Nouvelle année, nouveau départ ! SuperChicane vous embarque dans une série de tests dédiés aux passionnés de simulation de vol. Yokes, quadrants… on passe en revue les périphériques qui feront le bonheur des aviateurs virtuels. Pour ouvrir le bal, place au premier test de cette série : le Thrustmaster TCA Yoke Pack Boeing Edition.
Préambule
Ce test a été réalisé avec du matériel prêté par Thrustmaster, sans contrepartie commerciale. Toutes les évaluations ont été menées sur PC, mais le Thrustmaster TCA Boeing Yoke Pack fonctionne de la même manière sur Xbox Series X. Après de nombreuses sessions de vol, voici un retour détaillé, basé sur une expérience approfondie.
Un peu de contexte
Pour commencer cette revue d’un périphérique que j’avais hâte de tester, il faut rappeler que Microsoft Flight Simulator 2024 tourne à plein régime. S’il n’est pas encore totalement stable, il offre des sensations de vol que nous n’avions pas ressenties depuis longtemps. Avec son succès, une niche s’est ouverte à un large public, avide d’évasion après une période marquée par la pandémie.
En 2020, Thrustmaster revisite son T.16000M. Elle le transforme en un joystick Airbus A3XX, accompagné de son quadrant. Puis, en 2021, alors que personne ne s’y attendait, la marque basée à Carentoir dévoile un périphérique sous licence officielle Boeing : un yoke accompagné de son quadrant dédié. Thrustmaster nous met ainsi les commandes d’un Boeing 787 : un véritable rêve désormais à portée de main pour les passionnés !
La gamme TCA c’est quoi ?
Avant d’entrer dans le vif du test du TCA Yoke Pack Boeing, et pour avoir une vision complète de la gamme Thrustmaster, je vous invite à consulter le guide détaillé réalisé par nos amis bretons. Ce qu’il faut retenir, c’est que fabricant articule son offre autour de deux grandes licences de l’aéronautique : Airbus d’un côté, Boeing de l’autre. Ces deux géants de l’aviation, aux philosophies bien distinctes, se sont associés à Thrustmaster pour permettre aux passionnés de simulation de retrouver fidèlement le design et l’ergonomie propres à chacun.
D’un côté, on retrouve le TCA Captain Pack Airbus Edition, un kit complet compatible PC et Xbox que Magic Sim a testé en janvier (lien ci-dessous). Ce bundle comprend le TCA Sidestick Airbus Edtion basé sur le T16000M, amélioré pour l’occasion avec un passage de 8 à 10 bits pour les capteurs, un quadrant et un add-on de quadrant. Il est à noter que le joystick est ambidextre et peut se configurer en tant que pilote ou copilote. Dans le cas d’une utilisation d’un quadri-réacteur, il faudra penser à doubler le quadrant principal pour plus de réalisme.
Du côté de Boeing, Thrustmaster propose, à travers son TCA Yoke Pack Boeing, un yoke, élément central du pilotage d’un Boeing 7×7, accompagné d’un quadrant conçu exclusivement pour cette gamme, dont les fonctionnalités diffèrent du modèle Airbus. Ce sont ces deux éléments que nous avons en test aujourd’hui.
Thrustmaster fait ici le choix de proposer des commandes distinctes pour chaque constructeur, un atout pour le réalisme. À noter que, comme pour Airbus, il sera nécessaire d’utiliser deux quadrants afin de reproduire fidèlement l’expérience de vol d’un quadriréacteur.
Un yoke, c’est quoi ?
Si vous venez tout juste de boucler quelques tours sur le circuit Paul Ricard au volant d’une GT3 affûtée, l’univers de l’aviation ne vous est peut-être pas encore familier. Alors, commençons par une petite explication : qu’est-ce qu’un yoke en aviation ? Un yoke, c’est tout simplement le manche des avions Boeing et de nombreux autres appareils. Contrairement au joystick qu’on retrouve dans les Airbus, il ressemble à un volant et permet de contrôler l’avion en tangage (haut/bas) et en roulis (gauche/droite).
Le tangage se contrôle en poussant ou en tirant le yoke. En faisant cela, le pilote agit sur les gouvernes de profondeur situées à l’arrière de l’avion, ce qui fait monter ou descendre le nez de l’appareil.
Le roulis, lui, se gère en tournant le yoke à gauche ou à droite. Ce mouvement actionne les ailerons, situés sur les ailes. Ainsi, ils permettent à l’avion de s’incliner et de virer dans la direction souhaitée. Concrètement, quand on tourne le yoke, un aileron monte tandis que l’autre descend, ce qui créé une différence de portance entre les deux ailes et fait basculer l’avion.
C’est un élément clé du pilotage, avec souvent des boutons et interrupteurs intégrés pour gérer la radio ou le pilote automatique. Sur les avions modernes, il peut être relié à un système fly-by-wire, où les commandes sont transmises électroniquement plutôt que mécaniquement, pour plus de précision. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il existe deux types de yoke : le yoke à piston et le yoke pendulaire.
