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TEST Thrustmaster SOL-R4 : quand la gamme SOL-R passe en HOTAS

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À l’approche des fêtes de fin d’année 2025, Thrustmaster étoffe sa gamme SOL-R dédiée à la simulation spatiale. Le succès de la première présentation a été tel que la marque a décidé d’élargir son offre. Aujourd’hui, nous testons le SOL-R4, la déclinaison HOTAS de cette gamme. Entre polyvalence et compromis, qu’en attendre vraiment ? Réponse dans ce test complet du Thrustmaster SOL-R4.

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Préambule

Ce test du Hotas SOL-R4 a été réalisé avec du matériel prêté par Thrustmaster, sans contrepartie commerciale. Toutes les évaluations ont été menées sur PC. J’ai pris le temps de tester ce produit pendant de longues sessions de jeu, en remplaçant notamment mon setup habituel. Vous aurez donc mon avis basé sur une expérience approfondie, issue de longues sessions de vol.

Un peu de contexte

Comme vous le savez – et bien que je le répète régulièrement (c’est connu, Fred radote avec l’âge) – Thrustmaster est une société française basée en Bretagne. Elle détient les licences Airbus, Boeing et US Air Force, ce qui lui permet de réaliser des répliques à l’échelle 1:1, là où d’autres fabricants se contentent de copies. Pour qui recherche l’authenticité, c’est naturellement vers nos Bretons que l’on se tourne.

Thrustmaster propose une large gamme couvrant tous les niveaux de prix et de finition. L’ambition ? Rendre la simulation accessible et donner envie d’explorer l’espace, manette en main. C’est dans cette optique qu’a été créé le SOL-R, une licence entièrement dédiée à la simulation spatiale. Lors de la FlightSim Expo 2025 de Providence et d’autres salons, Thrustmaster a recueilli les retours de ses clients. Fort de ces échanges, la marque a décidé de décliner sa gamme SOL-R pour toucher un public plus large. Je vous ai d’ailleurs préparé une news à ce sujet, que nous allons découvrir ci-après.

Qu’y a-t-il dans la gamme ?

Pour cette présentation, j’ai choisi d’aborder les choses différemment. Voici donc l’ensemble de la gamme SOL-R – positionnée milieu de gamme dans l’univers des périphériques de vol. Attention aux dénominations : certaines désignent un produit, d’autres un ensemble complet.

Le SOL-R1 (179,99 €) est le point d’entrée : un joystick détachable avec sa base, habillé de blanc. Parfaitement ambidextre, il s’adresse à ceux qui souhaitent découvrir le space sim avec du matériel fiable.

Le SOL-R2 (329,99 €) reprend le concept en configuration HOSAS (dual-stick) : deux joysticks SOL-R1 équipés chacun d’un support de poignet, droite et gauche. La base intègre également un switch de position bien placé. Nous avons testé ce produit en mai dernier et nous l’avons vraiment apprécié – vous pouvez retrouver notre article complet sur le site.

Le SOL-R3 (99,99 €) est vendu seul pour les utilisateurs équipés : il s’agit du grip à fixer sur une base Thrustmaster A.V.A., livré avec un jeu de cames dédié à la simulation spatiale.

Le SOL-R4 (279,99 €) combine un SOL-R1 avec la manette des gaz TWCS mise à jour (SOL-R6), on a ainsi une configuration joystick + throttle. C’est cet ensemble que nous testons aujourd’hui.

Le SOL-R5 (129,99 €) répond aux demandes de la communauté : la base SOL-R vendue seule, pour ceux qui souhaitent composer leur propre configuration.

Enfin, le SOL-R6 (99,99 €) : la manette des gaz TWCS révisée, disponible également à l’unité. Tout simplement.

Test Thrustmaster SOL-R2

Le SOL-R4 HOTAS de Thrustmaster, c’est quoi ?

Thrustmaster SOL-R4

Le SOL-R4 est un HOTAS (pour Hands On Throttle And Stick) qui se compose en fait de la base SOL-R5, du joystick SOL-R3 – version black de l’ensemble SOL-R1 – et de la manette des gaz SOL-R6. Ça va, vous suivez ? Petite subtilité, l’ensemble est bien nommé SOL-R4 – c’est juste que je fais la distinction entre les éléments blancs et noirs des bases et joysticks.

Je le disais, c’est un ensemble milieu de gamme – principalement en plastique – qui vise les simeurs militaires et civils, un peu moins les amateurs de space sim – qui se tourneront plutôt vers le SOL-R2 et sa configuration HOSAS. Même si, on le verra, on peut quand même s’en sortir !

