Test : Thrustmaster TQS Mission Pack, le réplica qui fait rêver

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À la recherche de toujours plus de réalisme en simulation, et notamment en simulation aérienne, le choix d’une manette des gaz reste une vraie problématique. Avec la manette des gaz TQS Mission Pack, Thrustmaster nous propose une réplique du McDonnell Douglas F-16C. Alors, que vaut cette reproduction sous licence US Air Force ? C’est parti pour le test complet du Thrustmaster TQS Mission Pack.

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Préambule

J’ai réalisé ce test du TQS Mission Pack avec du matériel Thrustmaster acheté directement sur leur site en novembre 2023. Nous sommes en août 2025 au moment où j’écris ces lignes. Cela signifie que j’ai utilisé cette manette des gaz en quasi-permanence sur mon setup depuis son acquisition. Avec près d’un millier d’heures de vol à son actif, je suis en mesure de vous livrer un avis détaillé et précis.

Un peu de contexte

Lors de la FlightSim Expo 2023 à Providence, le fabricant a présenté la remise à niveau de sa toute première manette des gaz : le HOTAS (pour « Hands On Throttle And Stick ») Cougar. Ce modèle était une réplique de la manette du célèbre F-16A, sous licence de l’US Air Force. Longtemps considéré comme une référence absolue, il avait été mis à la retraite lors de la sortie du HOTAS Warthog. Malgré cela, ce dernier reste toujours pris en charge par le logiciel maison T.A.R.G.E.T.

Alors, quand Thrustmaster a dévoilé l’évolution du Cougar, l’enthousiasme a été immédiat. La manette des gaz TQS, avec son design si particulier et ses nombreuses fonctionnalités, offre une prise en main exceptionnelle pour un monoréacteur – et nous allons justement en discuter dans ce test.

Au moment de sa présentation, Thrustmaster a comblé l’un des manques de la génération précédente en intégrant désormais un panneau de commande rétroéclairé. Vous voyez où je veux en venir : les fans de cockpit F-16 peuvent désormais profiter pleinement de leur installation, sans devoir se tourner vers des marques asiatiques ou semi-professionnelles.

Thrustmaster TQS Mission Pack
La TQS Mission Pack

La gamme Premium de Thrustmaster

Vous l’aurez compris, la communauté a accueilli la présentation de ce nouveau produit avec enthousiasme, chacun s’imaginant déjà dans DCS comme un gamin surexcité. Alors, je ne vais pas vous refaire l’affront d’une présentation complète de la gamme premium de Thrustmaster – vous avez déjà un article dédié à ce sujet.

Pour résumer rapidement, la gamme se compose de deux grips full metal : celui du McDonnell F-16C et celui du F/A-18C Super Hornet. On y retrouve aussi, selon moi, le meilleur palonnier toutes marques confondues de l’industrie : le TPR – je vous prépare d’ailleurs son test. À cela s’ajoutent désormais deux bases. La Base Magnétique, dont la robustesse, la précision et la durabilité ne sont plus à démontrer, et la base modulaire A.V.A, apparue l’an dernier et que je considère comme ma petite chouchoute.

Désormais, Thrustmaster ne propose plus une, mais bien deux manettes des gaz. La première, et non des moindres, est la double manette du Fairchild A-10 Warthog. La seconde est un tout nouveau réplica, toujours sous licence US Air Force: la Viper TQS, accompagnée de son panneau de commande Viper Panel, réplique à l’échelle 1:1 de la véritable manette des gaz du F-16. L’ergonomie est donc fidèle à ce que tient réellement un pilote de F-16.

La manette des gaz Viper TQS

Thrustmaster TQS Mission Pack

La TQS Mission Pack que nous avons en test est donc un ensemble manette des gaz et panneau de commande, affiché à 499,99 euros sur le site de Thrustmaster. Concentrons-nous tout d’abord sur la Viper TQS, réplique à l’échelle 1/1, qui combine une manette et des boutons en métal à des commandes fidèles à celles d’un F-16 réel.

Les boutons reprennent exactement le positionnement de l’original, et l’ergonomie générale est poussée à son paroxysme. Une fois que l’on connaît les fonctions associées, tout tombe naturellement sous les doigts. Au total, on retrouve 21 boutons assignables indépendamment, accompagnés de 2 axes virtuels, en plus de l’axe principal de la manette des gaz et de 2 molettes physiques.

La recherche de réalisme va même jusqu’à reproduire le système de gestion de la poussée identique à l’original. En effet, au démarrage, il faut relever la TQS et l’enclencher. Même principe pour activer la postcombustion de votre F-16, ou pour l’arrêt du moteur. En réalité, mécaniquement, cela ne peut pas être parfaitement identique, mais je trouve le rendu excellent. La course de la manette est quant à elle gérée par un capteur 16 bits qui offre 65 536 positions, largement de quoi garantir une excellente précision.