Le yoke à piston
Un yoke à piston, également appelé yoke hydraulique, est souvent utilisé dans les avions civils légers. Il est monté sur une colonne centrale ou un arbre qui s’étend dans le cockpit.
Dans les avions plus petits ou anciens, le yoke est relié aux surfaces de contrôle par un système de câbles et de poulies. Lorsque le pilote pousse ou tire le yoke, ce mouvement est transmis aux gouvernes de profondeur, ce qui contrôle le tangage. Lorsque le pilote tourne le yoke, ce mouvement est transmis aux ailerons pour contrôler le roulis.
Dans les avions plus grands ou modernes, le yoke est connecté à un système hydraulique. Les mouvements du pilote sur le yoke actionnent des vannes qui dirigent le fluide vers des actionneurs. Ces actionneurs sont des pistons qui se déplacent sous la pression hydraulique, déplaçant ainsi les surfaces de contrôle de l’avion. Ce système permet un contrôle plus fluide et nécessite moins d’effort physique de la part du pilote.
Le yoke pendulaire


Le yoke pendulaire, qui équipe notamment les Boeing, est lui conçu pour pivoter autour d’un point central, ce qui permet un mouvement fluide et naturel pour le pilote. Contrairement aux yokes traditionnels qui nécessitent souvent un mouvement linéaire pour contrôler le tangage et le roulis, le yoke pendulaire fonctionne avec un mouvement rotatif.
La principale différence de technologie se situe au niveau du tangage. Lorsque le pilote pousse ou tire le yoke pendulaire, il pivote autour de son point central et transmet ce mouvement aux gouvernes de profondeur, contrôlant ainsi le tangage de l’avion.
Le mouvement du yoke pendulaire est généralement transmis aux surfaces de contrôle par un système de câbles et de poulies ou par des systèmes hydrauliques, similaires à ceux utilisés dans les yokes traditionnels. Dans les avions plus modernes, le yoke pendulaire peut être intégré à un système de commandes de vol électriques (fly-by-wire), où les mouvements sont détectés par des capteurs et envoyés électroniquement aux actionneurs des surfaces de contrôle.
Qu’en est-il de notre modèle Thrustmaster ?
Nos amis bretons ont l’art et la manière de faire des répliques. Le Yoke Boeing Pack Edition est, comme vous vous en doutez, une réplique sous licence Boeing du yoke pendulaire d’un Boeing 787. Il est important de souligner que c’est une première pour Boeing de donner une licence de réplique à un constructeur de périphériques informatiques. Thrustmaster peut donc se targuer d’être le premier, mais cela impose de réaliser un périphérique d’exception. Allez, on passe au test du TCA Yoke Pack Boeing.
Première rencontre
Il va de soi que lorsque l’on prend le carton en main, on sent que c’est du lourd. Le carton est encombrant, mais Thrustmaster doit répliquer un yoke. Un yoke avec la technologie pendulaire. Thrustmaster aurait pu utiliser un Stand Up de chez Next Level Racing pour reproduire le mode pendulaire. Que nenni ! J’avais oublié, il possède aussi la licence Xbox. Comment le constructeur va-t-il réussir avec toutes ces contraintes ?
Tout d’abord, regardons la forme du yoke. Il est à l’échelle 1:1, ce qui signifie que nous avons exactement le même manche à balai que dans le Boeing 787. Oui, c’est bien celui-là, dans les moindres détails. Thrustmaster prend quelques libertés en positionnant certains boutons, chapeaux chinois ou gâchettes qui n’existent pas sur le yoke original. Nous sommes dans le monde de la réplique, pas du réplica, malgré la licence. À cela s’ajoute la construction tout métal du périphérique, qui alourdit l’ensemble. Tout ceci est positif, on passe au déballage de la bête.
Mais qu’y a-t-il de beau dans ce carton ?
Un gros carton pour un gros contenu ! Pour commencer cet unboxing, je vais essayer de retranscrire mon sentiment du mieux possible. Cela fait un moment que je voulais tester ce pack, et il faut bien l’admettre, c’est actuellement la référence actuelle des manches à balais sur le marché.
