Après Spintires en 2014, MudRunner en 2017 et SnowRunner en 2020, Saber Interactive nous propose un quatrième opus dans cette saga. Expeditions : A MudRunner Game, c’est son nom, est présenté comme un spin-off. Mais c’est clairement un nouvel épisode de la saga, et on y retrouve pas mal de qualités similaires… et à peu près les mêmes défauts. C’est parti pour le test de Expeditions : A MudRunner Game.
Expeditions : A MudRunner Game disponible dans le Xbox Game Pass
Oyez oyez chers lecteurs de Superchicane ! À l’occasion de la sortie de Expeditions : A MudRunner Game sur le Xbox Game pass ce jeudi 5 septembre, nous vous proposons un test en bonne et due forme. Et si le jeu vous tente et que vous êtes abonnés, faites donc comme Alex, téléchargez-le et amusez vous bien !
Dans Expeditions : A MudRunner Game, c’est la manière dont vous progressez qui compte
En comparaison des précédents épisodes de la franchise, la formule ne change pas radicalement, mais le contexte oui. On quitte la boue et la neige pour se retrouver dans le désert américain ou la végétation est-européenne. De même, on ne transporte plus des tonnes de bois d’un point à un autre, désormais on participe à des expéditions scientifiques. Pour être honnête, ça a assez peu d’impact sur le titre, tant son aspect scientifique est survolé. Le but est de toujours trouver son trajet le plus optimisé, et en sécurité. Mais en tant qu’employé d’une organisation scientifique, vous aurez accès à certains gadgets (échosondeurs, drones, etc) et à des agents pour vous aider à accomplir les missions.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas du tout le principe de ces jeux, c’est assez simple. Vous pilotez un camion ou un 4×4, et on vous donne des missions. En général, vous devrez aller d’un point A à un point B dans des zones particulièrement escarpées. Sur place, vous aurez divers objectifs : transporter des marchandises, prendre des photos, analyser le terrain… Tout le sel du jeu réside dans l’optimisation de votre trajet et la manière dont vous arriver à passer les obstacles.
Je tiens à préciser que je n’ai pas eu la chance de faire les précédents opus, c’est mon premier épisode de la franchise. Je pense donc avoir un regard frais sur Expeditions : A MudRunner Game et comme ça, vous savez d’où je pars avant d’attaquer la lecture de ce test.
Seulement deux zones à explorer, plus un tuto
Une première vraie différence d’Expeditions avec certains de ses prédécesseurs, c’est l’abandon du monde ouvert. En effet, cette fois, vous vous retrouverez plutôt dans des zones, plus ou moins vastes, qui sont effectivement ouvertes. Mais elles ne sont pas reliées entre elles, elles sont divisées en trois zones. Et en réalité, même seulement deux… En fait, la première zone, le Colorado, n’est qu’un tutoriel de cinq missions. Ensuite, on peut se rendre en Arizona et les dans les Carpathes, qui sont les vraies zones du jeu. On peut trouver que deux environnements, c’est relativement limité… Même s’il faut bien le dire, le contenu est conséquent, car le nombre de missions assez élevé. Vous risquez juste de très souvent rouler aux même endroits. À noter que certaines missions peuvent devenir répétitives car souvent basées sur le transport de marchandises.



En tout cas, la zone du Colorado est bien utile. Le tuto est assez clair pour les néophytes. Les habitués de la saga, eux, ne seront pas dépaysés. Dans ce didacticiel, on vous explique comment gérer la pression des pneus pour passer des zones rocailleuses, comment activer la traction intégrale ou non, où se situe le réservoir… Comment utiliser vos pièces de rechange, ce qui s’avèrera utile si vous cassez des parties de votre véhicule. C’est un assez rapide, mais suffisamment clair.
De manière générale, Expeditions : A MudRunner Game est plus accueillant pour les novices que ses prédécesseurs. On est bien assistés tout au long de l’aventure, on sait toujours quoi faire et où aller. Parfois, trop en fait, car étant plus accessible, le titre perd un peu en saveur. Heureusement, la plupart des aides sont désactivables pour ceux qui recherchent plus de challenge.
Expeditions : A Mudrunner Game vous demandera de bien gérer vos ressources
Après vous avoir expliqué comment gérer vos expéditions, on vous lâche dans la nature et hop, à vous de rouler et d’enchaîner des missions qui vous demandent évidemment des compétences de conduite. Cependant, elles requièrent aussi une gestion minutieuse des ressources et une préparation méticuleuse. Que ce soit pour installer un pont temporaire ou acheminer des fournitures vitales à travers des terrains hostiles, chaque mission est un défi en soi.

