Le Thrustmaster TPR occupe une place à part dans le monde de la simulation aérienne, qu’elle soit civile ou militaire. Sorti il y a plusieurs années, il continue pourtant de rivaliser, et souvent même de surpasser, les palonniers plus récents. Son secret : une approche mécanique radicale, héritée des simulateurs professionnels, et une conception qui privilégie la précision absolue à tout compromis. Aujourd’hui, je vais tester un modèle que j’utilise quotidiennement depuis plus de 7 ans. C’est parti pour le test du Thrustmaster TPR.

Préambule
J’ai réalisé ce test avec du matériel Thrustmaster acheté directement sur Amazon en septembre 2018, ainsi qu’avec le prêt par la marque d’un nouveau palonnier TPR pour la partie unboxing. Nous sommes en février 2026 au moment où j’écris ces lignes, ce qui signifie que j’ai eu cet article en main pendant plusieurs années. J’ai donc pris mon temps pour l’essayer au fil de nombreuses sessions de jeu afin de livrer un avis détaillé.
Un peu de contexte
Je me souviens encore de l’époque où le Thrustmaster TPR est arrivé. C’était en 2018, et la simulation aérienne traversait une phase particulière. Si les simmeurs étaient en demande, le matériel, lui, ne suivait pas vraiment. On entrait dans une nouvelle ère avec l’apparition de marques exotiques (pour l’époque) comme Virpil Controls ou WinWing, devenu récemment WinCTRL, qui commençaient à peine à se faire connaître. Clairement, à cette époque, Thrustmaster dominait le marché.
Côté palonniers, les modèles disponibles ressemblaient plus à des jouets qu’à de vrais instruments de pilotage. Ils étaient entièrement en plastique, souvent équipés de systèmes linéaires ou de potentiomètres, ce qui entraînait une précision qui se dégradait au fil des vols. Bref, tout pour n’avoir rien à voir avec un véritable avion.
Les simmeurs hardcore et pros n’avaient qu’une seule option crédible : le MFG Crosswind. Un excellent produit, certes, mais artisanal, difficile à obtenir et surtout… linéaire. Le pendulaire, lui, restait l’apanage des simulateurs professionnels, des écoles de pilotage et des simulateurs militaires. Un monde inaccessible, en somme. Puis un jour, Thrustmaster a posé sur la table le TPR – pour Thrustmaster Pendular Rudder. Et « posé sur la table » était bien le mot : un bloc de métal de plusieurs kilos, massif, froid, presque intimidant.
Qu’il y a t’il dans la gamme ?
Parler du Thrustmaster TPR, c’est forcément le replacer dans sa famille. Chez Thrustmaster, on sent une hiérarchie discrète, presque militaire, où chaque produit a un rôle bien précis. Et tout en haut, il y a la gamme premium : des machines pensées non pas pour jouer, mais pour piloter. Des modèles qui respirent le métal, la mécanique, la précision. Pas là pour plaire à tout prix, mais pour durer. Je parle de produits que j’ai éprouvés pendant des années et que je connais sur le bout des doigts. Vous pourrez d’ailleurs retrouver les tests que nous avons fait sur le site :
- Thrustmaster TQS Mission Pack, le réplica qui fait rêver
- Moza MH16 Versus Thrustmaster M Viper Hotas Add-on Grip
- Que vaut le Thrustmaster HOTAS Warthog en 2026 ?
- La base Thrustmaster A.V.A. : le Saint Graal
Et pour en savoir plus sur la gamme flight sim de Thrustmaster, n’hésitez pas à consulter notre article détaillé : https://superchicane.fr/thrustmaster-gamme-complete-passionnes-de-flight-sim
Le palonnier Thrustmaster TPR, c’est quoi ?
Le Thrustmaster TPR est un palonnier haut de gamme à trois axes. Il a été pensé pour dompter le lacet des aéronef virtuel, le tout avec précision. L’axe principal gère logiquement le yaw via le mouvement latéral des pédales, tandis que les deux axes secondaires sont dédiés aux freins différenciés. Ainsi, le Thrustmaster TPR est parfaits pour aligner un warbird récalcitrant et gérer un taxiway serré sans transpirer. Côté tarif, on reste dans le très sérieux : 549,99 € prix public recommandé, ce qui le place clairement dans la catégorie “pro” du marché des périphériques de vol.
Metal Power
Le TPR repose sur une construction full métal. Le cadre tubulaire adopte une forme en U inversé, architecture que je n’affectionne d’ailleurs pas toujours chez d’autres marques. Thrustmaster a fait un vrai travail d’ingénierie : c’est stable, massif et posé au sol comme un rocher. L’ensemble accuse tout de même près de 7 kg sur la balance, de quoi éviter tout déplacement intempestif en pleine approche finale. Avec des dimensions de 475 × 330 × 280 mm, on est sur un gabarit imposant, mais cohérent pour un palonnier de cette trempe.
Visuellement, le TPR évoque un mélange entre du matériel militaire et un simulateur professionnel, avec son mécanisme central exposé et ses pédales ajourées. On est loin des designs plus “modernes” type Moza ou WinWing, mais il dégage une véritable impression de durabilité. Et ce n’est pas qu’une impression, malgré les années, il n’a pas bougé. À noter que Thrustmaster fournit des patins antidérapants, ce qui permet une utilisation directe au sol, mais le palonnier inclut également des points de fixation pour châssis.
Pendul_R et H.E.A.R.T. au cœur du système
Côté technologie, Thrustmaster mise sur son système exclusif PENDUL_R, combiné à des capteurs magnetiques H.E.A.R.T. (sans contact). Comme chez la concurrence moderne, terminé les potentiomètres qui fatiguent ou génèrent du bruit électronique : la précision reste constante dans le temps. Les capteurs offrent une résolution énorme (16 bits), de quoi capter la moindre variation de lacet sans latence ni zone morte. C’est exactement ce qu’on attend d’un périphérique de ce niveau.
Thrustmaster a été un véritable pionnier, combinant deux technologies propriétaires et ouvrant ainsi la voie à tous ses concurrents. Le hic ? Si les capteurs à effet Hall ont été adoptés par l’ensemble de l’industrie, la technologie PENDUL_R, elle, est restée unique. Et pour cause : c’est le cœur mécanique du Thrustmaster TPR. Ce système pendulaire suspendu, inédit sur le marché, remplace entièrement le mouvement linéaire ou coulissant des palonniers classiques. Pas moins de 32 roulements sont intégrés dans un tube métallique, avec des capteurs offrant une précision impressionnante de 0,005°. À cette époque, la messe est dite et c’est toujours le cas.
Pour la connectique, pas de chichi : un câble USB pour une utilisation standalone sur PC, reconnu nativement comme périphérique HID par tous les simulateurs. Et c’est tout ^^
Les réglages
Les pédales du TPR peuvent être inclinées sur plusieurs positions, pour s’adapter à toutes les morphologies et configurations de cockpit. Le mécanisme pendulaire offre une amplitude de mouvement généreuse, avec un angle de ±35°, ce qui donne une sensation de course à la fois large et naturelle. Des butées réglables permettent d’ajuster précisément la plage de déplacement, selon le type d’appareil simulé.
À noté que Thrustmaster fournit également plusieurs ressorts et options de réglage pour ajuster la tension et la résistance du palonnier. On peut ainsi adapter la fermeté du recentrage, que l’on pilote un jet moderne, un petit avion généraliste ou un hélicoptère. Simple, mécanique, efficace. Et surtout, parfaitement cohérent avec l’ADN du TPR : pensé pour durer et offrir une sensation de pilotage réaliste. Bref, on reparle justement de tout ça tout à l’heure, au moment de l’essai en vol !
Première rencontre
Ni une ni deux, je vais faire un petit unboxing de notre imposant Thrustmaster TPR. Je remercie Thrustmaster de m’avoir prêté ce palonnier afin que je puisse réaliser l’unboxing, car oui, comme je possède le TPR depuis septembre 2018, je n’ai plus le carton.

