide, on est surpris par sa vitesse et sa capacité à effectuer des virages ultra serrés. Avec le yoke, ça se fait, et ça se fait très bien. Il ne manque plus que Moza permette l’interprétation du FFB pour s’y croire totalement.

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MISC Starlancer Max

La base Moza AY210 reste en position centrale avec le yoke MFY. J’utilise la Moza MTP avec le module MLTP comme manette des gaz. Mes réglages :

  • Premier réglage : AY210 Star Citizen de Fred
  • Second réglage : AY210 Star Citizen Transport Mode de Fred (IA + ajustement Fred)

C’est une nouvelle fois la bonne pioche. Je ne vais pas critiquer, mais j’aimerais vraiment que Moza fasse le nécessaire pour récupérer les informations du simulateur spatial. C’est le pied, ou du moins je prends mon pied. Nous sommes sur un vaisseau de transport, il nous faut de la résistance. Nous avons de l’inertie dans le freinage du vaisseau, donc on joue sur l’amortisseur électronique. Tant de paramètres qui peuvent nous permettre de retranscrire le comportement du vaisseau.

Je ne peux que recommander l’utilisation d’un yoke pour Star Citizen, selon le type de vaisseau que vous pilotez. Star Citizen se joue très bien avec un yoke, et le Moza Flight AY210 comme le Thrustmaster Yoke Boeing Édition remplissent parfaitement leur rôle. Moza, s’il vous plaît, un yoke dédié au space sim ou au space opéra, et Fred est aux anges. Après tout, pourquoi se priver de nouveaux yokes différents avec des fonctionnalités variées, surtout que Moza propose un QR détachable.

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Mon avis sur le produit

Quand j’ai reçu la base Moza Flight AY210 avec le yoke MFY, j’étais totalement emballé par le produit, tant au niveau du packaging que des sensations que je ne pensais pas ressentir une fois le manche en main, au point de m’imaginer des scénarios. Puis est arrivé le verdict du test, le moment où l’on compile toutes les notes, relit ce qu’on a écrit et échange avec deux pilotes professionnels. Et c’est là que réside tout le problème : le produit est bon, très bon.

Les défauts de jeunesse sont rarement évoqués, car Moza a été très réactif pour les mises à jour du firmware et l’amélioration des profils. Que ce soit avec Mistral IA ou ChatGPT, ces IA permettent d’obtenir des profils d’avions qu’on ne possède pas, et quelques ajustements suffisent pour obtenir d’excellents résultats. Mais où sont les défauts dans ce cas ? C’est là que des pistes d’amélioration peuvent apparaître : un bouton métallique pour le train d’atterrissage, un sélecteur rétroéclairé, un yoke mieux fini, voire en métal… Rien d’insurmontable.

Le défaut de la Moza AY210, c’est peut-être son manque de fluidité dans l’interprétation des subtilités de vol. Ce petit grain dans le yoke fait que la sensation peut manquer à un pilote professionnel. Mais est-ce le simulateur ou le logiciel Moza Cockpit ? Un moteur d’axe transversal pourrait être plus rapide, mais là on entre dans le ressenti d’une base à retour de force professionnelle. Bref, vous l’aurez compris, la base de Moza Flight nous a conquis.

test moza aY210

Mais pour qui ?

Le budget n’est pas à la portée de tous, donc cet ensemble est destiné à un simeur pour qui la simulation aérienne, civile ou militaire, est désormais le passe-temps favori. C’est l’outil indispensable pour un apprenti pilote en aviation générale civile. C’est aussi l’outil des hardcore simeurs qui n’ont pas les moyens de mettre 2 000 € dans du Brunner, sachant qu’il n’offrira pas les avantages du Moza avec son QR détachable.

Faut-il avoir une réelle expérience de vol pour en profiter ? Absolument pas ! On pourrait presque dire que toutes les écoles de pilotage devraient disposer de ce type de matériel. Je parle en connaissance de cause en voyant le simulateur de l’aéroclub. Alors oui, ça coûte une blinde, mais franchement ça vaut vraiment le coup.

Et la concurrence dans tout cela ?

Difficile de trouver de la concurrence pour la base à retour de force Moza Flight AY210. La raison est simple : hormis le matériel professionnel, et puisque la technologie du retour de force a été remise en avant par Moza Flight, au final, seul Moza reste son propre concurrent. Ça n’empêche pas de faire un petit tour d’horizon des yokes présents sur le marché.