Du côté de la base et du joystick – ambidextre et détachable : on retrouve donc les mêmes caractéristiques que le SOL-R1 et R2. On a ainsi un axe de torsion, un chapeau chinois principal, plusieurs actionneurs et chapeaux supplémentaires, pour un total de 16 fonctions indépendantes. La base elle-même ajoute 3 axes, 8 boutons, un sélecteur et divers contrôles, portant le total à 28 fonctions. L’ensemble joystick + base offre donc 44 fonctions indépendantes.

Du côté de la manette des gaz – la principale nouveauté de ce pack, il s’agit d’une évolution de la TWCS de Thrustmaster (nous y reviendrons). Elle propose 2 axes dont un palonnier, 3 chapeaux chinois et un mini-stick, soit 14 fonctions supplémentaires. Au total, le SOL-R4 met à disposition 58 fonctions indépendantes. Sur le papier, il y a de quoi faire et combler pas mal d’usages.

À noter que le SOL-R4 HOTAS est compatible avec le palonnier externe TFRP, et le grip avec sur base A.V.A. La base Sol-R permet d’accueillir les manches Viper et Hornet.

Première rencontre

L’unboxing est classique chez Thrustmaster, sans surprise particulière. D’autant que ces deux produits ne me sont pas inconnus : j’ai déjà testé la version SOL-R2 et la TWCS il y a quelques années. Pour moi, il s’agit donc davantage d’une redécouverte que d’une première approche.

L’ensemble est très bien protégé dans des cartons formés. Tout est placé dans des sacs plastiques et rangé de manière optimale.

Thrustmaster SOL-R4

Mais qu’y a-t-il de beau dans ce carton ?

Nous retrouvons donc :

  • Le Grip SOL-R3 (sans les cames de la base A.V.A.)
  • Un support de poignée
  • Les caches droite et gauche de modification ambidextre
  • Un bouton en plastique
  • La base magnétique SOL-R5
  • 4 supports de stabilisation de la base
  • La manette des gaz SOL-R6
  • 2 câbles USB-C vers USB-B
  • Une documentation

Le grip SOL-R3

Le grip SOL-R3 reste totalement identique en poids, en forme et en conception que le grip SOL-R original. Les seuls changements ? Purement esthétiques : passage du blanc au noir, gâchette orange devenue rouge, et les deux boutons poussoirs qui adoptent eux aussi cette teinte rouge. C’est tout. Du pur marketing cosmétique.

Avis personnel : ces modifications chromatiques permettent justement au SOL-R de se fondre dans n’importe quel setup, là où le blanc éclatant du SOL-R2 attirait davantage l’œil. Pour ceux qui préfèrent la discrétion, c’est un vrai plus.

Thrustmaster SOL-R4

La base magnétique SOL-R5

Thrustmaster SOL-R4

Encore plus flagrant avec la base SOL-R5 : le passage du blanc au noir est radical. C’est littéralement un négatif photographique – et franchement, le rendu est superbe. J’apprécie beaucoup cette finition sobre.

Un point d’amélioration potentiel à noter : la base magnétique pourrait parfaitement servir de bouton box autonome. Mais Thrustmaster n’a pas prévu de cache pour masquer le récepteur du joystick lorsqu’il n’est pas utilisé. Dommage. Un petit coup d’imprimante 3D en interne ou un fichier STEP mis à disposition de la communauté, et ce serait parfait.

La manette des gaz SOL-R6

Thrustmaster SOL-R4

C’est LA nouveauté de ce HOTAS. La SOL-R6 se positionne comme une entrée de gamme chez Thrustmaster. Elle offre tout ce qu’il faut pour débuter et apprendre à utiliser une vraie manette des gaz. Budget serré en cette période de fêtes ? Elle fera un compagnon polyvalent sur différents jeux – on y reviendra.

Mais attention, ne nous emballons pas : Thrustmaster ne veut surtout pas qu’on en fasse des caisses, car objectivement, ce n’est pas une révolution face à la TWCS. Problème : j’ai justement possédé une TWCS il y a quelques années, et du coup, j’ai creusé le sujet.

Premier constat, effectivement, pas de bouleversement majeur. Les modifications sont si subtiles qu’un utilisateur lambda risque de passer complètement à côté. Mais pour un possesseur de TWCS, c’est une autre histoire. Les ajustements sautent aux yeux – ou plutôt aux doigts.

Thrustmaster a opté pour la même démarche que sur le T818 « black » : une version fiabilisée. Pas de fioritures, pas de fonctions gadget, juste un travail d’écoute et d’amélioration des points faibles de l’originale. Discret, mais efficace. Et appréciable. Je vous en parle un peu plus en détail.

De petites touches qui changent tout
Thrustmaster SOL-R4

Première surprise : elle est légèrement plus compacte que l’ancienne. Rien de drastique, mais environ un centimètre de largeur en moins si mes yeux ne me trompent pas. La base a aussi évolué : exit les petites ailes du TWCS, place à un design plus sobre.