Mais qu’il y a t’il de beau dans ce carton ?
Il y a des cartons qui ne mentent pas. Des cartons qui, dès qu’on les soulève, vous préviennent : « Attention, ce qui est dedans n’est pas là pour plaisanter. » Le Thrustmaster TPR fait partie de ceux-là. On est loin du packaging léger et coloré des périphériques grand public. Ici, le carton est dense, compact, moulé, presque austère. Cela annonce la couleur : on ne déballe pas un accessoire, on déballe un instrument. Nous avons donc :
- Le palonnier de type TPR
- 1 pédale en aluminium moulé gauche
- 2 rondelles
- 2 écrous
- Un câble USB A vers USB B.
- 2 clés à Allen
- 2 clés
- 1 pédale en aluminium moulé pour pied droit
- 1 documentation et 2 documents divers (légal et club Thrustmaster)

Montage produit
Si l’unboxing du TPR donne déjà le ton, reste à voir si Fred réussira à monter cette pièce d’ingénierie. Avec l’âge, il est vrai que l’on a parfois du mal à utiliser ses mains. C’est un objet lourd et impressionnant. Fred y va fort avec les termes élogieux et pompeux. Rappelons qu’il s’agit d’un périphérique que l’on ne branche pas à la va-vite entre deux discussions sur Discord. Le Thrustmaster TPR demande un peu de temps et surtout un minimum de respect. On ne monte pas un instrument pendulaire comme on clipse un joystick en plastique.


Les pédales arrivent démontées, soigneusement rangées dans leur logement en mousse. Elles se fixent sur les bras pendulaires grâce à un système de visserie simple mais précis. Rien n’est laissé au hasard. Le moulage en aluminium des pédales est magnifique, ce sont des pièces d’exception. Les miennes étaient parfaites, et il en est de même pour les pédales de notre modèle d’essai. Les trous sont parfaitement alignés et la visserie s’engage sans forcer.

