Motorsport Manager 2 arrive en 2027 sur PC. Il reprend les bases de son prédécesseur, tout en élargissant considérablement son envergure. Nouveaux systèmes de gestion et surtout nouvelles disciplines représentées, avec les deux-roues !
Motorsport Manager 2 arrive sur vos PC l’an prochain
Motorsport Manager 2 s’inspire de l’héritage du premier jeu. Il développe également les fonctionnalités demandées par sa communauté au fil des années. Le principe reste celui d’un jeu de management dans lequel on dirige sa propre écurie. Il faut donc recruter les bonnes personnes, développer ses véhicules et construire les infrastructures nécessaires. S’y ajoutent les décisions stratégiques, à prendre pendant les week-ends de course. Le jeu doit ainsi permettre de faire progresser une équipe du fond de la grille jusqu’aux sommets d’un championnat.

Toutefois, la course doit occuper une place plus importante qu’auparavant. Motorsport Manager 2 met en avant des « courses réactives ». Les concurrents n’y appliquent plus une stratégie prédéfinie. Leur comportement évolue en effet selon la situation. Entrent en jeu la position, le trafic, l’usure des pneus, le carburant, l’état de la voiture et la météo dynamique. La piste peut par exemple passer de sèche à mouillée. Ainsi, un adversaire peut abandonner son plan initial et tenter un undercut. Il peut aussi prolonger son relais pour réaliser un overcut, ou réagir à l’apparition d’une safety car. L’arrêt d’un concurrent peut même entraîner une réaction en chaîne dans le peloton. Les autres équipes cherchent alors à protéger leur position. Les duels rapprochés doivent également augmenter le risque d’erreur pour les pilotes.

Développement du véhicule : on peut tricher comme en vrai !

Après chaque résultat, on pourra concevoir de nouvelles pièces afin de cibler les faiblesses de son véhicule. Il faudra arbitrer entre performances et fiabilité, à quel pilote attribuer quelles pièces… Mieux encore, on pourra décider de rester dans un cadre sûr. Ou bien chercher un avantage grâce à des composants illégaux ! La conception ne s’arrête pas à la voiture de la saison en cours. On peut développer le châssis de l’année suivante selon les caractéristiques qu’on choisit. Leur compatibilité avec chacun des pilotes entre également en compte. Ainsi, on peut concevoir une voiture équilibrée pour les deux membres de l’équipe ou, au contraire, favoriser l’un d’eux. Les changements de réglementation pourront également remettre en cause une hiérarchie établie et rendre obsolètes certains avantages techniques.


En outre, améliorer les infrastructures du siège de l’écurie ouvre de nouvelles options. On peut ainsi produire ses propres groupes motopropulseurs et devenir un fournisseur pour d’autres équipes.
Les pilotes ne sont plus de simples statistiques

Désormais, les personnages, qu’ils soient pilotes ou membres du personnel, disposeront de leurs propres personnalités, ambitions, opinions et relations. Leurs rapports avec le joueur et avec le reste de l’équipe évolueront selon les décisions prises. On pense au traitement accordé à un pilote, aux consignes d’équipe ou aux déclarations dans les médias. Les promesses non respectées comptent aussi. Le but pour le joueur : construire une relation de confiance et une cohésion d’équipe. Celles-ci auront en effet des conséquences lors des moments importants, lors d’un projet commun ou d’une négociation de contrat. Cependant, si on mécontente une partie de l’équipe, on devra choisir quels soutiens on peut se permettre de perdre.
En plus, la gestion des carrières dépasse notre championnat. Le jeu simulera des catégories inférieures en arrière-plan, avec des pilotes pouvant progresser depuis le karting et différentes formules juniors. On pourra suivre leurs performances, repérer les talents émergents et, lorsque cela est possible, les intégrer à sa propre académie. Ces jeunes pilotes pourront ensuite être développés et promus. On peut aussi les prêter à une autre écurie pour acquérir de l’expérience, ou tout simplement les libérer.
Monoplaces, GT, endurance… et désormais motos

Motorsport Manager 2 va élargir le nombre de disciplines disponibles. On retrouve les monoplaces, les GT et les courses d’endurance déjà présentes dans la série. Mais pour la première fois, le jeu proposera également la gestion d’équipes engagées en compétition moto. Elles auront leurs pilotes, écuries, championnats et leurs propres problématiques. Toutefois, on n’a pas encore confirmation du détail des catégories concernées. Une silhouette de superbike apparaît dans le trailer. On ne peut pas encore confirmer pour autant la présence de machines de type MotoGP ou d’autres catégories spécifiques. Or le jeu simule les catégories reines des autres disciplines. On serait donc surpris de ne pas y voir un équivalent au MotoGP.