Par rapport à ses prédécesseurs, on appréciera au passage la refonte de l’interface utilisateur, dans Expeditions : A MudRunner Game. En mission comme dans les menus, l’interface est désormais plus sobre et intuitive. On navigue facilement entre les différentes missions et les équipements, qui demandent malgré tout un petit temps d’adaptation. Et vu le nombre de véhicules, de pièces et d’accessoires, c’est appréciable.
Une franchise qui se démarque par son gameplay et sa physique
Si je devais comparer cette franchise à d’autres comme Fora Horizon, c’est vraiment son gameplay qui la démarque. Ici, la conduite est intimement liée à la physique. Celle du véhicule, bien entendu, mais celle des décors aussi. Les environnements ont été travaillés pour paraître réalistes et dans de telles conditions, vous donner du fil à retordre. On ne peut pas accrocher son treuil partout. Et même quand on arrive à l’accrocher à un arbre, celui-ci peut casser… De plus, on doit bien gérer la physique et la mécanique de la voiture. Si je sens que je commence à m’enliser, je passe de deux roues motrices à quatre, si je dois franchir des rocher escarpés, je réduis la pression des pneus (une nouveauté), je dois veiller à ne pas noyer mon moteur si je passe par une rivière ou un étang, etc.
Il faut aussi faire attention à la jauge d’essence et économiser son carburant en conduisant de manière optimale : les quatre roues motrices ne seront pas toujours indispensables, par exemple. Chaque partie de la voiture peut être abimée, subir des dégâts, et on peut les réparer. S’il nous reste des pièces.
Enfin, l’aspect « scientifique » de nos expéditions nous donne accès à diverses technologies. Des simples jumelles aux échosondeurs, ces gadgets sont là pour nous aider à choisir notre itinéraire en évitant de trop se mettre en danger, et de retourner le véhicule. Ils peuvent parfois être indispensables pour remplir certains objectifs (par exemple forer le sol pour trouver quelque chose d’enfoui).
Tous ces éléments enrichissent le gameplay et les possibilités du titre. Malheureusement, comme je vais le répéter dans ce test de Expeditions : A MudRunner Game, ces nouveautés, bien que séduisantes sur le papier, peinent parfois à apporter une réelle plus-value à l’expérience de jeu globale. Les obstacles, les péripéties, que l’on rencontre ou qu’on est sensés rencontrer au cours des expéditions… peuvent être facilement contournés, à condition d’être un peu déterminé.
On bourrine, on tire sur le treuil… et on franchit tous les obstacles
Comme on le disait plus tôt, l’intérêt du jeu réside dans le fait de trouver son chemin. En fait, la plupart du temps, votre interface affiche votre prochain objectif. Vous pouvez le rejoindre comme vous le souhaitez. On sent que le jeu voudrait parfois vous faire faire des détours précis, pour éviter certains obstacles. Dans un premier temps, c’est plutôt satisfaisant. On s’enorgueillit de trouver une solution à un problème qui semblait insoluble. Par exemple, quand on se retrouve le nez dans la rivière pendant dix minutes et qu’on arrive enfin à en sortir !

Le problème, c’est qu’il n’y a pas vraiment d’intérêt à trouver le chemin le plus optimisé. On se rend vite compte que se prendre la tête, faire des détours, être patient… eh bien ce n’est pas vraiment nécessaire. En effet, en utilisant le treuil et en bourrinant à fond, on peut passer un peu partout. Honnêtement, même des ravins rocailleux ultra-raides, en faisant preuve d’un peu de détermination, on peut les grimper finalement assez facilement. C’est un comble, pour un jeu qui veut vous forcer à faire preuve de patience, planifier vos trajets, éviter certains obstacles…