On sent que Thrustmaster a pensé ce montage pour être installé une fois… et ne plus jamais y revenir, ou presque. Le seul vrai choix à faire, c’est l’angle des pédales. Le TPR offre plusieurs réglages, allant d’un angle assez fermé (style avion léger) à un angle plus ouvert (style liner ou hélico). C’est là qu’on réalise que ce palonnier n’est pas seulement un outil, mais un véritable instrument que l’on adapte à son style de pilotage.

Avec ses 7 kilos sur la balance, oui, c’est un périphérique qui pèse et qui, une nouvelle fois, met ma balance en défaut. Le TPR en impose et est bien charpenté.
Et si on pilote sur un bureau ?
Soyons clairs : le TPR n’est pas conçu pour être posé devant un bureau. Il peut le faire, certes, mais ce serait comme installer un moteur d’avion sur une table basse Ikea. C’est là que sa masse prend tout son sens. Le TPR n’a pas besoin de contrepoids, de tapis antidérapant ni de bricolage. Il est naturellement stable et vient s’appuyer contre le mur du bureau. Et comme il n’a pas d’amortisseur… Oui, il n’en a pas, mais nous en parlerons un peu plus loin.

J’utilise le palonnier en appui contre le mur, en m’aidant de la plante de mes pieds pour bouger les pédales et actionner le palonnier. Les mouvements sont toujours souples et ne demandent pas d’à-coups rapides. Je monte sur les pédales pour freiner de manière différenciée.

Et si on pilote sur un châssis ?
Et c’est là que tout prend son sens. Non pas parce que je dispose enfin d’une plateforme de test, mais parce que je réalise qu’une fois notre palonnier TPR fixé sur la plaque de montage rapide de chez Monstertech, je redécouvre un périphérique du bout des pieds, même après sept années d’utilisation quotidienne. Le Thrustmaster est imposant, trouve naturellement sa place et offre une ergonomie de pilotage que je ne connaissais pas, ou du moins qui se rapproche de celle d’un avion civil.


Installation Logicielle
Nous sommes chez Thrustmaster avec un périphérique d’ancienne génération. On installe les drivers du package du Hotas Warthog de 2018. Eh oui, quand même, le choc : pas de nouvelle version depuis ^^ Quand un produit est bon, pourquoi avoir 50 mises à jour ? Avec le TPR, pas de chichi : lorsque l’on branche notre périphérique à notre PC via le port USB, nous n’avons pas de LED. On n’en a pas besoin de toute façon.
Au niveau du firmware, pas de mise à jour non plus, nous sommes sur la version 1.15.

Je vous conseille vivement d’installer le petit logiciel Advanced Configuration Software en version 2.12. La raison est simple : pour moi, la calibration se fera via ce soft. Il vous permettra de régler l’amplitude ainsi que les zones mortes de notre palonnier. Imaginez, vous avez 16 000 points de contrôle pour la position de votre palonnier, et pas seulement sur un axe, mais sur les trois. Si avec ça vous ne trouvez pas votre bonheur, je ne peux plus rien faire.
Et du coté de T.A.R.G.E.T. ?
À ce jour, en février 2026, pas de grande révolution du côté du logiciel Thrustmaster. Le TPR est toujours reconnu, ce qui n’est pas une surprise quand on sait que le HOTAS Cougar l’est aussi (un périphérique qui a plus de 20 ans tout de même). On pourra donc modifier les courbes de freinage comme on le souhaite, ainsi que les autres courbes. Je tiens à préciser que les zones mortes que nous avons paramétrées dans le logiciel précédent sont prises en compte et doivent l’être, car la moindre pression sur notre palonnier fait varier notre avion.

Les réglages
Comme mentionné précédemment, le Thrustmaster TPR propose quelques réglages, mais ils sont essentiels à considérer, surtout si l’on souhaite se rapprocher d’un certain réalisme. Le TPR doit être réglé et optimisé pour vous offrir le meilleur de ce qu’il peut vous proposer.
Retour sur nos pédales
Le Thrustmaster TPR propose plusieurs positions d’angle pour les pédales de freinage, allant de 35° à 75°. Ce réglage n’est pas cosmétique. Il change radicalement la posture, la course du pied, et la sensation de contrôle.
- Angle fermé (≈35°) : idéal pour les cockpits compacts, les avions légers, ou les setups assis bas.
- Angle moyen (≈50°) : parfait pour les liners, les hélicoptères, ou les cockpits modulaires.
- Angle ouvert (≈75°) : pour les setups type “repose-pieds”, ou les pilotes qui aiment une course longue.
Ce réglage se fait grâce aux vis latérales sur les bras pendulaires. Une fois trouvé, il ne bougera plus. Comme il est très simple à régler, on pourra prendre le temps d’adapter notre palonnier à notre aéronef.
Réglage de la tension des ressorts
Thrustmaster a eu une idée de génie pour le réglage de la tension des ressorts. Deux ressorts avec le même tarage, mais grâce à un système ingénieux, Thrustmaster permet de régler la tension des ressorts de manière simple et efficace. Il faut garder en tête les points suivants :
- Tension faible : idéale pour les hélicoptères, les vols IFR, les corrections fines.
- Tension moyenne : polyvalente, adaptée à la plupart des appareils.
- Tension forte : pour les liners, les vols en turbulence, ou les pilotes qui aiment “sentir” la machine.
Ce réglage influe directement sur la progressivité du retour au centre, et sur la quantité d’effort nécessaire pour maintenir une position asymétrique.


