La SimRacing Expo change de ville en 2026. Le plus gros salon simracing d’Europe quitte Dortmund pour Francfort, du 16 au 18 octobre. Nous y serons, caméra à l’épaule. Cette page rassemble les infos pratiques, puis toutes les annonces au fil du week-end.
- SimRacing Expo 2026 : dates, lieu et horaires
- Pourquoi le salon quitte Dortmund pour Francfort
- Y a-t-il un salon simracing en France ?
- Toutes les annonces de la SimRacing Expo 2026
- Ce qu’on attend de cette édition 2026
- Nos vidéos depuis Francfort
- Ce qu’il fallait retenir de l’édition 2025
- La SimRacing Expo existe aussi aux États-Unis
SimRacing Expo 2026 : dates, lieu et horaires
D’abord les bases. Le salon ouvre ses portes du vendredi 16 au dimanche 18 octobre 2026. Voici donc l’essentiel à retenir avant de réserver.
- Dates : vendredi 16, samedi 17 et dimanche 18 octobre 2026.
- Lieu : Messe Frankfurt, hall 12, Ludwig-Erhard-Anlage 1, 60327 Frankfurt am Main, Allemagne.
- Horaires : de 10h à 18h les trois jours.
- Caisses sur place : ouverture à 9h45, avec 2 euros de supplément par billet.
- Billetterie : en ligne sur ticket.simracingexpo.de, en pass journée ou en pass week-end.
L’organisateur reste par ailleurs South West Vision, qui détient la marque SimRacing Expo depuis 2023.

Pourquoi le salon quitte Dortmund pour Francfort
La SimRacing Expo se tenait aux Westfalenhallen de Dortmund depuis 2023. En effet, le salon y a tout simplement explosé. En 2024, il accueillait 13 600 visiteurs. En 2025, ils étaient 24 371, face à 74 exposants. C’est-à-dire presque un doublement en un an.

Dortmund devenait donc trop petit. Le hall 12 de la Messe Frankfurt offre 11 000 m², et les organisateurs peuvent pousser jusqu’à 16 000 m² si la demande suit. Ils annoncent également une trentaine de premières mondiales, matériel et logiciel confondus, plus de vingt heures de programme sur scène et de vraies voitures de course exposées.

Y a-t-il un salon simracing en France ?
Non, et c’est la question qui revient le plus souvent. En effet, aucun événement français n’atteint aujourd’hui la taille de la SimRacing Expo. Quelques rassemblements existent, souvent adossés à un salon auto ou à une compétition, mais rien d’équivalent en nombre d’exposants.
Bonne nouvelle malgré tout : Francfort se rejoint facilement depuis la France. Un TGV direct relie Paris Gare de l’Est à la gare centrale de Francfort. Comptez un peu moins de quatre heures, avec plusieurs départs par jour. Sinon, en voiture, l’autoroute reste une option confortable depuis l’est du pays. Et si vous ne pouvez pas y aller, nous couvrons le salon sur place, en vidéo et sur le site.
Toutes les annonces de la SimRacing Expo 2026
Cette section se remplit en direct pendant le salon, du 16 au 18 octobre. Chaque annonce a également droit à son article détaillé. Vous y trouverez ensuite le résumé et le lien, dans l’ordre chronologique.
Le fil démarre le vendredi 16 octobre au matin.
Ce qu’on attend de cette édition 2026
Les organisateurs confirment déjà la présence d’iRacing, de Kunos Simulazioni et de Fanatec. Effectivement, le trio pèse lourd. D’ailleurs, Kunos avait profité de l’édition 2025 pour annoncer Assetto Corsa Rally. Fanatec y avait également dévoilé sa gamme Podium. Simucube, enfin, avait sorti sa gamme Simucube 3.
Ainsi, les constructeurs gardent leurs plus grosses cartouches pour ce week-end. On surveillera notamment les nouvelles bases à retour de force, les pédaliers haut de gamme et les annonces logicielles.

Nos vidéos depuis Francfort
Nos reportages tournés dans les allées arriveront ici au fil des trois jours.
Ce qu’il fallait retenir de l’édition 2025
Car l’édition de Dortmund avait donné le ton. Quatre mouvements en sont ressortis, et ils dessinent déjà ce qui se jouera à Francfort.