Côté rails de guidage : on retrouve le système à double rail. Sans avoir osé l’ouvrir pour vérifier, la course me semble plus souple et fluide. Bonne nouvelle : TM a ajouté un réglage de friction pour durcir la manette selon vos préférences. Le réglage d’usine est plutôt bien pensé pour une utilisation sur bureau, je trouve.

Petit rappel important : nous sommes sur du linéaire, pas sur un quadrant. Ça ne plaira pas à tout le monde. Mais imaginez-vous aux commandes d’un F-18 A/C – c’est exactement cette sensation que vous retrouvez ici. La Ferrari du ciel n’a pas de quadrant, elle a un guidage linéaire.

Le ministick a changé, et ça se sent immédiatement. C’est la même version que sur la V2 du Warthog : légèrement creusé pour accueillir naturellement le doigt. Bien vu. Côté connectique, on garde le RJ12 et on gagne un port USB-C pour brancher directement au PC.

Enfin, le palonnier a bénéficié d’une légère révision au niveau du ressort sous la main. Plus agréable au toucher, la résistance se fait moins sentir. Les molettes latérales ? Elles semblent identiques, y compris au niveau de la résistance. Je dois avouer que je ne les utilise pas énormément. Quant au bouton poussoir rouge côté droit, je le trouve toujours trop bas. Presque inutilisable – non pas parce que mon pouce est trop court, mais parce que sa position n’est tout simplement pas ergonomique. Dommage.

Montage produit

Passons aux choses sérieuses. Fred va-t-il réussir à visser une vis à empreinte dans la base de réception ? Fred va-t-il parvenir à brancher deux câbles USB sur son PC ? Suspense insoutenable.

Vous l’aurez compris : pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour monter le SOL-R4. Ce n’est pas tout à fait du plug and play, mais presque.

Thrustmaster SOL-R4
Mais où est la notice ? ^^

Et si on joue sur un bureau ?

Thrustmaster a clairement pensé ce périphérique pour une utilisation sur bureau. Et ça se voit. La base, avec ses ajouts subtils, offre une excellente stabilité. Comme on l’avait déjà constaté lors du test du SOL-R2, TM maîtrise son sujet : le poids et l’empattement font le boulot, le joystick ne bouge pas d’un poil.

Côté manette des gaz, même philosophie. L’ergonomie est pensée pour être posée sur un bureau – et ça change tout. La main vient se poser naturellement, sans torsion du poignet. C’est peut-être bête à dire, mais c’est vraiment agréable sur la durée.

Question matériaux : oui, c’est du plastique. On n’aura pas la sensation premium d’une manette tout métal. Ceci étant dit, pour l’usage prévu, c’est largement suffisant et très confortable.

Thrustmaster SOL-R4

Et si on joue avec des supports ?

Fixée sur des supports de bureau – type Monstertechla base magnétique révèle tout son potentiel. Tous les boutons deviennent parfaitement accessibles. La poignée reste bien alignée et les touches des boutons DJ tombent naturellement sous les doigts. Même satisfaction que lors du test du SOL-R2.

La manette des gaz, en revanche, s’accommode moins bien de cette position surélevée. J’ai d’abord pensé à un problème de hauteur : mon poignet se retrouvait légèrement cassé. Sur de longs vols ou lors de combats spatiaux intenses, la fatigue arrive vite. Problématique, surtout quand on utilise intensivement le palonnier et le bouton arrière pour gérer l’altitude du vaisseau.

Le souci vient aussi de la forme. Cette manette très arrondie, proche du Warthog, n’est pas optimale ici. Les différences subtiles de galbe se ressentent sous la main et impactent le confort sur la durée.

Thrustmaster SOL-R4

Les réglages

Ni la base, ni le joystick, ni la manette des gaz ne proposent de réglages poussés. Pas de base modulaire ici, on vise la simplicité avant tout.

Seule exception, et comme souvent chez Thrustmaster, une vis de réglage sous la manette permet de durcir la translation. Personnellement, je trouve le réglage d’usine bien calibré – pas besoin d’y toucher. Mais libre à vous de bidouiller pour trouver votre propre sweet spot.

Installation logicielle

Plug and Play, vraiment. Sauf erreur de ma part – ou peut-être parce que j’avais conservé les drivers Thrustmaster de mes précédents tests – je n’ai strictement rien eu à faire. La base SOL-R et son grip sont reconnus avec la même interface familière dans Windows. La manette des gaz SOL-R6 ? Interface classique, sans surprise. Bref, aucun changement, aucune prise de tête.