Et en jeu ça donne quoi ?
Si vous avez lu jusqu’ici, vous savez maintenant que les sensations procurées par le palonnier Thrustmaster TPR correspondent à ma quête de réalisme ou, du moins, à mon interprétation personnelle. Quand on passe à la moulinette un produit que l’on a sous les pieds pendant 8 ans, on a nos repères, nos sensations, nos réglages propres. Et c’est un gros avantage, car on ne cherche pas tout cela pendant des heures.
J’ai pris le temps de tester le palonnier en le comparant à ses petits copains. Mine de rien, j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir essayer trois modèles de palonniers en très peu de temps : le Virpil R1 Falcon, ou plus récemment le Moza Flight MRP, tous deux de très bons palonniers. Mais pour moi, le TPR de Thrustmaster reste la référence absolue. J’en ai profité pour peaufiner les réglages, aussi bien côté logiciel qu’au niveau des ressorts, afin d’obtenir un ressenti plus réaliste.
Les tests qui suivent ont été réalisés sur différents simulateurs et avec différentes configurations de vol, histoire d’évaluer le palonnier dans des conditions variées.
Microsoft Flight Simulator 2024
Pour l’aviation civile, l’utilisation d’un Yoke est idéal pour se rapprocher au maximum de la réalité. J’ai donc utilisé le Yoke Moza AY210 FFB ainsi que la base Moza AB9 FFB pour mes tests. Cependant, tout le monde n’a pas la possibilité d’accumuler plusieurs périphériques. J’ai donc adapté au mieux les configurations, notamment les réglages du palonnier pour l’Airbus A320 Neo.
Daher TBM930

J’ai installé le palonnier Thrustmaster TPR sur le châssis Monstertech. Pour la commande de vol, j’ai utilisé le Yoke Moza Flight AY210 équipé du MFY, configuré avec le réglage AY210 Daher TBM 930.
- Premier réglage : 2 ressorts en position haute, sans aucun réglage logiciel.
- Deuxième réglage : 2 ressorts en position haute avec un réglage T.A.R.G.E.T. spécifique au TBM930, ainsi qu’une commande de freinage différenciée.
Première impression : Toujours au top.
En roulant avec le TBM930 vers la piste de décollage, j’apprécie vraiment les freins. Avec leur courbe progressive et surtout la légère zone morte en entrée, le contrôle est parfait. Ils sont puissants et précis. La courbe du palonnier est elle aussi quasi parfaite. On maîtrise le taxiway de façon agréable, sans difficulté. Le TBM a tendance à avoir une prise au vent assez importante. Le fait d’avoir légèrement accru la rigidité des ressorts rend le couple impeccable. Sur la piste de décollage, notre avion se contrôle très facilement face au mistral, et c’est un atout indéniable.

Les corrections en vol sont fines et naturelles. On pourrait dire qu’on est sur le fil de l’air avec ce palonnier. Avec le bon réglage, le pilotage devient plus agréable et plus souple. Tellement naturel qu’il est facile à prendre en main.

Airbus A320-Néo

Le palonnier Thrustmaster TPR reste fixé sur le châssis Monstertech. J’ai utilisé comme commande la base Moza Flight AB9 FFB à ma droite, équipée du grip Moza MA3X et du réglage AB9 A320 Family. Malheureusement, je n’ai pas pu utiliser le quadrant Airbus de Thrustmaster.
- Premier réglage : 2 ressorts en position intermédiaire (au milieu), sans aucun ajustement logiciel.
- Deuxième réglage : 2 ressorts en position intermédiaire (au milieu) avec un réglage T.A.R.G.E.T. spécifique a l’Airbus A320 Neo, ainsi qu’une commande de freinage différenciée.
Sur Airbus, le palonnier est moins sollicité en vol, mais il reste très important au roulage, au décollage et à l’atterrissage. L’objectif est donc d’avoir un palonnier stable, progressif et non nerveux, surtout avec les ressorts très sensibles. Le palonnier est donc assez ferme, ce qui stabilise le roulage et évite toute oscillation involontaire. Merci aux zones mortes. Quant au freinage, il offre un ressenti proche du freinage hydraulique réel. Et ce n’est pas moi qui le dis, mais mon copain pilote.