La seule différence notable par rapport à l’original, c’est la présence d’un bouton sous l’auriculaire. Celui-ci pourrait sembler naturel, et d’ailleurs il existe bien sur certaines versions du F-16. En revanche, on retrouve aussi un petit bouton sous le pouce, idéal pour servir de zoom. Sa position tombe parfaitement sous la main, mais il n’est absolument pas présent sur le F-16 que nous avons en référence.

Enfin, l’ensemble est construit en acier, seule la coque étant en plastique. En revanche, lorsqu’on appuie sur les boutons dédiés aux leurres, le ressenti est un peu « cheap ».

Thrustmaster TQS Mission Pack

Le panneau de contrôle Viper Panel

Thrustmaster TQS Mission Pack

Identique et incliné comme sur le F-16 Viper original, tout paraît naturel. La construction reprend celle du Warthog : un cadre métallique accueille un panneau acrylique noir qui affiche les différentes fonctions. L’ensemble est rétroéclairé à la manière militaire, avec ce joli vert caractéristique. Vous remarquerez que le panneau est incliné d’environ 20 à 30 degrés sous la TQS. C’est exactement ce que l’on retrouve dans un F-16, donc parfaitement fidèle. Et honnêtement, ce n’est pas du tout gênant à l’usage.

Cet ensemble regroupe des fonctions annexes, ou du moins des fonctions que l’on n’utilise pas en permanence. Sur la partie supérieure, on trouve un bouton pour larguer les réservoirs de carburant additionnel. Un petit manche gris, en aluminium mais à l’aspect un peu plastique, sert à rentrer et sortir le train d’atterrissage. Il est coiffé d’une LED rouge paramétrable via T.A.R.G.E.T., qui indique le bon fonctionnement de l’action. Comme sur le vrai appareil, il faut lever la poignée pour l’activer. Juste à côté, trois LEDs supplémentaires renseignent sur la position du train.

Enfin, nous arrivons à la partie la plus importante du panneau de contrôle, là où se concentrent tous les boutons. On compte 32 boutons actionnables, auxquels s’ajoutent 11 boutons virtuels de positionnement. Quatre boutons assignables à LED permettent la validation de fonctions particulières : PowerLow AltitudeNose Search et Power System. On retrouve également un slider et un bouton rotatif infini, qui fonctionnent comme des axes supplémentaires.

Thrustmaster TQS Mission Pack

Première rencontre

Je ne pourrai pas vous proposer l’unboxing habituel comme je le fais d’ordinaire, ayant acquis le pack TQS Mission Pack de Thrustmaster il y a un peu plus de 18 mois.

Photo prise sur Internet

Qu’y a-t-il de beau dans ce carton ?

Il faut savoir que l’ensemble est assez lourd et volumineux. Thrustmaster nous offre un joli emballage, et la TQS est extrêmement bien protégée. Tout est soigneusement emballé dans un carton et un sachet plastique.

On y trouve donc :

  • La manette des gaz TQS Mission Pack
  • Un câble USB-C vers USB-A
  • Une notice explicative
  • Un guide d’installation
  • Une carte de membre
  • Une clé Allen, rangée directement dans la manette des gaz

Première impression

Une fois en main, on remarque immédiatement la qualité de fabrication de cet ensemble. Il est lourd, et l’on sent tout de suite la construction métallique, même si elle reste peu visible au niveau de la TQS. Le reste est dissimulé dans une coque en plastique, qui, à mon sens, vient un peu ternir l’expérience. Avec le support Monstertech, l’ensemble pèse 3,66 kg sur la balance. Mine de rien, ça ne se voit pas forcément au premier abord, mais quand je vous dis qu’il a du poids, ce n’est vraiment pas une blague.

Thrustmaster TQS Mission Pack

Un petit reproche que je pourrais formuler concerne le panneau en acrylique noir. J’ai parfois l’impression d’avoir entre les mains la manette des gaz du Warthog. Je ne dis pas que c’est mauvais – bien au contraire, la mienne fonctionne toujours parfaitement et je n’ai jamais rencontré de problème – mais j’aurais préféré quelque chose d’un peu plus moderne. Une base en aluminium, ou même une bonne vieille plaque de fer comme on en trouve sur les appareils de General Dynamics, aurait été sympa.

Nous sommes sur un produit de la gamme premium qui n’est pas donné. À ce prix, j’aurais apprécié un peu plus d’attention à ce niveau. Je comprends qu’industriellement, cela implique des usinages supplémentaires, un poids accru et donc des coûts de transport plus élevés. Mais il manque ce petit quelque chose, comme transformer l’entourage plastique en métal, ce qui aurait été, pour moi, le summum.

Montage du pack

Alors, c’est à ce moment du test du TQS Mission Pack que l’on commence un peu à déchanter. N’ayez pas peur ^^. Fred arrive encore à transporter la TQS, à la poser sur son bureau et à brancher un câble USB-C. Non, la difficulté ne vient pas de là, mais plutôt du montage que vous pourriez avoir à réaliser. Dans sa version Mission Pack, vous n’avez absolument rien à faire : tout est assemblé et ajusté à la perfection. Depuis la sortie de cette manette, il est également possible d’acquérir la Viper TQS seule (329,99 €) ainsi que son panneau de contrôle Viper Panel (229,99 €).