Thrustmaster SOL-R4

T.A.R.G.E.T., mon fidèle compagnon depuis des années, n’a en revanche toujours pas intégré les périphériques de la gamme SOL-R. Mais pas de panique : techniquement, on a une TWCS modernisée et une base SOL-R au grip noir. La solution sera simple : un renommage dans le logiciel, ou l’ajout d’une mention « TWCS / SOL-R6 » dans la ligne d’identification. Rien de bien compliqué.

Ensuite, on branche, ça marche. La reconnaissance immédiate dans les jeux – peut-être pas toujours sous la bonne dénomination, mais ça fonctionne. L’essentiel des réglages se fait donc dans le keybinding.

Un HOTAS pour presque tout faire

Pour la simulation aérienne (civile ou militaire), pas de souci : l’utilisation type jet ne pose aucun problème.

Pour le space sim, c’est une autre histoire. Mais attention, aucun reproche à faire à Thrustmaster ici : ce HOTAS n’a pas été pensé pour la simulation spatiale pure. C’est un setup avion avant tout. Pour piloter un vaisseau avec tous ses axes, le SOL-R2 (dual-stick) reste bien mieux adapté.

Cela dit, pour peu que l’on souhaite une configuration polyvalente – on peut quand même faire fonctionner le SOL-R4 en space sim, avec quelques compromis :

  • Le roulis : on l’assignera naturellement au palonnier.
  • Le strafe avant-arrière : Sur l’axe principal de la manette, mais attention : sans point zéro central, mieux vaut le configurer en mode relatif.
  • Le strafe haut-bas : C’est là que ça se complique. J’ai opté pour le bouton vertical à côté du mini-stick. Ce n’est pas un axe, certes, mais comme c’est un contact sec verrouillé, on peut ajuster rapidement les phases de décollage et d’atterrissage en jouant sur l’accélérateur.
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Et en jeu, ça donne quoi ?

Si vous avez lu jusqu’ici, vous l’aurez compris : le SOL-R4 n’est pas un setup haut de gamme. On est sur du milieu de gamme en plastique, assumé. Mais son objectif est clair : offrir une première vraie expérience de simulation accessible, qui se rapproche du réalisme sans ruiner votre compte en banque.

Dans les faits, je ne vais pas prétendre qu’on atteint le niveau d’immersion d’un setup haut de gamme tout métal. Mais franchement ? Avec les bons réglages – via T.A.R.G.E.T. ou directement dans le simulateur – on obtient un excellent feeling de vol. Le plug and play facilite grandement les choses.

Microsoft Flight Simulator 2024

Dans un simulateur de vol, le réalisme est primordial. Pour l’aviation civile, l’utilisation d’un Yoke serait idéale pour se rapprocher au maximum de la réalité. Cependant, tout le monde ne peut pas accumuler plusieurs périphériques. L’utilisation et la polyvalence du Thrustmaster SOLR-4, grâce à sa configuration en HOTAS, me permettent d’envisager sereinement le couple manette des gaz et joystick avec base. J’ai malgré tout utilisé en complément le palonnier Virpil R1-Falcon, à titre de comparaison avec le palonnier intégré à la manette des gaz du SOL-R6.

Diamond DA-40

Diamond DA40 Liveries for Microsoft Flight Simulator | MSFS

Pour ce test, j’ai installé le SOL-R4 sur bureau : base et joystick à gauche, manette des gaz SOL-R6 à droite. J’ai ajouté le palonnier Virpil R1-Falcon pour comparaison – aussi bien face au palonnier intégré de la manette qu’à l’axe de torsion du joystick. Pas de réglage de friction sur la manette des gaz : je l’ai laissée en configuration d’usine.

Du côté du joystick et de sa base, on retrouve exactement les mêmes sensations que lors du test du SOL-R2. Aucun changement, et c’est une bonne chose. L’axe de torsion utilisé en guise de palonnier est clairement moins précis qu’un vrai palonnier, mais le grand débattement compense : les manœuvres restent faciles à exécuter.

La manette des gaz fait le job. Suffisamment précise pour ne jamais me mettre en défaut. Son palonnier intégré est plus mitigé : moins précis qu’un palonnier classique, mais ça reste un bon outil d’apprentissage – commander avec les doigts reste plus intuitif qu’avec les pieds.

Petit bémol personnel : le retour en position zéro du palonnier intégré me laisse une sensation étrange au toucher. Ce n’est pas rédhibitoire, mais il y a quelque chose qui ne me convainc pas totalement. Peut-être une question d’habitude.

Thrustmaster SOL-R4

Airbus A320 Néo

On garde la même configuration sur le bureau et je passe en mode copilote dans notre Airbus. J’ai voulu modifier la friction de notre manette des gaz pour l’assouplir, mais c’était une erreur. On perd énormément en précision, car elle devient trop souple. Retour à la position originale !