Expeditions : A MudRunner Game, le jeu où les difficultés peuvent être contournées…
Parfois, on remarque même que « tricher », ou plutôt ne pas respecter ce que le jeu vous demande, est le plus simple. Par exemple, on vous donne comme objectif de franchir un point d’eau. Ce devrait être une vraie difficulté, il faudrait utiliser l’outil de l’échosondeur pour s’assurer de la profondeur, etc… Mais en respawnant à la base et en venant par un autre côté, on arrive à l’objectif sans toucher l’eau. Idem, on vous demandera de franchir un marécage. En réalité, il vous suffira de rouler autour, et arriver de l’autre côté. En fait, de manière générale dans ce jeu, en forçant, ou en contournant, on passe.
Et ce, même si on subit des dégâts ! Ce devrait pourtant être votre première préoccupation : ne rien casser, ne pas gaspiller trop de carburant… Mais en fait, avec les pièces de rechange qu’on peut stocker, ainsi que la possibilité de respawn à votre avant-poste, les dégâts deviennent presque une formalité. Plutôt que redescendre une colline dangereuse par le chemin où vous êtes arrivés, vous préférerez foncer dans le vide, tomber en bas sur le côté, et utiliser un treuil pour vous redresser. Normalement, on doit accrocher le treuil à certains éléments de l’environnement, bien solides. Mais il suffit d’emporter avec vous quelques crochets, que vous pourrez fixer n’importe où dans le sol, et vous pourrez vous treuiller partout. Mieux encore, si vous avez emporté des vérins, ceux-ci vous permettent carrément de reposer votre véhicule exactement où vous voulez dans un rayon prédéfini. Là, j’ai trouvé que c’était de la triche, alors j’ai évité d’en emporter ! C’est là où c’est dommage : le titre va parfois sacrifier le réalisme sur l’autel de l’accessibilité.
Le principe du jeu et son gameplay en 4×4 semblent un peu s’opposer
Les missions « éclaireurs », autrement dit les missions en 4×4, sont vraiment simples. Même dans le cas où vous retournez le véhicule, vous pouvez toujours vous en sortir avec le treuil. Les dégâts sont rarement très handicapants, puisque vous pouvez emporter des pièces de rechange. Même dans beaucoup d’eau, si vous arrivez à accrocher votre treuil quelque part (ou si vous avez un crochet), vous pourrez toujours vous en sortir. C’est sûr, on apprécie que le jeu ne vous bloque pas sans arrêt. Mais encore une fois, le gros bourrinage n’est jamais vraiment puni. De plus, avec les 4×4, la conduite est très confortable. Vos véhicules vont assez vite, ils sont puissants, vous pouvez changer les réglages de pneus et de traction à la volée… Là aussi, on apprécie que le pilotage soit agréable. Mais la aussi, ça semble un peu aller à contresens du principe du jeu, qui veut simuler les difficultés de ces expéditions extrêmes.




Avec un gros camion, c’est un peu différent. Evidemment, vos réglages ont beaucoup plus d’incidence vu le poids de votre véhicule. Mais une fois encore, c’est facile à régler à la volée. Non, ce qui change vraiment, c’est ce qui se passe si vous vous retournez. Une fois en tortue, sur votre toit, impossible d’utiliser le treuil. Pourquoi on peut en 4×4 et pas en camion ? Aucune idée. Donc si vous n’avez pas pris de vérin, c’est le respawn obligatoire. Dans certaines missions, ça peut signifier respawn encore, et encore, et ça devient très agaçant.
Une difficulté très mal équilibrée, qui peut rendre le jeu ultra agaçant
Agaçant. Un mot qui qualifie bien certains moments de notre expérience sur ce test de Expeditions : A MudRunner Game. Je sais, vous pourriez être surpris, on n’arrête pas de dire que c’est facile et pas très punitif. Non, le gros problème du jeu, c’est son équilibrage catastrophique, avec des pointes de difficultés complètement absurdes. Par exemple, certaines missions vous demanderont de secourir d’autres camions en panne. La première fois, c’est plutôt rigolo. On treuille un camion, on gère la longueur du câble, on va beaucoup trop vite pour ce genre de mission… C’est marrant.
Mais quand arrivent les « vraies » missions de ce type… Aïe. Là, on vous demande de treuiller un camion retourné dans un étang, sur plusieurs kilomètres dans la boue, les roches, la forêt… Honnêtement, la boue et les rochers, c’est le pire. La forêt est énervante parce que les arbres peuvent gêner, certes. Mais les rochers de 5 cm qui bloquent un camion de plusieurs tonnes, ou la boue qui forme des crevasses sous les roues parce que ça fait des dizaines de minutes qu’on patine au même endroit en tirant un camion… Je le redis, le mot exact est « agaçant ».

Une structure vraiment vieillissante
C’est aussi là qu’on voit à quel point le jeu est vieux dans sa conception. En effet, c’est déjà assez énervant de passer trois heures (réelles !) sur la même mission à tirer un camion dans la boue, vider son réservoir tellement c’est long, devoir respawn pour refaire le plein et revenir là où on l’avait laissé… Mais c’est encore pire, quand le jeu vous force à finir la mission en cours pour progresser. Et c’est un autre point noir qu’on relève dans ce test de Expeditions : Mudrunner. En effet, dans les différentes zones, très souvent, il faudra remplir les missions une par une pour débloquer la suivante. Parfois, vous débloquerez plusieurs missions à la fois, mais encore faut-il avoir progressé jusque-là.
Dans Expeditions : A MudRunner Game, la préparation des missions est primordiale
Heureusement, le jeu ne vous proposera pas que des missions principales et secondaires. En effet, sur les différentes maps, vous pourrez aussi trouver des contrats. Ceux-ci rapporteront de l’argent, tout comme les missions. Une fois votre mission terminée, vous pouvez rentrer au QG pour encaisser l’argent, ou continuer d’explorer pour trouver des contrats, des points de vues, de nouveaux avant-postes… En fait à peu près tout ce que vous faîtes peut vous rapporter de l’argent, ou des pièces et des améliorations mécaniques.