Pour installer ce dernier, il faudra remplacer le bloc plastique de la TQS par le Viper Panel Mission Pack. L’installation en soi est simple : 4 vis d’un côté, 4 vis de l’autre, et hop, on revisse. La différence est que vous aurez 2 câbles USB-C à connecter. Vous aurez donc 2 périphériques dans le gestionnaire Windows, ainsi que dans le logiciel de configuration T.A.R.G.E.T. Cela a ses avantages et ses inconvénients, que je ne peux pas détailler, car mon ensemble étant connecté en fabrication, je n’ai qu’un seul port USB-C.

D’ailleurs, j’y pense, il faudra donc faire attention dans T.A.R.G.E.T. : vous ne verrez initialement que la TQS connectée et devrez bien sélectionner le périphérique correspondant pour utiliser le panneau.

La manette des gaz est équipée d’un mode afterburner que l’on peut désactiver mécaniquement. Il suffit simplement de dévisser la vis qui oblige à lever la TQS. Rien d’insurmontable, c’est à la portée de n’importe quel bricoleur du dimanche.

Les réglages mécaniques

On peut également régler la friction de la TQS à l’aide de la clé Allen fournie, qui est intégrée au carter plastique. Si on ne le sait pas, on cherche un petit moment… D’origine, la friction correspond au plus proche de celle de l’original. Thrustmaster a prévu un système à crans pour le serrage et le desserrage de la vis. Il est très facile de desserrer complètement la vis et de compter les crans en serrant ensuite. À noter : si l’on desserre entièrement la vis, la TQS retombe à zéro sous l’effet de son propre poids.

Dans ma quête de fidélité à la réalité, j’ai choisi de ne pas toucher à cette friction. À l’usage, je n’ai jamais modifié le préréglage, que ce soit pour la simulation spatiale ou pour la simulation aérienne, civile ou militaire.

Thrustmaster TQS Mission Pack
C’est donc ici pour le réglage de la friction de la manette

Installation logicielle

Comme d’habitude avec un nouveau périphérique, il faut passer par la case mise à jour du firmware. Chez Thrustmaster, il est nécessaire de déconnecter tous les autres périphériques pour ne laisser branchée que la TQS. La mise à jour est rapide, mais un redémarrage du système est requis.

Dans le pilote Windows, vous pouvez activer les boutons virtuels de la manette des gaz. Pourquoi les activer ? La réponse est simple : pour la simulation aérienne civile et militaire. Pour la simulation spatiale, cela n’a aucun intérêt. Ces boutons servent à signaler un état au simulateur. Prenons l’exemple du sélecteur à 4 positions, utilisé pour le pilotage automatique : en tournant le bouton sur la position souhaitée (avec le binding nécessaire dans le simulateur), la fonction affichée à l’écran correspond exactement à la position sur la TQS. Et c’est, pour moi, tout l’intérêt des boutons virtuels : reproduire le plus fidèlement possible la réalité. Fred a légèrement pété une durite et se prend pour un pilote de chasse.

Ne soyez pas surpris si, au premier branchement, le rétro-éclairage fonctionne bien, mais aucune LED ne s’allume. J’ai moi-même cru à un défaut et ai contacté le service après-vente de Thrustmaster, persuadé que ma TQS était défectueuse. En réalité, il n’en était rien : après m’être plongé dans la notice – comme on me l’avait conseillé – tout est devenu clair. La Viper TQS dispose en effet d’une gestion des LEDs vraiment pas pratique.

Un contrôle des LEDs à la ramasse

À partir d’ici, je vais râler comme une vraie poissonnière, parce que pour moi, c’est LE seul vrai défaut de la TQS : la gestion des LEDs. Et je ne parle pas de la simple luminosité du panneau de commande, non. Je parle des quatre boutons rétroéclairés sous la TQS, des deux bandeaux lumineux, de la LED rouge du train d’atterrissage, sans oublier les trois loupiottes qui indiquent la position des trains. Bref, tout ce qui donne vie à cet ensemble Mission Pack et que vous pouvez découvrir ci-dessous.

Avouez que c’est classe.

Et si vous voulez vraiment profiter de ces LEDs, il faudra impérativement passer par T.A.R.G.E.T., la fameuse usine à gaz de Thrustmaster. En effet : aucun script officiel n’a été développé pour les jeux. Décidément, il manque ce petit accompagnement qui faciliterait la vie des joueurs… Dommage !

On l’a dit, le panneau de contrôle sert surtout aux phases clés : allumage de l’avion, gestion de l’autopilote, largage des réservoirs, train d’atterrissage, suivi via les LEDs, armement du laser des bombes… Autant de fonctions qu’on n’active pas en permanence en vol. Et dans ces moments, le pilote tourne naturellement la tête vers le panneau (même en VR), ce qui rend d’autant plus crucial le bon fonctionnement des LEDs.