En mettant de côté le design et sans le comparer à la version TCA Airbus Edition testée par Magic Sim, on peut affirmer que le joystick et la base remplissent parfaitement leur fonction. La disposition et l’emplacement des touches sur la base permettent d’éviter toute erreur, un vrai atout. Le grip, avec sa conception symétrique, rend l’utilisation intuitive.

Du côté de la manette des gaz, la SOL-R6 n’est pas un quadrant. On ne retrouve donc pas cette sensation de mouvement pendulaire très caractéristique des liners. Difficile de parler de réalisme ici, surtout quand on a goûté à un quadrant TCA. Si on n’est pas un puriste, le périphérique de Thrustmaster assure toutes les fonctions nécessaires et permet de se passer d’un palonnier. J’ai en revanche la même sensation que pour le Diamond concernant le retour au centre du palonnier intégré du SOL-R6, mais cela reste largement acceptable, surtout pour un débutant.

DCS – Digital Combat Simulator

DCS est le simulateur de combat aérien par excellence, le jeu le plus fidèle auquel un passionné puisse jouer. Son réalisme exceptionnel est poussé à l’extrême, et les sensations de vol sont une expérience à part entière. Nous allons tester le Thrustmaster SOL-R4 sans toucher aux réglages du jeu, en mode Plug and Play, simplement en paramétrant les commandes et sans modifier les paramètres des courbes.

DLC Mirage F1

Thrustmaster SOL-R4

J’ai conservé l’installation de bureau : SOL-R4 avec base et joystick à gauche, manette des gaz SOL-R6 à droite, et le palonnier Virpil R1-Falcon pour comparaison. Friction de la manette laissée en configuration d’usine.

Premier constat : d’une simulation à l’autre, le ressenti change du tout au tout. Sans toucher aux courbes d’axe – ni dans le jeu, ni dans T.A.R.G.E.T. – le résultat est bluffant. On se rapproche presque des cames FlyByWire de la base A.V.A. du même constructeur. La courbe n’est pas exactement identique, mais la sensation reste très correcte. Plutôt surprenant. Les puristes vont crier au scandale, et ils auront raison. Mais pour quelqu’un qui découvre ou qui apprend, ça fait vraiment le café (j’ai déjà dit job plus haut).

La manette des gaz me surprend également. Les phases d’accélération sont précises, le palonnier fait bien son travail. Le ressenti est complètement différent de ce que j’avais expérimenté dans MSFS 2024. Je ne prétends pas égaler la précision d’un R1-Falcon ou d’un palonnier dédié, mais pour gérer les phases d’alignement à l’atterrissage ou les manœuvres au sol, c’est largement suffisant. Ça fonctionne, et c’est agréable.

Thrustmaster SOL-R4

DLC F18-A/C

On garde la même configuration sur notre bureau. J’ai voulu augmenter la friction de notre manette des gaz pour la rendre plus ferme, mais c’était encore une fois une erreur. Là, il faudrait faire de la muscu ! Je plaisante. Mais il est vrai que si on serre trop la friction, c’est la manette qui se déplace sur le bureau !

Il faut faire abstraction du grip SOL-R3 et de sa base, qui ne sont pas vraiment dans l’esprit « militaire » attendu pour ce type de simulation. Une fois ce détail esthétique mis de côté, on retrouve les mêmes sensations qu’en simulation aérienne civile, et c’est très agréable.

Même constat du côté de la manette des gaz, voire mieux : elle est particulièrement adaptée à cet avion de Boeing. On n’est pas sur une semi-réplique comme chez Moza Flight, mais sur une utilisation active et fonctionnelle des boutons de la manette. Petite anecdote : Fred, dans sa grande intelligence, voulait tester le F-18 A/C avec une manette des gaz ressemblant à celle du F-18 A/C. Sauf que j’avais en tête le Fairchild A-10 Warthog et je ne comprenais pas pourquoi les boutons ne correspondaient pas. Bref, j’ai mélangé mes avions. Ça arrive.

Le palonnier, quant à lui, est suffisamment précis pour réaliser une séance de ravitaillement en vol, mais quand on est pilote virtuel depuis des années avec un palonnier TPR de Thrustmaster, il est difficile de dire que le palonnier intégré peut le remplacer.

Star Citizen

La simulation spatiale par excellence, toujours en développement. Dans ce jeu, deux approches s’offrent à nous : un réalisme assumé ou un style plus orienté « shooter ». Pour ma part, je vise le réalisme en m’efforçant de me rapprocher au maximum des modèles de vol proposés par Cloud Imperium Games. Le HOSAS étant la configuration idéale pour la simulation spatiale, rien ne nous interdit d’utiliser un HOTAS. J’ai d’ailleurs utilisé un HOTAS, le Thrustmaster Warthog, pendant de nombreuses années sans que cela ne me gêne. Le SOL-R4 est donc pour moi une évidence lorsque l’on recherche un périphérique polyvalent.