Le support de montage du quadrant
Nous débutons par l’ouverture du plus petit des trois cartons. Mon intuition était bonne en choisissant ce titre pour ce paragraphe. En effet, il s’agit bien du support permettant de fixer le quadrant sur la table. La tôle pliée présente une épaisseur de 3,5 mm et une couleur noire, classique chez Thrustmaster. À l’intérieur, nous trouvons donc :
- Une documentation succincte
- Le support
- Un jeu de deux vis BTR
- Deux types de patins anti glissement


Le Quadrant Boeing
Le carton suivant renferme le quadrant spécifique Boeing. À l’intérieur, une boîte en plastique dur gris, assez sobre, mais fonctionnelle. Elle abrite 3 axes affectables selon nos besoins, ainsi que 5 boutons que l’on peut facilement étiqueter avec une Dymo pour attribuer une fonction spécifique. Le plus intéressant reste le double bouton de gestion de l’autopilote. Ce dernier comprend un bouton rotatif à 3 positions, accompagné d’un bouton codeur avec fonction push. Les 4 supports en plastique reprennent la forme exacte de ceux du Boeing 787 Dreamliner, un détail qui ajoute encore à l’immersion. Bref, c’est un vrai plaisir de manipuler un objet qui fait écho à ce que l’on voit à l’écran. À l’intérieur du carton, nous trouvons donc :
- Un câble USB C vers A
- Une tige en plastique blanc pour les flaps
- Une tige en plastique blanc pour le speed brake
- Un support en plastique avec reverse pour les moteurs de gauche, avec bouton push et reverse
- Un support en plastique avec reverse pour les moteurs de droite, avec bouton push et reverse
- Une clé BTR qui se trouve caché dans le quadrant

Le Yoke Boeing
Enfin, nous arrivons à la pièce maîtresse. L’ensemble est assez lourd, et on sent bien la construction métallique qui ajoute de la solidité à l’ensemble. Toutefois, le plastique reste omniprésent, car il est impensable de tout réaliser en métal, cela aurait été bien trop lourd. J’avais préféré ne pas en parler plus tôt, mais on est ici face à du plastique noir et gris aux couleurs de Boeing, et des plastiques d’une qualité proche de ceux utilisés dans l’aéronautique. En effet, ce yoke Boeing respecte fidèlement le design et les dimensions de son modèle réel.
Côté boutons, il y a de quoi faire. On retrouve un bouton pour rentrer et sortir le train d’atterrissage, deux axes pour la gestion des moteurs si on ne possède pas les quadrants, et bien sûr le fameux bouton Xbox. Le yoke est équipé de trois boutons push Xbox, une gâchette de chaque côté, ainsi qu’un bouton push supplémentaire. La grande particularité vient des chapeaux chinois. À gauche, il y a un véritable chapeau chinois, et à droite, un mini-stick. Les boutons X et Y sont des interrupteurs à deux positions, avec retour au centre vertical, tandis que les boutons A et B sont les mêmes que les précédents, mais disposés de manière horizontale. Voilà ce que l’on trouve dans le carton :
- Le Yoke Boeing avec sa pince de fixation
- Un câble USB-C vers USB-A
- Une clé Allen
- Un support pour poser une tablette, un téléphone ou une checklist
- Un ressort supplémentaire
- 2 documentions
- 1 poster gamme TCA mais aussi un récapitulatif de la position des boutons pour le keybinding

Montage du pack
Depuis la fin des années 2010, Thrustmaster a su marquer des points en sortant des produits aboutis, pensés pour être faciles à utiliser, simples à démonter et à paramétrer (à l’exception de la partie logicielle, coucou T.A.R.G.E.T.). Il est vrai que j’apprécie beaucoup les produits Thrustmaster, mais il faut reconnaître que la simplicité et l’efficacité sont au cœur de leur démarche.
Concernant le montage de yoke Boeing, il n’y a rien de plus simple : il suffit de deux vis pour fixer le support des quadrants. Si vous avez deux quadrants, vous placez une vis sur chaque quadrant et ajoutez un patin anti-vibratoire fourni. Et voilà, le tour est joué.
Cependant, une petite précision qui peut être utile : si vous utilisez une table avec un plateau de 50 mm d’épaisseur, il me semble que le support avec le quadrant ne passera pas. J’ai mesuré 49,5 mm, donc sur un plateau épais de type IKEA, ça risque de ne pas passer.

Le quadrant Boeing
On continue notre test du TCA Yoke Pack Boeing avec le montage du quadrant. Les connecteurs présents sur les axes principaux des moteurs ou des flaps ont une raison d’être : ils permettent d’intégrer des fonctionnalités supplémentaires. En effet, on y trouve un bouton push et une manette d’inverseur de poussée pour les gaz. Il est donc nécessaire d’avoir un peu d’électronique pour assurer ces fonctions et justifier le coût du produit. Grâce à ces connecteurs et à la technologie derrière, trois types de configurations sont possibles :



Montage et réglage
Là aussi, le montage est vraiment simple et rapide. Il y a un léger effort à fournir pour enficher les boutons, mais rien de complexe. Si vous jouez sur Xbox, n’oubliez pas de mettre le sélecteur en position Xbox (petit détail à ne pas oublier, hein !). Vous pouvez aussi connecter un palonnier (TRP ou TFRP) via le port RJ12 de Thrustmaster. Si vous optez pour un setup quadrimoteur, avec deux quadrants, il suffira de mettre le sélecteur d’un quadrant sur les positions 1 et 2, et l’autre sur les positions 3 et 4. Rien de plus simple pour bien configurer votre équipement.