Ce qui est regrettable, c’est qu’avec l’arrivée des pilotes SOL-R, on s’attendait enfin à pouvoir gérer ces LEDs directement depuis Windows, comme c’est possible sur d’autres modèles, notamment les SOL-R1 et SOL-R2. Mais non : la fonction n’a tout simplement pas été intégrée. Thrustmaster, s’il vous plaît, ajoutez des réglages simples dans vos pilotes !

La marche à suivre

Résultat : direction T.A.R.G.E.T., et dans sa toute dernière version – j’insiste sur ce point. Avant, il fallait bricoler des macros (exemple : appuyer sur X pour allumer la LED verte, réappuyer pour l’éteindre). Désormais, c’est un peu plus user-friendly grâce à une interface graphique, en mode déclaratif, ce qui limite les erreurs. Mais on reste loin de la simplicité de logiciels comme Moza Pit House ou Asetek Sim Racing Hub.

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T.A.R.G.E.T. je t’aime moi non plus

Bref, une fois que les LEDs sont configurées, on peut passer à la programmations de nos macros de jeu – car oui, il faut tout programmer ! Surtout, n’oublier de lancer les scripts correspondants, sous peine de voir notre programmation ne pas fonctionner et ressentir la déception qui va avec. Et attention : si d’autres périphériques Thrustmaster sont connectés, ils disparaissent tous.

Ah et si vous n’êtes pas familier avec T.A.R.G.E.T., sachez que le logiciel impose une limite un peu vieillotte : 10 axes maximum. Résultat, les axes virtuels (ceux qui simulent la souris notamment) se comportent souvent de travers, quand ils ne buggent pas complètement. Et comme vous êtes obligé de passer par T.A.R.G.E.T. pour gérer vos LEDs, il va falloir faire des calculs savants…

En clair, la TQS utilise déjà 6 axes. Avec un grip F-16 et la base modulaire A.V.A., vous ajoutez 2 axes, soit déjà 8 au total. Rajoutez votre palonnier TPR avec ses 3 axes… et là, ça commence à devenir compliqué : il faut faire des choix. Pas simple, je vous l’accorde. Vous devrez combiner un des deux axes virtuels de la TQS avec celui du grip pour récupérer un ou deux axes.

Ensuite, vous modifiez l’affectation de votre rotative en créant une nouvelle macro. Une fois tout cela correctement configuré, vous pouvez enfin profiter pleinement de votre ensemble. Et pour la simulation spatiale avec 4 axes supplémentaires ? Non, désolé, on fait l’impasse : vous l’aurez compris, tout cela dépend des limitations du nombre d’axes dans le logiciel. Donc, avant de modifier quoi que ce soit dans la nouvelle version de T.A.R.G.E.T., pensez bien au nombre d’axes disponibles.

Le contrôle des LEDs par le simulateur ?

Alors, pourquoi, au final, ce ne serait pas le simulateur qui envoie directement les informations à la TQS, sans passer par T.A.R.G.E.T. ? Ça serait pourtant possible, il y a quelques mois, Thrustmaster a eu l’ingénieuse idée de créer un plug-in pour X-Plane, dont je vous avais parlé dans une news.

Problème pour notre TQS : il n’existe pas de support officiel pour piloter un F-16, donc pour la TQS, il faut se tourner vers autre chose. Cela fonctionne relativement bien sous X-Plane, mais on n’a pas tout le retour attendu d’une communication optimale entre le jeu et la TQS. Je pense notamment aux LEDs indiquant de manière permanente si le train est rentré ou sorti, ou encore à l’alerte d’altitude qui devrait clignoter en rouge.

C’est simple, les jeux ne pilotent pas les LEDs de la TQS. Après, est-ce vraiment aux simulateurs de le faire ? Je ne pense pas, car à mon avis, c’est plutôt aux fabricants de périphériques de gérer ce genre de fonction. Ou, au moins, via un logiciel type SimHub, on pourrait obtenir un fonctionnement clair et fiable de la TQS.

La communauté s’est donc emparée du problème pour DCS uniquement, en créant un script (plug-in) pour gérer le panneau. Et ça marche – très bien même. Le retour d’information est actif, un peu à la manière des flags en sim racing. C’est vraiment pratique et immersif. Tout cela assure un bon fonctionnement des LEDs principales, et je passe volontairement sous silence les 10 autres petites LEDs, également paramétrables.

VR Ready

Bien sûr, en VR, les panneaux lumineux importent moins. C’est surtout le positionnement des boutons que l’on apprécie dans l’ensemble. Si l’on se place en tant que pilote de F-16 Viper, avec la TQS sur la gauche, juste à côté du siège, on peut compléter le tout avec la base Moza AB9 FFB (pour le retour de force) en retirant le module additif, ou simplement installer la base magnétique ou la base modulaire A.V.A. de Thrustmaster, avec les bons réglages.

Un petit TPR pour compléter l’ensemble, et la plateforme VR est prête à l’emploi. Le bon jeu qui va bien pour se faire plaisir – je pense naturellement à DCS – et je peux vous assurer qu’on s’y croit vraiment.

