Alors que le dixième anniversaire de Virpil Controls approche en 2026, Virpil nous dévoile la troisième version de son palonnier. Destiné aussi bien à la simulation civile que militaire, il ambitionne de devenir une référence dans le domaine. Cependant, en face se trouve le maître incontesté : le Thrustmaster TPR. Alors, la version R1-Falcon réussira-t-elle là où ses prédécesseurs ont échoué ? Réponse dans ce test complet du R1 de chez Virpil Controls.
Préambule
Ce test du palonnier Vipril Controls R1-Falcon a été réalisé avec du matériel prêté par Virpil Controls, sans contrepartie commerciale. Toutes les évaluations ont été menées sur PC. J’ai pris le temps de tester ce produit pendant de longues sessions de jeu, en remplaçant notamment mon setup habituel. Vous aurez donc mon avis basé sur une expérience approfondie, issue de longues sessions de vol.
Un peu de contexte

En 2026, Virpil Controls célébrera sa dixième année d’existence. Pour ceux qui découvrent la marque, rappelons que cette société lituanienne est née dans un garage, de la frustration de quelques passionnés face aux périphériques de simulation disponibles à l’époque. Ces derniers ne répondaient tout simplement pas à leurs attentes en termes de qualité et de réalisme. Plutôt que de se contenter de l’existant, cette petite équipe a décidé de créer ses propres périphériques et d’en faire profiter la communauté. Aujourd’hui, Virpil Controls est devenu une référence incontournable dans le monde de la simulation aérienne, reconnu pour ses joysticks et manettes des gaz d’exception. Je vous ai d’ailleurs rédigé un article détaillé sur l’histoire de Virpil Controls, dont je vous partage le lien.
Mais alors, quel est le problème ?
Malgré cette réputation d’excellence, Virpil a toujours eu un talon d’Achille : ses palonniers. Là où leurs joysticks et throttles brillent par leur robustesse et leur précision, leurs palonniers ont souvent déçu, principalement à cause d’un problème récurrent de stabilité. Le symptôme : une flexion désagréable ressentie lorsqu’on garde les pieds posés sur les pédales, donnant une sensation de manque de rigidité. C’est d’autant plus révélateur quand on constate que le fabricant a changé de design trois fois en moins de neuf ans, tout en maintenant le premier modèle au catalogue. Clairement, quelque chose ne fonctionnait pas comme prévu.
La deuxième génération, le VPC ACE Interceptor Rudder Pedal, était pourtant un produit de qualité. Inspiré du célèbre Saitek Combat Rudder avec un châssis en arche qui sera d’ailleurs repris (copié ?) par WinWing, il offrait une vraie alternative au marché. Les deux modèles se sont d’ailleurs livrés une bataille commerciale pendant près de quatre ans. Pour un utilisateur novice, difficile de trancher entre les deux, d’autant que Virpil se positionnait dans une gamme de prix supérieure. Mais pour les utilisateurs avertis, ce fameux problème de flexibilité restait présent, gâchant l’expérience sur un produit pourtant premium.
Et c’est là qu’intervient le R1-Falcon
Face à ces critiques persistantes, Virpil a décidé de repartir de zéro. Exit le design en arche, place à une conception entièrement repensée avec un double bras de support et une large plaque métallique au sol. L’objectif ? Enfin résoudre ce problème de stabilité qui ternit la réputation de leurs palonniers depuis des années. Mais ont-ils réussi là où deux générations précédentes ont échoué ? C’est précisément ce que nous allons découvrir dans le test du palonnier « new generation » de Virpil, le R1-Falcon.
Qu’y a-t-il dans la gamme ?
Avant de plonger dans le test du R1-Falcon, faisons un point sur l’offre actuelle de Virpil Controls. Le fabricant lituanien propose aujourd’hui deux palonniers bien distincts : le ACE-Torq et le R1-Falcon.
Le VPC ACE-Torq : le spécialiste des hélicoptères
Premier de la lignée et toujours au catalogue, l’ACE-Torq (269,95 €) adopte une approche différente avec un système à axe unique couplé à un amortisseur d’embrayage réglable. Contrairement aux palonniers traditionnels à trois axes, ce modèle se concentre sur le lacet uniquement, sans freins différentiels intégrés aux pédales.
Sa conception entièrement métallique en fait un périphérique simple mais redoutablement efficace. Les plaques sont en aluminium moulé, l’ensemble est entièrement réglable, et il dispose d’un système de cames interchangeables permettant d’adapter la résistance et le comportement selon vos préférences. Bien que compatible avec tous types de simulations (aviation générale, combat, spatial), il excelle particulièrement en simulation d’hélicoptères, où son fonctionnement spécifique prend tout son sens.
Le prix peut sembler élevé, mais la robustesse et la durabilité Virpil sont au rendez-vous. C’est le palonnier historique de la marque, celui qui a lancé leur aventure dans ce segment.