Comme sur le quadrant Airbus, il est possible d’ajuster la friction des axes, ce qui permet d’affiner le feeling. Au départ, le ressenti est vraiment bon, mais personnellement, je le trouve un peu léger. J’ai donc décidé de serrer un peu plus les axes à l’aide de la BTR. Avec le réglage initial, le quadrant reste bien stable, même sur un bureau. Cependant, avec mes ajustements, j’ai dû utiliser le support de montage pour stabiliser l’ensemble. La poussée ne pose pas de souci, mais lorsque je réduis les tours moteurs du Boeing, le quadrant a tendance à se soulever, rendant l’expérience moins agréable. Heureusement, le support est là, et Thrustmaster a eu la bonne idée de l’inclure dans le pack.
Le seul véritable point négatif concerne l’inverseur de poussée, qui fait vraiment cheap. Il ne correspond pas du tout à la qualité du quadrant, et encore moins à celle du pack dans son ensemble.
Dreamliner, me voilà ^^
Thrustmaster ne pouvait pas se permettre de proposer un système stand-alone pour le yoke pendulaire. Le choix de la pince s’est donc rapidement imposé. Clairement, elle a l’avantage de pouvoir être utilisée sur pratiquement n’importe quelle table, grâce à une ouverture de 60 mm. Le yoke peut ainsi être fixé partout facilement. Étant un périphérique compatible Xbox, on retrouve une entrée casque sur le côté gauche. On peut également basculer entre le mode console ou PC, et il est possible d’ajouter un palonnier via la prise RJ12. De plus, un hub permet de connecter directement le périphérique à la console. Pour ce test du TCA Yoke Pack Boeing, j’ai préféré le brancher directement sur des ports USB libres sur le PC, car je ne suis pas fan du chaînage de périphériques.



Les boutons sont vraiment robustes et produisent un cliquetis agréable. On sent bien la solidité de l’ensemble. Cela se ressent encore plus avec le levier du train d’atterrissage, qui émet un « clac » satisfaisant à chaque action. Il est vraiment impossible de l’activer ou de le remonter par erreur. D’ailleurs, on dirait que c’est le même type de bouton que ceux qu’on trouve sur la manette des gaz de la Warthog ou de la TQS. C’est vraiment du matériel costaud.


Customisation
J’ai une petite remarque à faire concernant le mini-stick. Il est vraiment précis et agréable à utiliser. Si ce mini-stick était intégré à la manette des gaz de la Warthog, celle-ci serait encore plus plaisante à manipuler. Pour plus de détails, je vous renvoie vers le test de la base A.V.A, qui est l’évolution de la Base Magnétique.
Pour le reste, tout a été conçu pour faciliter le changement et le réglage des ressorts. Un ressort supplémentaire est d’ailleurs fourni pour durcir l’ensemble si l’on trouve que l’axe du pitch est trop souple. L’accès aux ressorts se fait très facilement : il suffit de retirer deux vis autour du yoke, et voilà, vous avez accès aux entrailles de l’engin. C’est simple comme bonjour, le changement ne prend pas plus de 3 minutes. Plus besoin de se casser la tête à insérer ou ajuster les ressorts : il suffit d’ouvrir et fermer l’ensemble.


Je ne l’ai pas précisé avant, mais TOUS LES AXES sont contrôlés par la technologie H.E.A.R.T. (HallEffect Accurate Resistance Technology). Les capteurs magnétiques sont présents, et au vu de mon expérience avec les périphériques Thrustmaster, ainsi qu’avec toutes les protections plastiques ajoutées au yoke, on peut clairement dire que cet ensemble est conçu pour durer. On parle ici d’un investissement à très long terme.
Installation logicielle
La version 2025 des drivers Thrustmaster en main, nous allons l’installer puis procéder à la mise à jour indépendante des périphériques. Nous sommes sur la version 2025_TFHT_2. Je ne vous cache pas qu’il n’y a rien de nouveau sur le plan graphique, c’est toujours pareil. Mais avons-nous réellement besoin d’une interface flashy ? L’essentiel est de vérifier que les axes répondent correctement et que les boutons remplissent bien leur fonction lorsque nous les activons.


Du côté de T.A.R.G.E.T., le logiciel maison de configuration, c’est la même histoire, pas d’évolution notable. Nous restons sur la version de juin 2024. Le dépoussiérage n’a pas encore eu lieu, mais il viendra sûrement en temps et en heure. L’essentiel, c’est que le logiciel fonctionne et fasse son travail, même si, il faut l’avouer, il demande un peu de pratique. Un tutoriel vidéo serait vraiment utile, car pour les néophytes, c’est une soupe indigeste à digérer.
Les réglages
Autant vous dire tout de suite la vérité, je n’ai pas effectué de réglage majeur. Oulah, Fred, ça le gonfle, donc il s’amuse plus à chercher la petite bête. Ce n’est pas le cas. Je n’ai pas voulu changer T.A.R.G.E.T. pour modifier les courbes d’axes. Nous avons des ressorts pour cela, et même si la courbe reste linéaire, la force d’un ressort nous envoie sur une courbe en U. Le seul axe qui peut mériter un ajustement via T.A.R.G.E.T. reste le yaw ou le roll, en fonction de la simulation à laquelle on joue.