RSI Salvation

J’ai conservé l’installation de bureau avec le Thrustmaster SOL-R4 : base et joystick à gauche, manette des gaz SOL-R6 à droite. Comme mentionné plus haut dans le test, j’ai utilisé un profil de commande pour avoir mes 6 axes de mouvement : 3 sur la base et le stick (pitch, yaw et strafe droite-gauche), et 3 sur la manette des gaz (roll au niveau du palonnier, strafe avant-arrière au niveau de la throttle, et strafe haut-bas via le bouton derrière le palonnier).

J’ai choisi une brique spatiale pour ce test. Certes, le vaisseau ne ressemble pas à grand-chose (question de goût et de couleur), mais j’ai voulu tester car c’est une des nouveautés de l’IAE 2955. Au niveau de la base et du joystick, c’est toujours hyper agréable et fluide. On sent vraiment que la base et son joystick sont dans leur univers. Je ne peux que chaudement recommander.

Alors que dire ? Clairement, ça fait bizarre de repasser d’un HOSAS à un HOTAS. J’ai déjà effectué l’opération lors des tests de cette année, mais c’est tout à fait jouable et on retrouve vite ses repères. Le keybinding est un peu fastidieux, mais une fois les bons paramètres trouvés, c’est facile à mettre en place.

Le vaisseau répond au quart de tour, c’est souple. Mais les translations sont particulières. Le strafe haut-bas est un peu délicat à prendre en main car on est sur un contact sec, donc il faut s’habituer. Une fois maîtrisé, ça passe bien et on peut vraiment se permettre de jouer confortablement.

RSI Perseus

J’ai conservé l’installation de bureau avec le Thrustmaster SOL-R4 : base et joystick à gauche, manette des gaz SOL-R6 à droite. Pour ce test, je suis allé demander à l’un de mes contacts si je pouvais emprunter son vaisseau pour un tour. Heureusement, la communauté Star Citizen est très sympa.

Pour gérer la lourdeur de ce petit vaisseau, j’ai dû ajuster les courbes d’axes dans le jeu afin d’éviter les problèmes de keybinding récurrents dans SC. Une fois cela fait, on se prend vite au jeu et c’est très agréable, même avec la manette des gaz qui aurait pu poser problème.

Seul bémol : le strafe haut-bas via contact sec. Sans la sensibilité d’un axe analogique, les phases d’atterrissage sont un peu brutales.

Thrustmaster SOL-R4

Elite Dangerous

Elite: Dangerous est un peu l’alter ego de Star Citizen. Je n’apprécie pas vraiment ce jeu… Fred est un grand fan de Star Citizen. Alors, oui et non. J’ai surtout joué à tous les anciens Elite, et pour moi, cet Elite: Dangerous n’a que le nom et aurait dû s’appeler autrement. Avec le temps et son développement continu, il se rapproche du jeu original, mais ce n’est pas encore ça. L’avantage dans Elite: Dangerous, c’est que le keybinding se fait rapidement.

La mission est une nouvelle fois validée. Comment expliquer qu’on n’apprécie pas un jeu à sa juste valeur pour diverses raisons, mais qu’au final, on passe plusieurs bonnes sessions grâce au périphérique ? Il est alors facile de lui donner une seconde chance. Les mouvements avec le SOL-R4 sont fluides et intuitifs. La manette des gaz, en revanche, a une utilité majeure, il faut bien le reconnaître. Sur Elite, nous sommes obligés de maintenir l’axe pour avoir une poussée constante. Avec la throttle, il suffit de positionner la manette à la vitesse voulue et le tour est joué.

Je trouve que le Thrustmaster SOL-R4 est presque plus adapté à ce jeu qu’à Star Citizen, mais on ne s’y perd pas, et c’est le plus important. Les touches DJ sont vraiment bien placées et, comme pour Star Citizen, on se perd très rarement à l’utilisation de la base et de la throttle.

Thrustmaster SOL-R4

StarWars Squadron

Petit tour du côté de Star Wars: Squadrons pour voir si un HOTAS peut faire le café pour notre droïde de protocole. Sans entrer dans le détail du shooter spatial, le keybinding se fait très facilement. Tout est bien reconnu. On est dans le monde du plug and play, très simple et très pratique.

Côté sensations, c’est finalement assez similaire. On ne se prend pas la tête, les mouvements se font naturellement et c’est fluide. Ça faisait un moment que je n’avais pas mis les pieds sur ce jeu et au final, c’est amusant. On a vite envie de se laisser tenter par l’aventure.

Je dois presque dire bravo à Thrustmaster, car le périphérique s’adapte à presque toutes les situations de manière simple.