Par ailleurs, Playsport a évoqué une fonctionnalité qui pourrait encore élargir les possibilités : la prise en charge des virages relevés. Cette technologie pourrait notamment permettre d’envisager de nouvelles disciplines, nouvelles compétitions inspirées du NASCAR et du stock-car, par exemple !
Pas de licence officielle, mais des circuits reconnaissables

Comme son prédécesseur, Motorsport Manager 2 ne dispose pas de licence officielle, contrairement à un F1 Manager. Si le jeu s’inspire bien du sport mécanique réel, il ne reproduit pas un championnat existant. Ainsi, Playsport peut puiser dans différentes époques, disciplines, formats et réglementations sans être limité par les règles d’une compétition particulière. En plus, cela permet d’intégrer une mécanique de réglementation qui évolue. On peut voter pour les règles qui régissent son championnat, puis observer leur impact d’une saison à l’autre. Pour autant, on reconnaît facilement les circuits du jeu. Bahreïn, Suzuka et Miami ont déjà été cités, mais ne seront évidemment pas les seuls.









La personnalisation et les mods au centre du projet

Playsport reconnaît que les outils de modding du premier opus étaient relativement simples. La communauté les a pourtant utilisés bien au-delà de ce que le studio imaginait. Ainsi, le studio veut désormais intégrer le modding comme composante fondamentale de Motorsport Manager 2 dès son lancement. De quoi permettre la création de nouveaux circuits, véhicules et championnats. On pourra également combiner différents contenus via le Steam Workshop. Sans aller jusqu’au modding, on pourra évidemment créer sa propre écurie et définir son identité visuelle. Un éditeur de livrée est prévu pour cela, et cette apparence pourra évoluer au fil des saisons et des catégories.
Premier journal de développement : la piste, enfin
Playsport Games a publié le 1er octobre son premier journal de développement, baptisé From The Pit Wall. Le teaser moto, glissé en fin de vidéo, a raflé toute l’attention. Pourtant, l’essentiel se joue avant. Pour la première fois, le studio montre du gameplay. On y voit des circuits inspirés de la Formule 1, sous plusieurs conditions météo et à différents moments de la journée.
Pour qui pilote, ce n’est pas qu’un détail cosmétique. Rentrer chausser des slicks sur une piste qui sèche, risquer un tour de plus ? Dans son baquet, on tranche seul. Ici, on les fait depuis le muret, et pour deux pilotes à la fois. Le studio annonce d’ailleurs une météo qui évolue en temps réel, jamais simplement sèche ou mouillée.
Un moddeur recruté, le vrai signal du journal
Le studio confirme que le moddage restera ouvert. Surtout, l’un des principaux moddeurs du premier Motorsport Manager a rejoint l’équipe comme designer à temps plein. C’est l’annonce la plus parlante de la vidéo. En effet, Playsport reconnaît lui-même que les outils du premier opus étaient sommaires. La communauté en a pourtant tiré bien plus que prévu.
Embaucher l’un de ces moddeurs, c’est donc asseoir à la table quelqu’un qui connaît les limites de l’ancien jeu. Pour le joueur, l’enjeu s’appelle durée de vie. Sans licence officielle, un jeu de ce genre compte sur ses mods pour coller au réel. Si les outils suivent, ces contenus ne devraient plus relever du bricolage.
Virages relevés et karting : deux paris sur le long terme
Deux autres annonces vont dans le même sens. D’abord, le studio présente la prise en charge des virages relevés comme une porte ouverte aux courses sur ovale. Rien n’est promis pour autant, ni discipline ni calendrier. Ensuite, les carrières des pilotes sont suivies depuis le karting et les formules de promotion.
Ce sont des chantiers lourds, qui ne servent pas une seule saison. Coder des virages relevés, c’est préparer des disciplines qui ne sont pas encore annoncées. De même, suivre un pilote du kart jusqu’à l’élite, c’est miser sur des parties au long cours. Bref, on lit là une suite pensée pour durer, pas une mise à jour vendue au prix fort.
Rendez-vous en 2027, avec encore beaucoup d’inconnues
Côté calendrier, Playsport s’en tient à 2027. Le jeu sortira sur Steam, où la liste de souhaits est déjà ouverte. En revanche, aucune date précise n’est donnée dans cette fenêtre. Par ailleurs, la page Steam mentionne Miniclip comme éditeur, une information que le journal ne reprend pas. Enfin, les catégories moto restent floues, tout comme le sort des ovales. Il faudra attendre les prochains épisodes pour y voir plus clair.
Motorsport Manager 2 sort en 2027 sur PC. On en avait parlé une première fois dans nos brèves simracing de la semaine 27.
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