J’ai donc fait le choix, à l’instar de la base A.V.A. de Thrustmaster, de m’amuser à changer et remettre des ressorts. Tellement simple et tellement rapide que pourquoi s’amuser à perdre du temps dans un logiciel, sauf si c’est dans un but très précis. En effet, c’est encore un atout du Yoke Boeing.
Et en jeu, ça donne quoi ?
Pour rappel, je me considère comme un utilisateur averti et non un expert dans le domaine, car il existe des professionnels qui utilisent les simulations pour préparer leurs vols, ainsi que des plateformes de contrôle aérien. Il y a donc des personnes bien plus compétentes que moi dans ce domaine. Dans mes connaissances, j’ai d’ailleurs fait profiter de quelques sessions et quelques heures de vol à un pilote professionnel effectuant des liaisons nationales.
De par son retour, cela m’a permis de voir où l’on peut se situer quand on joue à un simulateur et dans la vie réelle. Cela m’a permis de me rendre compte aussi du chemin restant si je veux avoir mes ailes (mais ça, c’est une autre histoire). Revenons à nos avions. À la différence des autres tests, pas de DCS aujourd’hui. Et oui, les avions de chasse n’ont pas de yoke..
Microsoft Flight Simulator 2024
Dans un simulateur de vol, le réalisme est essentiel. Pour l’aviation civile, l’utilisation du yoke est idéale pour coller à la réalité. Grâce à la polyvalence du Yoke Boeing, il est possible d’ajuster la tension des ressorts. Avec la version 2020, nous n’avons que peu de modifications à faire, mais avec la version 2024, il faut bien vérifier quelles inversions des axes sont nécessaires ainsi que le keybinding. Thrustmaster nous donne d’ailleurs une marche à suivre pour la configuration.
Daher TBM 930
Pour commencer, je vais en terrain connu avec mon TBM 930. C’est un avion de tourisme qui a la particularité d’avoir un yoke à piston. Du coup, afin de retrouver les sensations et de me rapprocher de la réalité, j’ai pris l’option de rajouter le quatrième ressort. Cela a pour effet de ramener beaucoup plus rapidement le yoke au centre. De ce fait, la force nécessaire pour tirer le manche s’en trouve augmentée. La sensation est bonne et cela se rapproche de ce que j’avais ressenti sur un véritable Cessna 172 Skyhawk. Les sensations sont là, mais le retour de force est toujours identique, et c’est en cela que cela pèche un peu pour être fidèle à la réalité.
Boeing 787-Dreamliner
Premier test en grandeur nature : Boeing 787 Dreamliner, avec son yoke dédié. On passe à une configuration à trois ressorts. Le feeling est vraiment bon. Je me suis trompé en parlant de la force constante sur le TBM. Ce n’est pas tout à fait ça, car avec la version à trois ressorts, on obtient une courbe en demi-U. Ainsi, on ressent un effort plus important lorsque l’on tire ou pousse le manche à son maximum. C’est tout à fait ce qu’on cherche comme sensations aux commandes d’un tel engin.
Au niveau du yaw (tangage, avion qui monte ou descend), la sensation est également excellente. C’est vraiment agréable. Une approche avec un yoke devient plus facile (sauf pour les Airbus, évidemment) lorsqu’on utilise le périphérique adapté. De l’avis de mon ami pilote, le pilotage au yoke est très convaincant, plutôt proche de la réalité. Ce qui lui manque finalement, c’est un véritable retour de force. Alors oui, on est d’accord, ce ne serait pas le même produit, ni le même prix.
X-Plane 12
X-Plane, concurrent de Flight Simulator, a ses fervents partisans et ses détracteurs. Les sensations en vol varient en fonction des préférences de chacun, mais X-Plane est souvent jugé plus réaliste en termes de modélisation physique des avions. Cela dit, Flight Simulator, avec ses graphismes époustouflants et ses environnements très détaillés, n’est pas en reste et offre également une expérience immersive unique, même si la sensation de vol peut être un peu moins fine que sur X-Plane.
Si vous optez pour X-Plane, il est important de ne pas oublier d’installer le plugin Thrustmaster, car sans cela, des soucis d’affichage et de fonctionnement peuvent survenir. Ce détail technique est essentiel pour garantir une expérience de simulation fluide et sans accroc, surtout lorsqu’on utilise des périphériques comme le Yoke Boeing.
Cessna 172 Skyhawk
Appareil bien connu de tous les amateurs d’aviation civile et avion-école de prédilection pour certains, le Skyhawk est un avion emblématique. Le yoke est à piston, et pour me rapprocher davantage de la réalité, j’ai décidé d’ajouter le quatrième ressort. Ce changement fait toute la différence. On ajoute, on retire, et on s’adapte à chaque avion. Le ressenti est vraiment agréable. J’apprécie la rigidité dans l’axe et l’effort supplémentaire que cela procure. Piquer et redresser l’appareil devient plus difficile avec ce quatrième ressort, mais on se rapproche vraiment de la réalité. On la touche presque du doigt, j’oserais dire.