Mon avis sur le SOL-R4

Le grip SOL-R3 reste fidèle à ce que l’on connaît déjà : même forme, même poids, même ergonomie. Les seuls changements ? La couleur, qui passe du blanc au noir, et quelques détails esthétiques. Certains y verront du marketing, mais j’y vois surtout la volonté de proposer un produit qui s’intègre discrètement dans n’importe quel setup.

La base SOL-R5, quant à elle, confirme ce que j’avais déjà apprécié sur le SOL-R2 : une stabilité à toute épreuve, des boutons bien placés et une polyvalence qui permet de l’utiliser aussi bien sur un bureau que sur des supports dédiés. Les boutons DJ restent toujours aussi agréables au toucher et à l’utilisation.

La manette des gaz, c’est sans doute la vraie nouveauté de ce HOTAS. La SOL-R6 reprend les bases de la TWCS, mais avec des améliorations subtiles qui font la différence. Elle est un peu plus compacte, plus fluide, et le mini-stick a été retravaillé pour offrir un meilleur confort. Le palonnier intégré est également plus agréable à utiliser, même s’il ne remplacera jamais un modèle dédié pour les puristes. En revanche, pour une utilisation sur bureau, c’est un vrai plaisir : la main se pose naturellement et les commandes tombent sous les doigts sans effort.

Mais pour qui ?

Le SOL-R4 s’adresse à ceux qui veulent un HOTAS polyvalent sans trop dépenser. Il vise surtout les débutants ou les joueurs qui souhaitent simplement brancher et jouer sans se compliquer la vie avec le keybinding. Il ne remplacera pas un setup haut de gamme à 1 000 €, mais il offre un rapport qualité-prix imbattable pour découvrir la simulation aérienne civile et militaire sans prise de tête – et même spatiale. Au final, c’est le successeur logique de la TWCS et du T.16000.

Et la concurrence dans tout cela ?

À ce niveau de prix, le marché des HOTAS est saturé de concurrents. Difficile de tous les lister tant il y en a. Le Thrustmaster SOL-R4 fait face à une forte concurrence et la liste qui suit n’est pas exhaustive.

Virpil Control gamme Cadet Aeromax

Après le tout plastique de notre Thrustmaster SOL-R4, on passe au full métaloplastique. Mais qu’est-ce qu’il raconte encore, Fred ^^ La mécanique est entièrement en métal de très belle facture, avec un enrobage en plastique.

Nos amis lituaniens nous ont concocté un ensemble pour l’apprentissage du vol : un joystick de grande qualité avec un contrôle par cames et une manette des gaz compacte. On peut faire du HOTAS comme du HOSAS.

Côté tarif, il faut compter de 199,95 à 219,95 € pour le joystick plus la base. Ensuite, soit on double pour du HOSAS, soit on opte pour la manette des gaz à 229,95 €. Le SOL-R4 conserve l’avantage du prix – et vise un public plus large. À noter que le tout s’accompagne d’un nouveau logiciel qui rendra jaloux les possesseurs de Virpil, toujours sur une version très old school. J’espère pouvoir faire un test prochainement.

Thrustmaster Warthog

Papi est dans la place. Le Thrustmaster HOTAS Warthog est une réplique fidèle du manche et de la manette des gaz de l’avion de combat A-10C Warthog de l’US Air Force. Sorti en 2010, il reste en 2025 une référence pour les simmers exigeants, que ce soit en simulation militaire (DCS, Falcon BMS) ou spatiale (Star Citizen, Elite Dangerous).

Contrairement au SOL-R4, pensé pour la polyvalence et le space sim, le Warthog est avant tout un HOTAS haut de gamme, conçu pour le réalisme et la durabilité. Nous avons testé ce modèle en fin d’année 2024 et, malgré son âge, il tient toujours le manche… mais pour combien de temps encore ?

Affiché à 549,99 €, la concurrence de nouvelle génération frappe fort pour pousser le vétéran vers la sortie, surtout côté prix. Retrouvez le test d’Olive (même si je ne suis pas spécialement d’accord avec lui).

Logitech G / Saitek X56 Rhino

Le plus vieux de la série… enfin non, c’est le Thrustmaster Warthog. Celui-ci est un concurrent sérieux, mais aussi fragile. On le trouve très régulièrement en promotion et, honnêtement, Logitech devrait envisager de le remplacer.

Le Logitech X56 HOTAS Rhino est un ensemble complet (joystick + manette des gaz) pensé pour la simulation aérienne et spatiale. Il se positionne comme une alternative directe au SOL-R4, avec une approche « prêt à l’emploi » et un design axé sur le confort et la polyvalence.

Le X56 propose 35 boutons programmables (contre 44 pour le SOL-R4), mais avec une répartition ergonomique plus efficace pour certains utilisateurs, notamment grâce à l’écran LCD sur la manette des gaz. Il se négocie à 299,00 € hors promotion. Il est malheureusement assez fragile. Histoire de compromis. Je prévois de vous le tester en janvier.