L’alignement sur la piste se fait assez naturellement. Il est souple dans son mouvement, même s’il reste ferme à la manipulation. On aligne la piste même avec un vent de travers, tout en maintenant une légère pression de compensation. C’est fluide et précis. Nous sommes sur un comportement quasiment réel de l’Airbus A320 Néo : progressif et pas nerveux. Vive le TPR !

DCS – Digital Combat Simulator
Changement d’univers désormais : le simulateur de combat aérien par excellence. DCS est le jeu le plus fidèle pour les passionnés, avec un réalisme poussé à l’extrême et des sensations de vol qui sont une expérience en soi. J’ai donc utilisé la base Moza AB9 FFB avec le grip Moza MH16, la manette des gaz MTP avec le MLTP, ainsi que la base Moza Flight AY210 équipée du Yoke Moza MFY.
DLC F14 A/B Tomcat

Le palonnier Thrustmaster TPR reste fixé sur le châssis Monstertech. J’ai utilisé comme commande la base Moza Flight AB9 FFB à ma droite, équipée du grip Moza MH16 et du réglage AB9 Tomcat. J’ai volontairement choisi de ne pas utiliser ma manette des gaz Thrustmaster TQS afin d’avoir une gestion différenciée des moteurs de notre avion.
- Premier réglage : 2 ressorts en position basse, sans aucun ajustement logiciel.
- Deuxième réglage : 2 ressorts en position basse avec un réglage T.A.R.G.E.T. spécifique a Grumman F14-B Tomcat.
Le F‑14 est un avion analogique et instable, avec un palonnier très sollicité lors du décollage, de l’appontage, en combat ou pour les corrections fines. On recherche donc une grande précision autour du neutre, mais aussi une autorité totale quand on met du pied. Ses freins étant très puissants, il faut les adoucir pour obtenir un contrôle parfait sur le pont du porte-avions.

On prend les mêmes et on recommence. Nous sommes sur un changement radical de comportement de notre palonnier. Il est dur et lourd, avec un neutre très marqué. Et pourtant, c’est grâce à cela que l’on pourra aisément réaliser notre appontage. Le contrôle du lacet est optimal. En combat, c’est une tout autre histoire. On ressent notre avion analogique dans les moindres nervures. C’est en cela que le TPR est fort. À aucun moment il ne nous laisse démunis. C’est un délice.

DLC Hercule C130-J

Toujours sur notre châssis, le palonnier Thrustmaster TPR reste fixé au support Monstertech. Pour les commandes, j’ai utilisé le Yoke Moza Flight AY210 avec le MFY, configuré sur le profil AY210 DCS Hercules C130-J. J’ai choisi la manette des gaz Thrustmaster Warthog pour apporter encore plus d’immersion à notre gros avion de transport.
- Premier réglage : 2 ressorts en position intermédiaire (au milieu), sans aucun ajustement logiciel.
- Deuxième réglage : 2 ressorts en position intermédiaire (au milieu) avec un réglage T.A.R.G.E.T. spécifique a au Hercule C130-J généré par IA n’ayant pas assez de recul avec cet avion.
Ma réflexion de base : le Hercules est un avion à turbopropulseur plus proche d’un TBM930 avec la progressivité d’un Airbus A320. En position intermédiaire, le ressenti des ressorts facilitera la gestion des 4 turbopropulseurs. On est un appareil lourd, stable, avec un palonnier ferme et une réponse progressive. Les hélices (couples moteurs) sont très puissantes et c’est un avion qui se pilote au pied. On ressent l’importance du palonnier et de ses réglages lors des phases de roulage, de décollage ainsi que d’atterrissage. En fait, tout le temps.

Le roulage est stable grâce à la grande précision autour du neutre. La réponse étant douce et progressive, le zigzag au décollage est inexistant, et grâce à la fermeté et au peu de zones mortes, j’ai une autorité complète pour contrer le couple moteur. Et oui, notre avion ne part pas tout le temps sur notre droite. C’est très agréable d’avoir un palonnier lourd dans ce cas de figure, car on a l’impression de piloter un vrai transport militaire. Au niveau de l’atterrissage, du fait de sa lourdeur et de sa fermeté, on se retrouve avec un palonnier doux et précis. C’est agréable comme toujours.

Star Citizen
La simulation spatiale par excellence, toujours en développement. Dans ce jeu, deux approches s’offrent à nous : un réalisme fidèle ou un style plus orienté « shooter ». Pour ma part, je vise le réalisme en m’efforçant de me rapprocher au maximum des modèles de vol que propose Cloud Imperium Games. Il ne faut pas oublier que, pour une expérience optimale sur ce type de jeu, Star Citizen se joue idéalement en HOSAS, c’est-à-dire avec un double joystick : l’un pour les mouvements (Pitch, Yaw, Roll) et l’autre pour les déplacements latéraux. Désormais, depuis le test du Yoke AY210 de chez Moza, je l’utilise également pour mes essais, car selon le vaisseau, je le trouve adapté.
Origin Jumpworks 325A

Le Thrusmaster TPR reste sur notre chassis Monstertech. Pour les commandes, j’ai utilisé le Yoke Moza Flight AY210 avec le MFY, configuré sur un profil personnel AY210 Racing. J’ai choisi de remonter la manette des gaz TQS de Thrustmaster.
- Premier réglage : 1 ressorts en position haute, sans aucun ajustement logiciel.
- Deuxième réglage : 1 ressorts en position intermédiaire (au milieu) avec un réglage T.A.R.G.E.T. spécifique a au 300i.