Boeing 787-Dreamliner
Allez hop, même punition que sur MSFS, on enlève le quatrième ressort pour n’en garder que trois et on passe en mode liner. La magie opère presque instantanément. C’est vraiment impressionnant. Mon ami pilote me confie que pour une immersion encore plus réaliste, il ne manquerait pas grand-chose : un bon châssis de simulation, quelques ajouts comme le PFP de Winwing (qu’on vous a récemment présenté) et une pince fonctionnelle sur le Yoke Boeing pour y accrocher sa checklist. Avec ça, on s’y croirait presque. Là aussi, il manque juste ce retour de force qu’un véritable pilote ressent à l’extrémité de son manche.
Star Citizen
La simulation spatiale par excellence, toujours en développement. Dans ce jeu, deux approches s’offrent à nous : un réalisme qu’on imagine ou un style plus orienté « shooter ». Pour ma part, je cherche à atteindre le réalisme en m’efforçant de me rapprocher le plus possible des modèles de vol que Cloud Imperium Games nous propose. Il ne faut pas oublier que, pour une véritable expérience sur ce type de jeu, Star Citizen se joue idéalement en HOSAS, c’est-à-dire avec un double joystick : l’un pour les mouvements (Pitch, Yaw, Roll), et le second pour les straffes.
Mais alors, pourquoi jouer à un jeu dédié à l’HOSAS ? C’est là que réside l’ambiguïté à lever. Pour vous résumer cela, je vais vous répondre simplement. Il y a différents constructeurs dans le ‘verse. Je vous renvoie d’ailleurs à la présentation de chacun des constructeurs de vaisseaux de Star Citizen. La série 300i d’Origin Jumpworks utilise un yoke, et il en va de même du côté du fabricant de vaisseaux industriels de Musashi (MISC). Alors pourquoi pas ?
Origin Jumpworks 350 R
Le 350R est un vaisseau de course très rapide. C’est l’un de mes tout premiers achats sur Star Citizen et j’ai une affection particulière pour ce vaisseau. J’ai décidé de ne laisser qu’un seul ressort. Alors oui, c’est très, très souple, mais dans l’espace, il n’y a pas de friction et les vaisseaux de course sont très véloces. Je ne vous cache pas que j’ai hésité longtemps et testé avec 1 puis 2 ressorts. Je pense que pour les vaisseaux classiques, le passage à 2 ressorts est souhaitable, car il apportera un peu de résistance.
En revanche, pour les vaisseaux de course, l’unique ressort prévaut pour moi. Le feeling est bon et on ressentirait presque la vitesse de notre vaisseau de course. C’est encore plus vrai pour un Mirai Fury LX ou un Origin M50, mais dans ces vaisseaux, on oublie le Yoke puisqu’ils ne sont pas équipés de ce dernier.
MISC Hull C
Le MISC Hull C est un vaisseau de transport lourd. Il se déploie pour recevoir les conteneurs de 32 SCU (unité de fret dans SC). C’est un porte-conteneurs dans notre monde. Même si nous sommes dans l’espace, j’ai opté pour la solution des Boeing 787. Nous avons de l’inertie à gérer malgré tout, donc il faut un peu de résistance dans le yoke quand même.
Je tenais à préciser en revanche que le Thrustmaster Yoke Boeing Edition s’adapte vraiment à Star Citizen. Nous avons au final les 6 axes fonctionnels du vaisseau spatial. Le pitch et le roll sur les axes principaux, le roulis et le strafe montée/descente sur le chapeau chinois de gauche, et le mini-stick à droite sert pour le strafe gauche/droite et avancer/reculer. On peut même gérer les accélérations et la limitation de vitesse sur les 2 axes restants en bas du yoke.
Mon avis sur le TCA Yoke Pack Boeing Edition
Vous l’aurez compris à la lecture de ce test, je suis conquis par le Thrustmaster Yoke Boeing Edition. Il répond à mes attentes tant en termes d’ergonomie, de fidélité et de capacité à s’adapter à tous les avions. Vous pourriez croire que je vais passer la brosse à reluire à Thrustmaster. Non, ce n’est pas le cas, même si cela peut y ressembler. Il y a des points à améliorer, bien entendu, mais pas des masses en fait. Je lui ai même trouvé des fonctions pour jouer à Star Citizen, auxquelles je n’avais même pas pensé initialement. C’est limite, je devrais peut-être contacter CIG pour leur dire de mettre un peu plus de yoke dans les nouveaux vaisseaux !
Et pourquoi pas des axes d’améliorations ?
Un peu de métal à la place du plastique, bien entendu, mais cela alourdirait immédiatement le périphérique et ferait basculer son prix. Avec ses 4,9 kg sur la balance, c’est peut-être un choix judicieux. Mais ajouter une touche de métal dans certaines parties clés pourrait améliorer la robustesse, tout en maintenant une ergonomie confortable. Pour la pince destinée à la checklist, je suis totalement d’accord : ce serait un ajout très utile. Et concernant l’axe de roll, un réglage de friction serait un vrai plus. Une simple vis pour ajuster la résistance, par exemple, permettrait d’adapter l’expérience à chaque simulateur ou avion utilisé.