Montage sur un bureau

Vous me connaissez depuis le temps : je ne suis pas un grand fan du jeu sur bureau. Notamment à cause des problèmes d’ergonomie, mais surtout parce que l’on se retrouve trop haut par rapport à la surface de travail. D’ailleurs, dans cette position, si l’on arrive facilement à utiliser le panneau de commande de la TQS pour la majorité des boutons, cela devient plus délicat pour certaines fonctions. La poignée, positionnée en mode « je conduis un chopper » avec le guidon haut, se retrouve moins accessible. Les fonctions gérées par les deux rotatifs deviennent donc difficiles à atteindre pour les petites mains.

Thrustmaster TQS Mission Pack

Le pouce reçoit l’information de l’antenne et, du coup, l’index a du mal à manipuler la fonction d’axe de radio. Il faut obligatoirement changer la position de la main pour accéder correctement au bouton. On se retrouve alors à inverser le problème pour le réglage de l’antenne.

L’autre problème vient de l’absence de petites ventouses pour fixer la manette sur le bureau. Ce n’est pas dramatique en soi, mais lorsque l’on bascule la manette en afterburner ou à l’arrêt complet de l’avion, elle a tendance à bouger un peu malgré ses 3 kg. En revanche, grâce au positionnement normal du bouton des contre-mesures, si l’on frappe le bouton normalement, la manette reste stable. Ce n’est que lorsqu’on frappe un peu plus fort que la manette se décale.

Thrustmaster TQS Mission Pack

Petit rappel : vous êtes en dogfight, donc sous stress. Si vous lâchez la manette pour envoyer un bon coup de poing sur les contre-mesures afin d’éviter de vous faire descendre, la manette se déplace. Vous perdez la précision du positionnement et, au final, vous vous faites shooter.

Montage sur un support de bureau

On redevient sérieux. Je n’ai malheureusement pas les supports de bureau Thrustmaster, donc je ne peux pas parler de la position et de la hauteur préconisées par le fabricant. Avec mes supports de bureau Monstertech, on peut régler la hauteur très facilement. Je positionne la TQS de manière à ce qu’elle soit parallèle à mon bras lorsque celui-ci repose sur l’accoudoir. Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais cela permet d’accéder à toutes les fonctions de la TQS.

Du côté du panneau de contrôle, même s’il est légèrement en contrebas, tout tombe naturellement sous les doigts, sans jamais avoir besoin de détourner le regard ou de tourner la tête. 

Thrustmaster TQS Mission Pack

Et en jeu, ça donne quoi ?

Passons maintenant à l’expérience en jeu et comment tout cela se traduit dans DCS et MSFS. Est-ce qu’un périphérique premium va réellement me faire ressentir les sensations attendues ? Nous allons utiliser notre protocole de test habituel et, comme vous vous en doutez, la TQS fait toujours partie de mon setup quotidien. Voyons donc les avantages et inconvénients de cette manette des gaz en situation réelle de jeu.

Microsoft Flight Simulator 2024

Dans un simulateur de vol, le réalisme est essentiel. Pour l’aviation civile, un yoke serait idéal. Toutefois, pour me concentrer sur le ressenti de la manette des gaz, je reste sur ma configuration de base : la base MOZA AB9 FFB avec son grip MH16, sans l’add-on. Un combo bien connu qui me permet de conserver mes repères et de mieux comprendre le comportement de la TQS.

Daher TBM930

En position de copilote, afin d’avoir la TQS sur ma gauche, je place la base Moza au centre et je charge mon profil FFB dédié au TBM et à MSFS 2024. Autant attaquer directement par les défauts, ce sera plus simple : la gestion des LEDs et le retour d’informations associés sont totalement absents. Pour le plaisir, je lance mon script TARGET, celui que j’utilise habituellement sur Star Citizen, histoire d’avoir au moins quelques retours visuels. Bien sûr, toutes les fonctions orientées dogfight ne servent absolument à rien ici, tout comme les boutons missiles que l’on réaffecte facilement à d’autres usages.

Là où la TQS prend tout son sens, c’est dans la gestion des crans de mise en route de l’hélice et du turbocompresseur de notre TBM. Elle se montre très précise et permet de contrôler efficacement le régime moteur, sans effort particulier. La tension d’origine est bien calibrée et n’appelle pas de réglage supplémentaire. On peut soit utiliser les crans comme un véritable quadrant, auquel cas le point d’arrêt nécessitera un bouton pour couper l’hélice et l’inverseur de poussée devra être paramétré. Soit on bascule en mode allumage avec le cran, et dans ce cas c’est un bouton dédié à l’inversion de poussée qu’il faudra programmer pour s’arrêter ou reculer.