Le VPC R1-Falcon : le nouveau polyvalent
C’est lui qui nous intéresse aujourd’hui. Successeur direct de l’ACE Interceptor, le R1-Falcon (299,95 €) adopte un système traditionnel à trois axes : lacet + deux freins indépendants. Point intéressant : Virpil n’a pas augmenté son tarif malgré la refonte complète du design, ce qui est plutôt rare dans l’industrie.
Entièrement métallique lui aussi, il se veut polyvalent grâce à son jeu de cames fourni en série, permettant d’adapter son comportement aussi bien pour la simulation civile que militaire ou spatiale. C’est surtout au niveau du design et de la structure que les changements sont majeurs, avec notamment ce fameux double bras de support censé résoudre les problèmes de stabilité. Mais nous y reviendrons en détail dans la suite du test.
Le palonnier Virpil Controls R1-Falcon, c’est quoi ?
Le R1-Falcon est un palonnier à trois axes destiné au contrôle des surfaces de vol d’un aéronef en simulation. Le premier axe gère le lacet (yaw) via le mouvement gauche-droite du palonnier, tandis que les deux autres axes correspondent aux freins indépendants intégrés aux pédales, ce qui permet un freinage différentiel.
Construction et matériaux
L’ensemble du palonnier repose sur une construction entièrement métallique. Le châssis principal est en aluminium usiné CNC, gage de solidité. Contrairement au design en arche unique de l’ACE Interceptor, le R1-Falcon adopte une structure à double bras parallèles, conçue pour renforcer la rigidité de l’ensemble. Les pédales elles-mêmes sont en aluminium moulé massif, de style « demi-pied » inspiré des cockpits de combat modernes. Une large plaque métallique au sol complète le dispositif pour assurer la stabilité et limiter les risques de basculement. Des roulements de précision équipent le mécanisme pour garantir la fluidité des mouvements.
Côté capteurs, le R1 intègre des capteurs numériques sans contact basés sur une technologie magnétique. Ces derniers offrent une précision angulaire de 0,02°. On élimine ainsi l’usure mécanique des potentiomètres traditionnels et évite l’apparition de zones mortes avec le temps. De quoi assurer une longévité maximale.
Pour la connexion, on retrouve un câble USB-A vers aviation 4 broches fourni dans la boîte. Un port OUT/AUX 5 broches permet également de chaîner d’autres périphériques Virpil si vous avez un setup complet de la marque. Le système est reconnu automatiquement comme périphérique HID standard par tous les simulateurs, pas besoin de s’arracher les cheveux avec des drivers.
Personnalisation et réglages
Trois cames interchangeables sont fournies avec le R1. La came « Soft Center », préinstallée d’usine, réduit la détente au passage du point central tout en conservant un repère tactile qu’on sent bien sous le pied. La came « Hard Center » offre un point central vraiment marqué, impossible à dépasser sans le sentir nettement. Enfin, la came « Free Center » supprime entièrement le crantage pour une fluidité totale sur toute la plage de mouvement. Cette dernière est particulièrement intéressante si vous optez pour l’amortisseur.
Côté ressorts, deux sont inclus dans la boîte. Le ressort standard propose une tension réduite pour limiter la fatigue lors des longues sessions, tandis que le ressort dur offre une résistance plus marquée pour ceux qui recherchent plus de réalisme. Pratique : une molette de réglage continu permet d’ajuster la tension du ressort de centrage sans sortir la moindre clé Allen.
L’écartement des pédales est également réglable pour s’adapter à différentes morphologies, tout comme l’angle d’inclinaison. Des extensions angulaires optionnelles permettent d’augmenter l’écartement de 50 mm supplémentaires, portant la largeur totale à presque 650 mm.
À noter que le R1-Falcon peut être utilisé directement au sol grâce à des patins antidérapants en caoutchouc, ou fixé sur un châssis de cockpit via des points de montage intégrés. Cette double possibilité explique certains choix de conception, nous y reviendrons.
Kit amortisseur hydraulique en option
En option pour 39,95 €, un amortisseur hydraulique réglable peut être installé. Il réduit les oscillations induites par les ressorts lors du retour au centre et peut également maintenir les pédales en position défléchie sans retour automatique, ce qui s’avère utile pour la simulation d’hélicoptères. Contrairement aux ressorts, la force de l’amortisseur reste linéaire et constante sur toute la plage de mouvement.
Première rencontre
Fidèle à ses habitudes, Virpil Controls opte pour un packaging relativement sobre. L’emballage est néanmoins robuste et structuré de manière à protéger efficacement le palonnier durant le transport. Dès la prise en main, le poids se fait sentir : nous sommes sur du matériel entièrement métallique. Fred est content.