Quant au quadrant, là je suis plus critique. Une touche métallique aurait été bienvenue pour renforcer la solidité et offrir une sensation plus premium. Je comprends le choix de se limiter à 3 axes, puisque sur un quadrimoteur, il en faut finalement 6, et cela aurait été difficile à implémenter de manière réaliste. Mais ma principale réserve vient des reverses, qui manquent de consistance. Ils semblent trop légers et « jouet », un peu déconnectés du reste de la qualité du produit. Ce défaut ouvre cependant la porte aux moddeurs pour créer des ajouts de qualité. Des entreprises comme Homecockpit, FlightSimDeck ou ProDeskSim, qui sont reconnues pour leurs produits d’exception, pourraient se faire un plaisir de proposer des améliorations.
À qui s’adresse ce périphérique ?
À cette question, ma réponse est très simple : à tous. La durée de vie sera au rendez-vous. La qualité de fabrication est incontestable, et la précision est assurée par la technologie propriétaire H.E.A.R.T. Pas besoin d’être un expert pour se permettre un tel matériel, d’autant plus qu’il est compatible avec plusieurs jeux, et qu’il est possible de l’utiliser sur Xbox. Certes, avec un prix autour de 500 €, ce n’est pas un petit investissement, mais cela reste un choix judicieux pour de l’aviation civile, bien entendu, que l’on soit débutant ou pilote confirmé.
Et la concurrence dans tout cela ?
Face à une référence, il est effectivement difficile de rivaliser. Oups, je me suis laissé emporter en parlant de référence ! Et maintenant, la concurrence doit vraiment redoubler d’efforts et attaquer sur plusieurs fronts pour espérer faire le poids. C’est ce qu’on va explorer à partir de maintenant.
Turtle Beach
Turtle Beach est une entreprise américaine spécialisée dans la fabrication d’accessoires de jeux vidéo, tels que des casques audio, des manettes de jeu et des périphériques pour PC. Fondée en 1975, la société a évolué depuis ses débuts dans le développement de cartes son, de synthétiseurs MIDI et de logiciels audio pour devenir un leader dans le domaine des accessoires de jeu. Basée à San Diego, en Californie, Turtle Beach est également un acteur majeur des simulations aérienne et spatiale grâce à sa récente gamme VelocityOne Flight.
VelocityOne Flight Universal Control System
Le VelocityOne Flight Universal Control System de Turtle Beach est un système de vol complet. C’est une solution tout-en-un avec un yoke à piston, un trim et un quadrant. Sa particularité ? Son écran de gestion de vol en couleur, qui permet une personnalisation instantanée, ainsi qu’un panneau indicateur d’état qui fournir des alertes en temps réel. Orienté avant tout aviation civile légère, il est compatible avec les plateformes Xbox Series X/S et PC et est apprécié pour sa facilité d’installation et sa personnalisation grâce à un logiciel de configuration moderne. On vous prépare d’ailleurs le test de ce yoke, disponible à partir de 379.99€ TTC.
Virpil Control
Nos amis lituaniens proposent dans leur catalogue deux bases de conception différentes, toutes offrant une durabilité exceptionnelle et partageant des fonctionnalités communes, dont un logiciel de configuration. Alors que T.A.R.G.E.T. est une véritable usine à gaz, Virpil opte plutôt pour une approche plus puissante avec son propre logiciel. Il est important de noter que VPC travaille actuellement sur une évolution majeure de ce logiciel.
Virpil Advanced Flight Yoke Base
L’année dernière, VPC nous avait offert l’opportunité de participer à une campagne Kickstarter pour leur nouvelle gamme dédiée à l’aviation civile. Ce projet a bien progressé, et mi-février, le design du yoke type Boeing a été validé. Ayant pris part à ce projet, j’attends avec impatience de pouvoir partager mes impressions. Nous avons affaire à un yoke à piston, qui n’est plus disponible à la vente pour le moment. Sa commercialisation est prévue pour le deuxième semestre, et sa présentation officielle devrait avoir lieu lors du FlightSimExpo 2025 à Providence.
Logitech / Saitek
Logitech est une entreprise suisse fondée en 1981, spécialisée dans la conception de périphériques informatiques. Depuis sa création, l’entreprise a élargi son offre pour inclure des produits variés tels que des claviers, des souris, des casques audio, des enceintes et des télécommandes universelles. Aujourd’hui, Logitech est présente dans plus de 100 pays et emploie plus de 9 000 personnes.
En septembre 2016, Logitech a acquis la marque Saitek et ses produits de simulation. Fondée en 1979, Saitek était reconnue pour ses contrôleurs de vol et ses périphériques dédiés à la simulation spatiale. Cette acquisition a permis à Logitech de renforcer sa position sur le marché des périphériques de simulation, enrichissant son portefeuille avec les produits Saitek. De ce fait, Logitech a pu offrir une gamme encore plus complète pour les passionnés de simulation de vol et de jeux de combat spatial.