Airbus A350 – InBuild

En connaissance de cause et après avoir choisi le fonctionnement que je voulais pour ma TQS et son inverseur de poussée, j’ai décidé de me concentrer un peu plus sur le panneau de commande. Non pas pour la gestion des LEDs, vous vous en doutez, mais bien pour tester le keybinding et la fiabilité des boutons. Et là, il faut reconnaître que Thrustmaster a fait un boulot propre. La précision est redoutable, chaque bouton tombe bien sous le doigt, et même si on reste sur du plastique gris – militaire oblige – la dureté et le retour tactile sont suffisants pour savoir exactement où l’on se trouve. Résultat : impossible de se tromper, même en VR. L’autopilote se pilote presque tout seul, même si on n’a pas les noms exacts de la vraie machine, on retrouve les grandes fonctions, ILS, TCN, NAV… Bref, on s’y retrouve sans effort.

En revanche, le vrai point noir de cette manette des gaz se révèle dès que l’on passe sur du bi-réacteur, c’est à dire deux moteurs, un sous chaque aile. Là, il n’y a pas de miracle : la TQS est pensée pour un seul moteur. Ça paraît évident, mais ça limite forcément quand on attaque des appareils plus lourds ou avec plusieurs réacteurs. Dans ces cas-là, je suis obligé de repasser sur une double manette, comme celle du Warthog, ou carrément sur un quadrant. Ce n’est pas un drame, mais ça casse un peu le délire de polyvalence que Thrustmaster essaie de vendre avec son Mission Pack.

DCS – Digital Combat Simultor

DCS, c’est le must du combat aérien en simulation. Le réalisme est poussé à l’extrême. J’installe la base Moza AB9-FFB en position centrale avec le grip MH16 sans son add-on. Comme en aviation civile, chaque appareil demande son périphérique, et c’est ici que l’on se rend compte que la quête de réalisme devient un casse-tête.

DLC F16-Viper

Bienvenue dans mon monde. Je charge le nouveau profil Moza développé avec des anciens pilotes de F-16 pour DCS ainsi que le script de la communauté pour la TQS. Nous y sommes. C’est simplement le paradis, et c’est en cela que réside la limitation des périphériques sous licence et dédiés. La TQS fonctionne à merveille. Une fois le calibrage effectué pour le bon fonctionnement de l’afterburner ainsi que l’arrêt complet, dès que vous appuyez sur une touche du panneau de commande ou que vous touchez aux fonctions du radar, vous avez l’action à l’écran. On manipule physiquement la molette du radar, on la voit tourner dans le jeu, et l’impact est visible immédiatement sur le MFD.

Il en va de même pour toutes les autres actions. Bouton de largage enclenché, affichage à l’écran, les réservoirs tombent bel et bien. Décollage : on rentre le train, la lumière rouge s’allume en jeu et sur la TQS, et les lumières de positionnement s’éteignent quasi instantanément des deux côtés. Même chose quand l’appareil décroche et que l’alarme d’altitude apparaît : non seulement c’est visible au niveau du MFD, mais juste en dessous de la TQS, le bouton clignote en rouge, en jeu et sur le panneau de commande. Aucun décalage, ou presque. Un pur régal.

DLC A10-Warthog

Je ne vais pas tenir compte, vous l’aurez compris, de l’impossibilité pour la TQS de gérer un bi-réacteur. La magie opère, mais elle opère moins. Tout fonctionne à merveille, tout est précis, tout tombe sous la main. Alors, pourquoi pas la banane ? Simple : quand vous tournez la tête et que vous voyez la double manette du Fairchild A-10 Warthog, la TQS ne suit pas. Du coup, on finit par la démonter pour remettre la double manette Warthog. Et là, la banane revient.

La précision de la TQS est redoutable, chaque bouton répond au quart de tour, mais pas toujours avec la bonne animation. Cela reste un régal à utiliser, digne du premium de chez Thrustmaster. Les boutons n’ont aucun compromis : rigides, nets, fiables. Difficile de se tromper quand on connaît bien le positionnement et les fonctions du duo TQS + panneau de commande. En VR, certains ajoutent des embouts pour reconnaître les touches au toucher, mais soyons honnêtes : croyez-vous qu’un pilote de F-16 ou d’A-10 vole avec ça ? Évidemment non. Eux, ils s’entraînent des années pour que tout devienne instinctif.

Star Citizen

Revenons à nos moutons. Intéressons-nous maintenant au comportement de la TQS dans une simulation spatiale, en configuration HOSAS. Pour ce test, j’utilise la base modulaire Thrustmaster AVA équipée du joystick F-16 Viper, réglée comme lors de mes essais précédents. J’y ajoute en complément la base Virpil Mongoos CM3 couplée au grip Constellation Alpha Prime. Enfin, je lance mon script T.A.R.G.E.T. afin de gérer l’affichage et d’assurer une configuration propre de mon keybinding.

Origin Jumpworks 350R

Je suis dans un monde que je connais par cœur, avec un vaisseau que je maîtrise sur le bout des doigts. C’est un vrai plaisir d’utiliser la TQS et son panneau de commande. Pour une fois, pas besoin de mon GameGlass habituel : connaissant parfaitement mon keybinding, j’apprécie pleinement les boutons physiques. Et des boutons, dans Star Citizen, il en faut ! Cela prend tout son sens de prendre le temps de tout configurer correctement. Une fois en jeu, la magie opère.