Thrustmaster TCA Yoke Pack Edition Boeing

Le Thrustmaster TCA Yoke Boeing Edition Pack est un ensemble complet pour la simulation aérienne civile, officiellement licencié par Boeing et Xbox, et compatible avec Xbox One, Xbox Series X|S ainsi que PC. Conçu pour recréer les commandes, la cinématique de vol et les sensations des pilotes de Boeing aux commandes d’un 787, il est proposé au prix de 499,99 €. Nous l’avons récemment testé sur le site et vous y trouverez tous les détails. C’est un très bon yoke, mais il lui manque juste le retour de force.

VelocityOne Flight Universal Control System

Le VelocityOne Flight Universal Control System de Turtle Beach est un système de vol complet. Cette solution tout-en-un comprend un yoke à piston, un trim et un quadrant. Sa particularité ? Un écran de gestion de vol en couleur, offrant une personnalisation instantanée, ainsi qu’un panneau indicateur d’état fournissant des alertes en temps réel. Conçu principalement pour l’aviation civile légère, il est compatible avec les plateformes Xbox Series X/S et PC, et se distingue par sa facilité d’installation et sa personnalisation grâce à un logiciel de configuration moderne. Son test est disponible sur le site, où vous trouverez tous les détails. Disponible à partir de 379,99 € TTC.

Virpil Advanced Flight Yoke Base

En 2024, VPC nous a offert la chance de participer à une campagne Kickstarter pour leur nouvelle gamme dédiée à l’aviation civile. Le projet a bien avancé et, mi-février 2025, le design du yoke type Boeing a été validé. Ayant contribué à ce projet, j’ai hâte de partager mes impressions. Il s’agit d’un yoke à piston, actuellement indisponible à la vente. Sa sortie est prévue pour le premier semestre 2026. Je ne vous cache pas que je l’attends avec impatience pour le comparer à notre MOza ou à notre Thrustmaster.

Honeycomb Alpha Flight Control with XPC

Le Honeycomb Alpha Flight Controls XPC est un yoke à piston doté de capteurs à effet Hall, tout comme son rival chez Thrustmaster. Avec un angle de rotation de 180°, il permet un contrôle précis des ailerons et offre une réactivité accrue. Longtemps roi de sa niche, il est devenu un incontournable. Proposé à 352,53 $ HT sur plusieurs sites, hors frais de port, il est souvent en rupture de stock. Son compagnon, le Bravo Throttle Quadrant, est lui aussi une valeur sûre dans le domaine.

Brunner Elektronik CLS-E NG Yoke

Le vrai concurrent du duo Moza Flight AY210 et yoke MFY, c’est du côté de Brunner qu’il faut le chercher. 1 249 € HT pour commencer, sachant que son grand frère, le MK II, frôle les 2 000 €. On est clairement dans le domaine professionnel ici. Les logiciels sont ultra complets, pour ne pas dire plus, mais d’une conception et d’une approche un peu d’un autre temps. Le matériel, quant à lui, est éprouvé et a démontré sa longévité à de nombreuses reprises. C’est une niche de niche, et le professionnel est au cœur de leur activité. Avec l’arrivée de Moza, les Suisses ne doivent pas trembler, mais se renouveler. Affaire à suivre, donc.

Conclusion

Tout d’abord, je tiens à remercier Moza de m’avoir permis de tester ce périphérique à retour de force. Je les remercie également pour leur patience, car j’ai testé ce produit pendant plus de quatre mois afin de faire intervenir des pilotes professionnels dans mes tests. Merci encore à eux pour leur temps.

Je suis parfaitement conquis, comme je l’ai été avec la base Moza Flight AB9. Il a fallu certes essuyer les plâtres, mais aujourd’hui, en 2025/2026, il est difficile de passer à côté du retour de force. Comme pour le simracing, c’est un véritable game changer. Ce yoke est une petite merveille, et les quelques petits défauts qu’il présente n’enlèvent rien à sa qualité. Il y a juste quelques ajustements matériels à envisager et, si Moza souhaite les faire, ce sera le périphérique parfait pour une V2.

Pourquoi je ne dis pas que c’est la référence en la matière ? La raison est simple : il est seul, donc quand on est seul, on ne peut pas être une référence, car il n’y a pas de comparaison possible.

Bon vol à tous !

Pour :
  • Moza Cockpit
  • Le tout métal
  • Le QR pour le futur
  • Le retour de force
  • Les sensations en vol Base Moza Flight AY210 et MFY Yoke
Contre :
  • Le prix
  • Le Yoke MFY légèrement en dessous
  • Le levier du train d’atterrissage

MOZA AY210 et MFY YOKE

  • Type : base à retour de force et Yoke 
  • Matériaux : métal, plastique
  • Support Logiciel : Moza Cockpit
  • Compatibilité : PC
  • Prix officiel : 928 euros
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Écrit par
Fred

Utilisateur Aguerri de Simulateur de Vol et Spatial.

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