Contenu de la boîte
Quand on prend le produit en main et qu’on le déballe, on se rend compte tout de suite que c’est du solide. Les cartons sont structurés de manière à ne pas abîmer le palonnier, et tout est rangé de manière logique. Petit bémol cependant : aucune clé n’est fournie. Il vous faudra donc ouvrir votre boîte à outils pour pouvoir effectuer le montage.
Dans le carton, nous avons :
- Le palonnier R1-Falcon (structure principale assemblée)
- 2 repose-pieds en aluminium moulé massif
- Un câble aviation Virpil 5 broches (pour connecter à d’autres périphériques de la marque)
- Un câble Virpil aviation 4 broches vers USB-A
- Deux extensions latérales pour ajuster l’inclinaison des pédales
- Un ressort dur
- 2 cames supplémentaires : came à centre prononcé (Hard Center) et came sans centre (Free Center)
- Un lot de 8 vis

Kit amortisseur :
Du côté du kit amortisseur vendu séparément, on trouve :
- Un amortisseur hydraulique réglable
- 2 vis de montage avec boulons M10
- Une pièce de centrage pour installer l’amortisseur

Montage produit
Rien de compliqué en soi pour le montage des pédales : quatre vis et le tour est joué. Là où cela devient intéressant, et on le verra à l’usage, c’est qu’on peut ajuster avec précision la largeur des pédales en fonction de sa largeur de hanches. C’est un vrai plus quand on laisse traîner ses pieds sur le palonnier.
Petit point de vigilance : sur mon exemplaire de test, l’une des pédales en aluminium moulé présentait un léger défaut de moulage. Rien de rédhibitoire, mais pour un fabricant de cette réputation, c’est le genre de détail qu’on aimerait ne pas rencontrer.


L’autre élément ajustable du palonnier concerne le remplacement de la came de guidage. L’opération se réalise en moins de cinq minutes, montre en main. Le changement de ressort suit la même logique : simple et rapide, mais nécessitant quelques outils. Virpil privilégie les assemblages mécaniques robustes et durables, ce qui implique, comme je vous disais, de sortir ses clés Allen pour effectuer ces ajustements.
Montage des extensions angulaires de pédales
Le système est très rapide à installer. Je l’ai monté pour le tester, mais j’ai oublié de prendre une photo lors de l’opération. Mea culpa.
Concernant l’utilité de ces extensions, je reste dubitatif. Il faut avoir des hanches vraiment très larges pour en tirer profit, car elles augmentent l’écartement de 50 mm supplémentaires, portant la largeur totale à presque 650 mm. Ça fait vraiment grand, et je doute que même les personnes de grande taille puissent utiliser cette configuration confortablement. Je trouve que c’est un accessoire assez inutile dans cette position.
Montage de l’amortisseur réglable
Là où cela demande un peu de savoir-faire, c’est pour l’installation de l’amortisseur. La notice papier, eh bien, il n’y en a pas dans la boîte, dommage. Il faut donc aller la chercher sur le site du constructeur. Prenez bien le temps de comprendre comment le poser, et une fois que vous avez bien compris le processus (car cela ne se fait pas en cinq minutes), prévoyez au moins 30 minutes pour les débutants et, pour une personne aguerrie, une quinzaine de minutes.
Vous aurez compris que cette action entraîne une modification du comportement du palonnier, et nous en discuterons un peu plus loin dans la partie tests en jeu. Une fois monté, j’ai constaté un petit défaut : l’amortisseur a tendance à toucher la barre supérieure de renfort. Cela gêne le réglage, et j’ai donc dû intercaler deux bouts de carton pour éviter que, lors du serrage de l’amortisseur, la molette ne vienne en contact avec cette barre.
Autre problème lié à l’amortisseur : il devient impossible de placer le palonnier contre un mur, car la tige de l’amortisseur l’empêche physiquement. C’est un défaut de conception qui, pour une troisième itération, aurait mérité d’être corrigé.


Installation logicielle
Bon, on est toujours sur le logiciel VPC qui ressemble à une centrale nucléaire de Tchernobyl. Ce n’est toujours pas beau, et c’est toujours illisible pour un novice, mais une fois maîtrisé, c’est un outil très puissant de paramétrage. D’ailleurs, pour nous faire digérer la pilule, Virpil a continué sa série de tutoriels vidéo, et le dernier en date concerne les configurations de cockpit.
En revanche, je dois exprimer une certaine frustration : pourquoi n’avons-nous pas droit au nouveau logiciel de contrôle dont bénéficie la gamme Aeromax ? Ce n’est pas cohérent. Je sais que nous l’aurons dans quelque temps, mais l’attente est longue.
Après une mise à jour du firmware, nous avons désormais la visualisation de nos trois axes dans le logiciel. On peut alors préparer la mise en place des zones mortes et des courbes de réponse. Le placement des zones mortes s’effectue directement sur les axes, mais il est également possible d’ajuster cela via la fonction « axes to button » accessible depuis le premier onglet. Cette fonction permet de définir des seuils précis pour transformer une portion d’axe en commande type bouton.