T.A.R.G.E.T. gère parfaitement les LEDs, dès lors que vous avez la bonne configuration pour votre vaisseau. Les fonctions principales étant mappées dans le logiciel Thrustmaster, vous n’avez quasiment rien à faire dans la simulation. Enfin, si, juste binder les axes, mais la TQS ne vous mettra jamais en défaut.

Aegis Dynamics Idris-P

Vaisseau capital oblige, j’ai choisi de revenir à mes premiers amours et de jouer purement en HOTAS. Je retire donc la base Virpil. Au-delà du temps d’adaptation nécessaire, ce choix prend tout son sens compte tenu de l’inertie du vaisseau et de la visualisation précise de sa trajectoire. Les rotatifs, initialement dédiés au radar et à l’antenne, me servent à gérer mes strafe avant, arrière, droite et gauche. Ce n’est pas gadget, mais c’est ultra-immersif. Je ne peux pas parler de réalisme strict, mais détourner certaines fonctions de cette manière est franchement grisant.

J’utilise l’axe de trim pour contrôler la montée et la descente du vaisseau. La précision est au rendez-vous, et on sent immédiatement la qualité du produit. Peut-être un tout petit défaut : la languette du trim pourrait être légèrement plus longue, mais je chipote.

Mon avis sur le Thrustmaster TQS Mission Pack

Thrustmaster TQS Mission Pack

La manette des gaz Thrustmaster TQS Mission Pack fait partie de mon setup depuis son acquisition en 2023. Je la switch régulièrement avec la manette des gaz du Warthog pour la gestion et la cohérence des bi-réacteurs. Mon avis est simple : je ne peux être qu’élogieux envers cette manette. Elle a tous les arguments pour devenir une star dans son domaine.

Ses deux seuls défauts sont liés à sa nature même. Premièrement, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une manette des gaz avec panneau de contrôle sous licence US Air Force, dédiée au General Dynamics F-16 Viper. La manette n’est pas versatile comme une manette des gaz lambda, et il faut accepter ses contraintes. Personnellement, j’adore le réplica, je suis aux anges et je peux passer outre ses petits défauts ou la légère incohérence visuelle dans certains jeux.

Deuxième et dernier problème : la gestion des LEDs. C’est vraiment son point faible. Il faut obligatoirement passer par un script de la communauté ou par T.A.R.G.E.T. pour que les LEDs fonctionnent correctement et renvoient un retour d’information fiable. Alors, Thrustmaster, à quand un SimHub ou, mieux, des plugins officiels pour MSFS, DCS, Star Citizen et Elite Dangerous ? Allez, s’il vous plaît 🙂

Et pourtant…

De par sa conception métallique, son poids, la qualité de ses boutons et l’implantation de son panneau de commande, la Thrustmaster TQS Mission Pack est pour moi, à l’heure actuelle, l’une des meilleures manettes des gaz du marché. À aucun moment elle ne fait défaut, et son manque de versatilité – un grand mot – n’est finalement pas un vrai problème. Le positionnement des touches est simplement remarquable, et une fois que l’on comprend la logique de l’avionneur, tout devient évident. Le slider de trim, un peu court, peut gêner les petites mains, mais sur des supports de bureau bien réglés, cette question disparaît.

J’en ai même oublié le carénage en plastique, ce qui est d’autant plus dommage que la qualité de fabrication de la TQS est excellente. Je le redis : ergonomie, qualité de fabrication, composants, précision des axes… elle a tout pour être la numéro un des manettes des gaz mono-réacteur.

À qui se destine cette TQS ?

Thrustmaster TQS Mission Pack

À tous les pilotes de F-16 sur DCS ! C’est un pur plaisir de jouer avec cette manette et d’avoir les retours visuels de l’avion directement in-game. On peut également y ajouter tous ceux qui adorent les répliques : ici, nous sommes une fois de plus sur du 1:1. C’est tout simplement magique.

Un nouveau simmeur peut-il trouver du plaisir avec cette manette des gaz ? Hormis le prix, qui peut freiner, le nouveau pilote peut commencer par acquérir uniquement la TQS, puis compléter plus tard avec le panneau de commande. Il pourra ainsi apprendre progressivement le maniement de sa manette et toutes les fonctionnalités qu’elle offre avant de passer au Mission Pack. Dans tous les cas, il n’y a aucune raison de se priver de cette manette.

Et la concurrence dans tout cela ?

Comme d’habitude, faisons un petit tour de la concurrence, sans trop malmener notre Thrustmaster TQS Mission Pack, d’autant qu’au final, elle n’a qu’un seul véritable concurrent.