Le 325A a un lacet très réactif, surtout en atmosphère. Je veux donc une courbe douce autour du neutre, mais pas trop molle pour conserver la nervosité du vaisseau. J’ai paramétré mes strafe sur les pédales de frein. Je garde en tête que le 325A est très agile, donc un palonnier trop dur devient contre‑productif.
Magique en toute circonstance, que ce soit en dogfight ou en vol atmosphérique. En dogfight, j’utilise yaw + strafe pour rester dans le pip sans surcorriger. En atmosphère, je garde une expo douce pour éviter les oscillations et, grâce au passage en VTOL, le drift est maîtrisé et la phase d’atterrissage devient d’une facilité rarement atteinte.

MISC Starlancer TAC

Je reste sur ma plateforme de test avec notre châssis Monstertech pour peaufiner les sensations en jeu. Le palonnier Thrustmaster TPR est toujours fixé au support sur la plaque. Pour les commandes, j’ai utilisé le Yoke Moza Flight AY210 avec le MFY, configuré sur un profil personnel AY210 Cannoniere généré par IA. J’ai aussi choisi de repositionner la manette des gaz TQS de Thrustmaster.
- Premier réglage : 2 ressorts en position en haut comme pour le TBM 930, sans aucun ajustement logiciel.
- Deuxième réglage : 2 ressorts en position en haut avec un réglage T.A.R.G.E.T. spécifique au MISC Starlancer TAC généré par IA.
Je pars du principe que notre canonnière doit être capable d’effectuer des frappes au sol précises pour déposer les troupes, tout en restant suffisamment maniable pour les combats spatiaux. Le pilotage dans l’espace exige des micro‑corrections rapides. Un palonnier trop dur fatigue et réduit la précision, et comme le TPR est assez lourd, il reste très stable sous un bureau pour ce type de petites corrections avec peu de tension. Il faudra faire attention à la courbe de lacet, car dans Star Citizen celle‑ci est très sensible. Il sera donc préférable d’opter pour une courbe douce.

En combat spatial, le TPR me permet d’aligner très facilement les armes fixes du pilote sans perturber les contrôles de pitch et de roll sur le yoke. Lors des bordées, le drift de notre Starlancer est parfaitement maîtrisé, évitant ainsi toute micro-oscillation involontaire. Pour le vol spatial, je valide mon réglage. En atmosphérique, je passe en mode découplé et j’active la VTOL (moteur de vol stationnaire) pour rendre les mouvements d’approche en phase d’atterrissage plus fluides, et là, tout devient magique.

Mon avis sur le Thrustmaster TPR
Après plus de sept ans passés avec le Thrustmaster TPR sous les pieds, je peux l’affirmer sans détour : ce palonnier n’est pas un périphérique comme les autres. C’est une machine. Une vraie. Une pièce d’ingénierie lourde, pensée pour durer, pour encaisser, pour transmettre un mouvement avec une précision qui ne faiblit pas, même après des milliers d’heures de vol virtuel.
Ce qui me frappe encore aujourd’hui, c’est la cohérence totale de l’ensemble. Le TPR n’a pas été conçu pour séduire, mais pour être juste. Juste mécaniquement, juste dans sa philosophie, juste dans sa manière de reproduire un geste réel. Le système pendulaire PENDUL_R n’est pas un gadget : c’est une cinématique unique sur le marché, héritée des simulateurs professionnels, qui donne au pilotage une fluidité impossible à obtenir avec un palonnier linéaire. On ne pousse pas une glissière, on déplace un bras. On ne coulisse pas, on balance. Et cette différence change tout.
Conçu pour l’avenir…
Les capteurs magnétiques H.E.A.R.T., eux aussi, ne sont pas là pour faire joli dans une fiche technique. Huit ans plus tard, ils n’ont pas bougé d’un millimètre. Pas de bruit électronique, pas de dérive, pas de perte de précision. Le TPR est aussi précis aujourd’hui qu’au premier jour. Et ça, dans un monde où les périphériques vieillissent plus vite que les simulateurs, c’est presque un luxe.
Ce palonnier a une personnalité. Il est massif, lourd, stable. Sous un bureau, il ne bronche pas. Sur un châssis, il devient une extension du cockpit. Dans MSFS, il est naturel. Dans DCS, il est chirurgical. Dans Star Citizen, il est magique. Il ne cherche pas à être moderne, il cherche à être fiable. Et il l’est.
Si ses concurrents sont excellents, parfois brillants, aucun ne reproduit ce que le TPR offre : un mouvement pendulaire pur, massif, mécanique, vivant. Le TPR n’est pas seulement un palonnier, c’est un instrument.