Logitech G Saitek Pro Flight Yoke System
Le Logitech G Saitek Pro Flight Yoke System est un yoke à piston. Il comprend un manche à balai et un quadrant de manette des gaz 3 axes, offrant 5 axes de contrôle au total. Le manche est équipé d’un arbre en acier inoxydable avec des roulements de précision pour un contrôle fluide des ailerons. Le système dispose de 25 boutons et positions de commutateur entièrement programmables, permettant une bonne personnalisation. C’est le plus ancien de tous et aussi le moins cher. Il date de l’ère Saitek.
Ici, nous sommes dans le monde du Cessna 152. La gamme d’accessoires associée est toujours plébiscitée et utilisée dans certaines écoles d’aviation. On y retrouve, de manière non exhaustive, des panneaux de contrôle avec écran LCD de 3,5 pouces configurable, des panneaux à commutateurs fidèles à notre avion, ainsi qu’un panneau de contrôle de la radio, entre autres. Vous le trouverez régulièrement aux alentours de 169,99 €, et d’ailleurs, c’est plus ou moins le prix moyen des différents accessoires de la gamme.
Honeycomb
Honeycomb Aeronautical est une entreprise spécialisée dans le développement de matériel de simulation de vol de nouvelle génération. Fondée en 2017 et basée à San Diego, l’entreprise conçoit des périphériques pour simulateurs. Ces derniers sont modulaires et configurables, visant à offrir des solutions réalistes et abordables pour différents types de pilotes, qu’il s’agisse de pilotes virtuels, aspirants, étudiants, privés ou commerciaux.
Honeycomb Alpha Flight Control with XPC
Le Honeycomb Alpha Flight Controls XPC est un yoke à piston. Il est équipé de capteurs à effet Hall, tout comme son concurrent de chez Thrustmaster. L’Alpha offre un angle de rotation de 180°, permettant un contrôle précis des ailerons et une réactivité améliorée, à l’instar du Bréton. Autrefois considéré comme le roi de notre petite niche, il est devenu un incontournable. Vous pouvez le trouver au prix de 352,53 $ HT sur divers sites, hors frais de livraison, mais il est très souvent en rupture de stock. Son compère, le Bravo Throttle Quadrant, est également une référence dans le domaine.
Moza Flight
Dernier entrant dans l’univers de la simulation spatiale et aérienne, Moza se distingue par l’intégration d’une technologie jadis oubliée : le force feedback, ou retour de force, pour nous autres petits Français. Le logiciel est conçu de manière moderne, à l’image de Moza Pit House. Bien que nous ne soyons pas encore à ce stade, le chemin est clairement tracé. Il ne reste plus qu’à patienter.
Et si la surprise venait de là ? Et si Moza Flight nous préparait un yoke à retour de force, à l’instar de la base AB9 FFB que personne n’avait vue venir en 2024 ? La FlightSimExpo approche, alors pourquoi ne pas rêver ?
Conclusion
Nous arrivons enfin au terme de ce test. Vous l’aurez compris, j’ai vraiment apprécié piloter avec le Thrustmaster Yoke Boeing Edition Pack. Ce fut une expérience remarquable que j’ai qualifiée de référence à ce jour dans le domaine des manches à balai.
C’est un excellent choix, malgré son investissement conséquent. Le périphérique est robuste et précis. La technologie H.E.A.R.T contrôle l’ensemble et assure une précision redoutable tout au long de sa future longue vie à vos côtés. La technologie pendulaire utilisée vous mettra dans les conditions de vol du Boeing 787 Dreamliner. Sa facilité de réglage des ressorts vous permettra de l’utiliser dans de nombreuses conditions, même celles auxquelles vous ne pensez pas aujourd’hui.
Thrustmaster nous gratifie de produits assez exceptionnels depuis un certain temps, notamment dans la gamme premium. Ils sont aboutis, réfléchis et polyvalents. Ce n’est pas qu’avant cela ne l’était pas, mais la nouvelle génération de produits est exceptionnelle. Si tous leurs produits durent aussi longtemps que la génération précédente, alors nous serons une nouvelle fois sur un bon cru.
Bon vol à tous !
Pour :
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Immersion grâce a la réplique
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La technologie pendulaire et H.E.A.R.T.
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Le système de ressort, facile à gérer
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Compatibilité PC / Xbox
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Le rêve à porté de main
Contre :
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Quadrant un peu cheap et pas assez lourd
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Le plastique (mais à ce prix ?)
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Pas de FFB (mais à ce prix…)
Thrustmaster TCA Yoke Pack Boeing Edition
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Type : Yoke pendulaire
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Matériaux : métal et plastique
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Support Logiciel : driver Thrustmaster et T.A.R.G.E.T
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Compatibilité : PC, Windows
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Prix officiel : 499,99 euros «

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