La SimRacing Expo existe aussi aux États-Unis
Depuis 2026, le salon possède une déclinaison nord-américaine. South West Vision l’a installée au Charlotte Convention Center, en Caroline du Nord. La première édition s’est ainsi tenue du 22 au 24 mai 2026.
Le choix de la ville s’explique facilement. En effet, Charlotte abrite dix-sept équipes NASCAR, l’écurie de Formule 1 Haas et le NASCAR Hall of Fame. Cependant, l’édition américaine ne remplace pas celle d’Europe, elle la complète.
Fanatec est repassé à l’offensive
Après ses déboires et le rachat par Corsair, le constructeur allemand jouait gros. Il a dégainé deux produits haut de gamme. D’abord la Podium DD 25 Nm, présentée comme la base la plus performante jamais sortie chez la marque. Fanatec a insisté sur le couple constant, avec des pics annoncés à 33 Nm. La marque en a aussi profité pour accuser certains concurrents de manquer d’honnêteté dans leurs fiches techniques. La base abandonne le plastique pour une construction entièrement en aluminium.
Ensuite le Podium Pedals, qui a suscité encore plus d’enthousiasme. Le ClubSport V3 accusait son âge. Son successeur reçoit une pédale de frein en aluminium forgé et un capteur de 200 kg, soit 110 de plus que l’ancien. Vos courbes de pédale sont en outre stockées dans l’électronique, donc elles vous suivent d’une plateforme à l’autre.
Le reste de la stratégie s’est joué en coulisses. Fanatec a multiplié les partenariats avec les studios, notamment autour de Project Motor Racing et d’Assetto Corsa Rally. L’objectif est clair : que ses périphériques soient compatibles dès la sortie des jeux.
Assetto Corsa Rally est sorti de l’ombre
C’est l’annonce surprise du salon. Le jeu n’est pourtant pas un projet Kunos. Il vient de Supernova, un studio italien parti de trois passionnés en 2021 et passé à une vingtaine de personnes. Leur constat de départ : plus aucune vraie simulation de rallye depuis Richard Burns Rally.
Kunos intervient donc comme consultant technique, pas comme développeur. Le studio apporte son expertise sur la physique des pneus et les modèles de voitures. Le jeu tourne par ailleurs sous Unreal Engine 5, alors qu’Assetto Corsa EVO utilise le moteur maison de Kunos. Ce sont bien deux projets distincts.
Simucube a montré sa troisième génération
La marque finlandaise décline sa gamme en trois bases : la Sport à 15 Nm, la Pro à 25 Nm et l’Ultimate à 35 Nm. La vraie nouveauté s’appelle cependant Simucube Link. Le principe consiste à faire passer les données par le quick release, ce qui supprime le câble USB entre la base et la roue. Plusieurs fabricants tiers ont déjà annoncé leur compatibilité.
Comptez de 1 304 à 1 657 euros pour les Sport et Pro, et 3 188 euros pour l’Ultimate. Nous avons pu les essayer brièvement sur le stand, et notre verdict était mesuré : aucun effet waouh immédiat face à la génération précédente. Si vous possédez déjà une Simucube 2, la mise à niveau n’a donc rien d’indispensable.
La vraie bagarre s’est jouée sur l’entrée de gamme
C’est peut-être l’enseignement le plus utile de l’édition. Pendant que les marques premium s’affrontaient sur le couple, le bas de la gamme s’est durci d’un coup.
- Simagic P700 : un pédalier à 180 euros, avec un capteur de 150 kg au frein et 35 réglages possibles. À ce tarif, difficile de trouver mieux équipé.
- Conspit Apex : un ensemble complet base, roue et pédalier, autour d’une base de 8 Nm. La marque promettait de choquer le marché, sans annoncer son prix sur le salon.
- Thermaltake : le fabricant de boîtiers PC débarque dans le simracing. Son ensemble G6 est vendu 649 euros. Le reste du catalogue annoncé arrive en revanche sans date ni prix.
Autrement dit, l’entrée de gamme n’est plus le parent pauvre du simracing. C’est exactement ce que nous surveillerons de près à Francfort.
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