et pour durer !
Bien sûr, il n’est pas parfait. Il est cher. Il est encombrant. Il est lourd. Il n’a pas évolué depuis sa sortie. Il n’a pas d’amortisseur. Il n’a pas de logiciel moderne. Mais il n’en a pas besoin. Parce qu’il a été conçu « juste » dès le premier jour. Et c’est précisément pour ça qu’il tient encore tête à des concurrents sortis six ans plus tard.
Après toutes ces années, tous ces vols et tous ces réglages, je peux l’affirmer : le Thrustmaster TPR demeure, encore aujourd’hui, mon palonnier de référence. Un vétéran qui conserve toute sa superbe. Le choix d’un passionné. Le choix d’un pilote. Le choix du cœur.
Mais pour qui ?
Le Thrustmaster TPR ne conviendra pas à un bureau en bois aggloméré et encore moins aux simmeurs occasionnels ou débutants. Ceux qui recherchent un périphérique léger, discret et facile à ranger peuvent passer leur chemin. En effet, le Thrustmaster TPR est un instrument professionnel déguisé en produit grand public qui ne cherche pas à plaire à tout le monde. Il ne fait aucun effort pour être accessible, compact, discret ou “bureau‑friendly”. Il assume pleinement d’être massif, lourd, mécanique et exigeant. Il demande des connaissances, un certain savoir pour pouvoir l’apprécier à sa juste valeur. Mais c’est justement tout ça qui, à mon avis, fait sa force.
Sans hésiter, il est fait pour les simmeurs sérieux et professionnels, ceux qui passent des heures dans leur aéronef afin d’être toujours plus précis, voire de s’entraîner dans des conditions « pros ». Ceci étant, le TPR s’adresse toutefois aux débutants éclairés et motivés, pour qui, désormais, voler est devenu une passion. Clairement, ce modèle sera sans aucun doute le périphérique d’une vie. Dans les avions civils comme le TBM, l’A320, le 737, le Cessna ou l’Hercules… le TPR excelle dans tous les environnements où le lacet doit être progressif, stable, précis et naturel. Les freins différenciés sont un vrai plaisir, le roulage devient fluide et les atterrissages par vent de travers deviennent presque faciles.

Pour les militaires et les space opera
On a également relevé ses excellents atouts pour les pilotes militaires. Le Thrustmaster TPR encaissera tout et sera l’extension de vos pieds pour les avions analogiques. Il ne faiblira pas sur l’autorité autour du neutre, le contrôle chirurgical, sur sa progressivité parfaite, sur une stabilité en appontage et encore moins sur sa réactivité au combat.
Star Citizen, Elite Dangerous, X4… Le TPR est étonnamment performant dans l’espace. Pourquoi ? Parce que le lacet et le strafe deviennent des mouvements fluides, précis, sans oscillations. Et parce que le poids du TPR limite les micro‑corrections involontaires.
Et la concurrence dans tout cela ?
Quand on parle du Thrustmaster TPR, il est impossible de ne pas regarder ce qui se fait autour. Le marché des palonniers a explosé ces dernières années. Des marques qui n’existaient même pas en 2018 sont aujourd’hui devenues des références. Et pourtant… malgré cette effervescence, le TPR continue de tenir sa position comme un vieux général qui observe les jeunes recrues s’agiter autour de lui. Mais soyons honnêtes : la concurrence est devenue sérieuse. Très sérieuse. Et surtout, moins chères.
MFG Crosswind V3 : l’éternel outsider
Le Crosswind, c’est le palonnier qui a sauvé les simmeurs avant l’arrivée du TPR. Léger, précis, fiable, réglable, abordable… Un produit artisanal devenu une véritable référence. Ses points forts restent un rapport qualité/prix imbattable, des réglages très poussés, un poids plume et une fluidité remarquable. Le Crosswind demeure un excellent choix, même s’il ne joue pas dans la même catégorie que le TPR. On peut l’acquérir pour environ 320 € HT, auxquels il faut ajouter les frais de port.