Cet argent vous sert surtout avant de lancer votre exploration ou une mission. Avec votre porte-monnaie, vous pourrez personnaliser vos camions, tant d’un point de vue mécanique qu’en ce qui concerne les ressources que vous emportez avec vous. D’autre part, l’aspect esthétique peut être customisé. De plus, l’argent sert à engager des spécialistes dans divers domaines (logistique, mécanique, etc). En les recrutant pour la mission à venir, ils vous feront bénéficier de divers bonus.



Les contrats peuvent être un moyen de changer d’objectif, explorer la map petit à petit. Certains contrats sont plus complexes que d’autres, mais à l’image du reste du jeu, bourriner fonctionne bien. Mais là aussi, il y a un hic. En effet, contrairement aux missions, les contrats ne précisent pas toujours le type de véhicule nécessaire. Durant ce test de Expeditions Mudrunner, il nous est donc arrivé de faire une mission en 4×4, puis une fois la mission finie, d’explorer les environs. On tombe sur un contrat, super, on commence à remplir ses objectifs. Quand soudain, on réalise qu’il nous faut une remorque pour transporter une foreuse, un objet imposant qui exige un camion. Le problème, c’est que si vous retournez au QG pour changer de véhicule, vous perdez toute progression des missions et contrats en cours. Super (sic).
Expeditions : A MudRunner Game est plutôt beau, mais la technique est inégale

Côté graphismes, le jeu est plutôt joli, correct dans ses textures mais vraiment agréable dans sa direction artistique. Les effets de lumières sont bien améliorés par rapport aux précédents opus. Mention spéciale au dernier environnement, les Carpathes, bien plus chatoyant que le tuto et l’Arizona, très désertiques. Les forêts et les collines des Carpathes nous ont changé d’air après des heures dans la boue et les rochers. À noter que le jeu introduit également une météo et un cycle jour/nuit dynamique, de quoi faire varier l’environnement au sein même d’une mission qui dure. Et ça, c’est plutôt sympa.

Mais même si les décors sont dépaysants, on regrettera des problèmes d’affichage. On a remarqué du clipping et certains bugs. De manière globale, il semble que le jeu soit plus optimisé sur consoles de dernière génération que sur PC, où le framerate est plus instable. Certains joueurs ont signalé des problèmes de collision, des véhicules qui se bloquent de manière inexplicable… Enfin, les objectifs sont parfois difficilement lisibles sur l’interface. Notamment quand on utilise des outils technologique, comme le sismographe.
On a aussi remarqué lors de notre test de Expeditions Mudrunner, plusieurs problèmes de traduction. Par exemple, on en parlait plus tôt, les missions requièrent un type de véhicule particulier. Quand c’est un camion, aucun souci. Mais quand la mission est de type « éclaireur », sachez que vous ne trouverez aucun véhicule de ce type. Non, car le jeu ne les a pas traduits, dans votre garage ou chez le concessionnaire vous les trouverez sous le nom « scout ».
Conclusion du test d’Expeditions : A MudRunner Game
Conclusion de ce test de Expeditions : A MudRunner Game, on est face à un jeu moyen. Les habitués de la franchise y retrouveront à coup sûr ce qu’ils aimaient dans les anciens, mais son accessibilité un peu trop prononcée pourrait les rebuter. Quoi qu’il en soit, ce nouvel opus ne gomme pas les défauts de ses prédécesseurs, et globalement, propose une expérience assez laborieuse. Représentatif de ces expéditions extrêmes ? Peut-être, oui ! Mais dans ce cas-là, il fallait faire une vraie simulation. Pas un jeu où le treuil et beaucoup d’essence dépensée sont la solution à tous les obstacles. Ou presque.
Le salut viendra t-il du prochain titre de Saber Interactive, Roadcraft ? On l’espère, car rien que son contexte semble bien plus prometteur que celui d’Expeditions. Sans rancune.

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Les plus :
- Un tutoriel clair et concis
- De beaux environnements, vraiment dépaysants
- Quand on trouve la solution à un obstacle, c’est très satisfaisant
- Une personnalisation assez poussée, mécanique et esthétique
- Une grosse durée de vie, avec beaucoup de missions
Les moins :
- Un équilibrage vraiment raté d’une mission à l’autre
- La majorité des obstacles peuvent être passés en force
- Parfois très frustrant sur certaines missions
- Une optimisation technique pas toujours au rendez-vous sur PC
- Un sound-design banal et des musiques oubliables
- Beaucoup de missions certes, mais assez répétitives
- Deux « vraies » cartes et vingt véhicules, c’est assez limité
Expeditions : A Mudrunner Game
Plates-formes : PlayStation 5, Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, Xbox Series, Microsoft Windows, GeForce Now
Date de sortie initiale : 29 février 2024
Développeur : Saber Interactive
Éditeur : Focus Entertainment

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