Thrustmaster Warthog Dual Throttle

Celle qui n’a rien à prouver et qui a déjà tout prouvé, c’est la référence des réplicas. Cette manette des gaz a déjà une bonne dizaine d’années, et les retours clients restent excellents. Elle est proposée à 269,99 € sur le site de Thrustmaster et, malgré son âge, Olive l’a mise à l’épreuve face au HOTAS Thrustmaster A-10 Warthog. Résultat : elle tient toujours la route et ne mérite pas d’être oubliée. Elle coûte tout de même moitié moins que notre TQS, et si votre budget est serré, elle sera un compagnon fiable pour encore une bonne décennie.

Virpil MongoosT-50CM3 Throttle

La réponse de Virpil à nos amis bretons est enfin là. Forte de ses quatre années de mise en service, elle se positionne face à la double manette des gaz de l’A-10 Warthog de Thrustmaster, mais pas contre la TQS. Son panneau est de nouvelle génération et l’ensemble bénéficie d’une conception plus moderne. Cette manette sera plus versatile que la TQS, capable de s’adapter à un plus grand nombre d’aéronefs. Elle est proposée à 349,95 € HT sur le site de Virpil, mais ne pourra pas offrir la fidélité d’un réplica 1:1 comme notre F-16.

WinWing Orion2 ViperAce Ex Throttle

À 434,78 € hors frais de port, il faut désormais tourner notre regard un peu plus à l’est, du côté de l’Asie, pour trouver le véritable concurrent de la Thrustmaster TQS Mission Pack… et encore. La manette des gaz de WinWing se distingue par sa polyvalence et sa modularité. On peut l’adapter pour obtenir une configuration type TQS, transformer le module en manette de F-18, voire même en cardan pour hélicoptère. Nous sommes donc dans du semi-réplica. Le panneau de commande, tout comme chez Virpil, dépasse la version de Thrustmaster en qualité de finition, donnant l’impression que Thrustmaster accuse un léger retard sur ce point. Il se rapproche d’un composant de F-18B, sans pour autant prétendre à la réplique fidèle.

VKB Stecs MK2

Et comment ne pas citer la VKB STECS ? Là où Thrustmaster a choisi la voie du réplica pur et dur du F-16, VKB a pris l’option de la modularité totale. Leur STECS est construite en acier, équipée de capteurs sans contact et de boutons de qualité. Mais surtout, elle est évolutive : on peut lui changer ses modules (qui s’achètent en sus), adapter son grip, et passer d’une configuration style TQS à un setup pensé pour le F-18, voire transformer l’ensemble en collectif d’hélicoptère.

Sur le papier, c’est une philosophie différente : moins de « réalisme historique », mais plus de polyvalence. Là où la TQS est à son meilleur pour les puristes du F-16 et ceux qui veulent vivre l’expérience cockpit au millimètre, la STECS s’adresse plutôt aux pilotes qui aiment tout toucher, tout tester, et passer d’un jet à un vaisseau spatial sans (trop) se sentir enfermés.

En clair : si vous êtes amoureux du réplica 1:1, la TQS reste imbattable. Si vous préférez la flexibilité et la modernité, la STECS a des arguments très solides. Deux visions, deux plaisirs différents, même si, attention, cette STECS, nous ne l’avons pas encore testée.

Conclusion du test de la TQS Mission Pack

Ainsi s’achève le test de la Thrustmaster TQS Mission Pack. Elle reste pour moi la meilleure manette des gaz pour mono-réacteur. L’ergonomie est vraiment aux petits oignons, et même si l’on peut chipoter sur le panneau de commande, légèrement en retrait par rapport à la concurrence, ou sur la présence du carter en plastique, il s’agit d’un produit d’exception. Les seuls vrais défauts restent, pour l’instant, la gestion des LEDs. J’espère que Thrustmaster n’oubliera pas que la TQS existe et qu’il y a des utilisateurs qui attendent une réponse à ce sujet.

Cette manette fait partie de mon setup depuis bientôt deux ans. Malgré le passage constant de matériel entre mes mains et son switch régulier avec la Warthog pour la gestion des bi-réacteurs, elle reste une pièce centrale de mon installation.

Je tiens à remercier Thrustmaster pour proposer des produits de haute qualité et des répliques fidèles. Certes, il y a quelques inconvénients, mais au final mineurs, et pouvoir jouer avec la réplique de la manette des gaz du vrai F-16 est tout simplement une petite merveille. Merci encore de nous permettre de rêver, et de donner à nos enfants… et grands enfants, la possibilité de voir naître des vocations.

Pour :
  • Qualité de fabrication
  • Réplica de la manette F16 sous license
  • Le réglage fin de la friction
  • Le poids de l’ensemble
  • Le feeling en jeu
  • Le capteur 16 bits
Contre :
  • La gestion des LEDs
  • Dédiée au mono réacteur
  • Le prix

Thrustmaster TQS Mission Pack

  • Type : Manette des gaz et panneau de commande
  • Matériaux : acier, un peu de plastique
  • Support Logiciel : firmware + T.A.R.G.E.T.
  • Compatibilité : PC 
  • Prix officiel : 499,99 euros
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Écrit par
Fred

Utilisateur Aguerri de Simulateur de Vol et Spatial.

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