Moza Flight MRP : le jeune prodige magnétique
Moza a débarqué dans le monde du flight sim comme un météore. Le MRP est un palonnier linéaire, ultra fluide, moderne et magnétique, conçu pour les setups propres et compacts. Je l’ai testé très récemment et, pour un premier jet, Moza frappe fort. Il se veut fluide, avec un design moderne, des réglages rapides et un logiciel à jour. Le MRP est excellent, mais il ne cherche pas à remplacer le TPR, offrant plutôt une autre vision du palonnier. Proposé à 369,00 € pour commencer, il faut y ajouter son compagnon amortisseur à 69,00 €. C’est un peu cher quand même.
Turtle Beach VelocityOne Rudder : le premium accessible
Le Turtle Beach VelocityOne Rudder, c’est un peu le “premium pour tous” : un palonnier pensé pour le grand public, mais avec une réelle volonté de monter en gamme. Sa compatibilité Xbox-PC en fait son principal atout. Il arbore un design moderne, avec la particularité d’être facile à utiliser et adaptable. Le VelocityOne Rudder est idéal pour les pilotes Xbox, les setups compacts ou ceux qui veulent un palonnier sérieux sans exploser le budget. Mais il ne joue clairement pas dans la même catégorie que le TPR. Désormais à 299,99 €, il se place parmi les périphériques solides.
Virpil ACE Interceptor – Le tank moderne
L’ACE Interceptor, c’est la version “musclée” du palonnier Virpil. C’est la 2e génération de palonnier de nos amis lituaniens. Un monstre de métal, pensé pour les cockpits militaires, avec une rigidité impressionnante et une précision chirurgicale. Il est d’une construction ultra solide avec des réglages mécaniques très poussés. Les pédales sont larges et confortables, et la sensation militaire est très marquée. Son petit défaut est la “flexibilité” du bras, mais sur un châssis, on n’en parle absolument pas. L’ACE Interceptor est une machine fantastique pour DCS, surtout pour les jets modernes. Mais il n’offre pas cette sensation de “bras pendulaire” qui fait la magie du TPR. Il est au même prix que son frère, le R1-Falcon.
Virpil R1 Falcon – Le challenger méthodique
Le Virpil R1 Falcon est sans doute le concurrent le plus direct du TPR. Non pendulaire mais hybride, il offre une mécanique extrêmement soignée, une finition exemplaire et une modularité impressionnante. Ses réglages, bien plus nombreux, et son ergonomie moderne en font un choix de premier ordre. C’est un palonnier que je garde désormais sous les pieds à mon bureau pour mieux l’appréhender et le pousser dans ses derniers retranchements. Le Falcon est brillant, mais sa philosophie diffère : il mise sur la précision moderne, là où le TPR privilégie la mécanique brute. On peut l’acquérir sur le site de Virpil pour 300,00 € HT, sans oublier d’ajouter les frais de port.
WinWing / WinCTRL Rudder Orion 2 – La puissance brute
WinWing propose des palonniers massifs, lourds et très techniques, souvent inspirés de l’aviation militaire chinoise ou américaine. Désormais, avec sa nouvelle entité commerciale, WinCTRL adopte une approche agressive et offre au monde un nouveau regard. Le palonnier Orion reste le modèle phare à ce jour, mais une évolution se profile, s’orientant davantage vers l’aviation civile avec les pédales d’un Airbus A320. Il est disponible au prix de 349,99 € HT, hors frais de port.
Conclusion
Il y a des périphériques qu’on teste. D’autres qu’on utilise. Et puis il y a ceux qu’on garde. Ceux qui traversent les années, les modes, les simulateurs, les configurations, sans jamais perdre leur raison d’être. Le Thrustmaster TPR fait partie de cette dernière catégorie. Quand je repense à 2018, à ce moment où j’ai posé pour la première fois ce bloc de métal sur le sol, je me revois presque sourire. Pas parce que j’avais trouvé un nouveau jouet. Mais parce que j’avais compris que j’avais devant moi un instrument. Un vrai. Un qui ne cherche pas à séduire, mais à fonctionner. Un qui ne cherche pas à impressionner, mais à durer.
Huit ans plus tard, rien n’a changé. Ou plutôt si : tout a changé, autour de lui. Les marques se sont multipliées. Les designs se sont modernisés. Les technologies se sont magnétisées. Les simmeurs sont devenus plus exigeants, plus équipés, plus pointus. Et au milieu de cette tempête d’innovation, le TPR est resté immobile. Impassible. Inébranlable. Comme un vieux pilote qui a déjà tout vu, tout vécu, et qui regarde les jeunes s’agiter avec un sourire en coin.
Je remercie Thrustmaster de m’avoir permis de pouvoir réaliser l’unboxiung pour le test de ce palonnier. Merci encore a eu de nous avoir produit un péripherique d’aussi grande qualité. Le PENDUL_R reste un mécanisme que personne n’a osé copier. Les capteurs H.E.A.R.T. restent d’une précision insolente. Et c’est pour ça qu’en 2026, malgré la concurrence féroce, malgré les nouveautés, malgré les designs futuristes, et je le dis sincèrement, le Thrustmaster TPR reste l’un des meilleurs palonniers jamais construits.
Pour :
- La construction globale
- La précision de l’ensemble
- Le système pendulaire unique
- Durable !
Contre :
- Le prix
- L’encombrement et le poids (de la qualité)
- Pour pas pour les débutants
THRUSTMASTER TPR
- Type : palonier
- Matériaux : métal
- Support Logiciel : Driver Thrustmaster, T.A.R.G.E.T
- Compatibilité : PC
- Prix officiel : 549,99 euros

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