Turtle Beach VelocityOne Flight Deck

Le Turtle Beach VelocityOne Flight Deck est un ensemble HOTAS (joystick et manette des gaz) conçu pour la simulation aérienne et spatiale, avec une approche résolument moderne : écrans tactiles, capteurs sans contact et finition soignée.

Alternative un peu plus haut de gamme que le SOL-R4, il adopte surtout une philosophie différente : plus de technologie, plus de personnalisation et une expérience utilisateur aboutie. Olive l’a testé et partage son avis dans la vidéo ci-dessous. Fred, de son côté, émet un avis différent, estimant que Turtle Beach pourrait offrir un soutien logiciel plus conséquent. À un peu moins de 400 €, difficile de ne pas se laisser tenter.

Gladiator NXT Evo Space Combat

Voici le véritable rival du Thrustmaster SOL-R2/4. Alors, pourquoi opter pour un HOSAS ? La raison est simple : pour du space sim pur, le concurrent direct du HOTAS, c’est bien le HOSAS.

On retrouve ici un joystick type Gunfighter équipé de tout ce qu’il faut pour vous donner l’avantage : une multitude de boutons, gâchettes et chapeaux chinois. Et ce n’est pas tout, il propose 3 axes et 3 encodeurs. Pour la main gauche, il suffit d’incliner le manche dans sa version gauchère, et vous obtenez vos 3 axes de strafe.

Cerise sur le gâteau, cet ensemble est entièrement ambidextre : on dévisse le stick, on débranche la nappe, et on change de base. Le duo est disponible à 220,00 € HT pour la version joystick, plus 232,00 € HT pour la version strafe. Reste que VKB demeure un fabricant moins connu du grand public. Pour beaucoup, Thrustmaster conserve une image rassurante – et française, qui plus est.

WinWing Ursa Minor Space Edition

Les Asiatiques ont la fâcheuse tendance de nous proposer des idées et des projets qui sortent parfois de nulle part, mais parfois, il y a ce petit truc. Ce petit quelque chose qui nous fait dire : « Ce n’est pas bête, pourquoi n’y avons-nous pas pensé plus tôt ? » WinWing est une société chinoise spécialisée dans les périphériques de simulation aéronautique civile, mais aussi, à une moindre échelle, dans la simulation spatiale.

Pas question de faire dans la demi-mesure : voici la base Ursa Minor avec un joystick spécialement conçu pour le combat spatial. Disponible en version gauchère ou droitière, tout est interchangeable comme chez VKB. Alors, pourquoi tant d’attention ? Même s’il manque quelques boutons et axes par rapport à son rival asiatique, WinWing innove avec l’ajout d’un vrai retour haptique. Ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est le petit plus qui le distingue de la concurrence. Il offre aussi un bel éclairage bleu très esthétique et une compatibilité immédiate avec les simulateurs.

Le couple est proposé à 326,40 € HT, hors frais de port.

Conclusion

Je tiens à remercier, comme à mon habitude, Thrustmaster pour leur confiance dans ce prêt de matériel et surtout pour m’avoir permis de tester la manette des gaz SOL-R6. Même si l’on se situe entre l’entrée et le milieu de gamme, j’ai eu entre les mains un bon produit, et c’est toujours un plaisir de pouvoir essayer le SOL-R1 en version noire et de l’utiliser.

Thrustmaster ne réinvente pas le HOTAS, mais avec le SOL-R4, la marque prouve qu’elle sait écouter ses utilisateurs. Le résultat ? Un périphérique bien pensé, solide, et surtout fun à utiliser. Si vous cherchez un HOTAS qui vous accompagnera aussi bien dans les cieux que dans les étoiles, le SOL-R4 est une valeur sûre. Et avec son prix de 279,99 €, il ne vous ruinera pas non plus.

Alors, prêt à décoller ? Sur ce, bon vol à tous !

Pour :
  • Facile à prendre en main
  • La base Sol-R, toujours aussi jolie et performante.Plug and Play
  • Plug and Play
  • Le rapport qualité – prix
Contre :
  • Le plastique omniprésent
  • Le réglage de friction du SOL-R6 délicat
  • Le comportement du palonnier

THRUSTMASTER SOL-R4

  • Type : HOTAS 
  • Matériaux : Plastique
  • Palonnier : inclus dans la manette des gaz SOL-R6
  • Support Logiciel : Driver Thrustmaster + T.A.R.G.E.T.
  • Compatibilité : PC / Windows 
  • Prix officiel : 279,99 €
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Écrit par
Fred

Utilisateur Aguerri de Simulateur de Vol et Spatial.

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