Une fois les axes calibrés, nous passons à la gestion des courbes de réponse. Le principe est relativement simple : on sélectionne un axe, on choisit une portion de la courbe, et on lui attribue une valeur numérique pour modifier sa progression.
La principale difficulté résidait initialement dans l’identification des axes de freinage : lequel correspond à la pédale gauche, lequel à la droite ? Heureusement, une mise à jour du firmware a corrigé ce problème. Désormais, c’est clair : la courbe de l’axe 1 représente la pédale de gauche, celle de l’axe 2 correspond au palonnier (lacet), et celle de l’axe 3 à la pédale de droite. Cela devient tout de suite plus logique et pratique pour configurer son palonnier.

Réglages avancés des courbes
Et chez Virpil, quand on n’est pas satisfait d’une courbe de progression classique, tout en sachant qu’on dispose déjà de cames de réglage mécaniques, on double tout simplement les paramètres de gestion de l’axe. On passe ainsi de 10 points de réglage à 20. Tant qu’à faire, qui peut le plus peut le moins.
Tout ça pour dire que la précision n’est absolument pas un souci pour cette génération de palonnier. Cela dit, c’était déjà le cas avec la précédente itération.

Les réglages
En soi, les réglages logiciels, on vient d’en parler, mais le but chez Virpil Controls n’est pas spécialement de faire des ajustements logiciels. L’approche privilégiée consiste bien à changer les cames et le ressort du palonnier pour modifier son comportement. Car oui, c’est comme cela que l’on doit procéder avec ce fabricant.
Les cames
Préinstallée sur le palonnier, la came Soft Center réduit la détente lors du passage du point central, permettant ainsi des manœuvres plus fines et précises autour de ce point, tout en conservant assez de force pour identifier avec précision la position centrale.
Dans le carton, nous avons une came Hard Center avec un marqueur central solide et tactile. Cela permet de toujours trouver le point central sans le dépasser, idéal pour ceux qui recherchent un repère franc.
Enfin, la dernière came, la Free Center, est totalement dépourvue de crantage. Le franchissement du point central se fait sans aucune résistance supplémentaire, offrant une précision maximale autour du centre. Cette came convient parfaitement à ceux qui utilisent le kit amortisseur pour empêcher les pédales de se recentrer automatiquement, garantissant ainsi une réponse fluide sur toute la plage d’axes. Il faudra toutefois jouer avec les zones mortes du logiciel pour obtenir un ajustement optimal avec cette configuration.

Les ressorts
Virpil propose deux ressorts. Le ressort standard, préinstallé d’usine, offre une tension de centrage réduite, permettant des entrées plus rapides et moins fatigantes. Il correspond davantage aux avions de ligne et aux avions de tourisme.
Le ressort rigide, quant à lui, offre une forte tension de centrage, procurant une sensation et un réalisme accrus. Vous l’aurez compris, celui-ci correspond aux avions de chasse ou militaires.
Et en jeu, ça donne quoi ?
Si vous avez lu jusqu’ici, vous aurez compris que les sensations de vol recherchées et procurées par le palonnier Virpil Controls R1 correspondent à notre quête de réalisme ou, tout du moins, à son interprétation.
Je me suis efforcé d’utiliser le palonnier en le comparant inévitablement au TPR de chez Thrustmaster, qui reste pour moi la référence absolue dans ce domaine. J’en ai profité pour ajuster les réglages, tant au niveau logiciel que sur les cames et les ressorts, afin d’obtenir une sensation plus réaliste. Je me suis également appuyé sur le ressenti de copains pilotes professionnels pour affiner ces réglages. Même si j’ai des connaissances en avionique et en vol, leur expertise m’a permis d’aller plus loin dans les ajustements.
Les tests qui suivent ont été réalisés sur différents simulateurs et avec différentes configurations de vol, afin d’évaluer le palonnier dans des conditions variées.
Microsoft Flight Simulator 2024
Dans un simulateur de vol, le réalisme est essentiel. Pour l’aviation civile, l’utilisation d’un Yoke serait idéale pour coller au plus près de la réalité. J’ai donc utilisé le Yoke Moza AY210 FFB ainsi que la base Moza AB9 FFB pour mes tests. Cependant, tout le monde n’a pas la possibilité d’accumuler plusieurs périphériques. J’ai donc adapté au mieux les configurations avec l’aide d’un pilote professionnel, notamment pour les réglages du palonnier sur l’Airbus A320 Neo.
Daher TBM930

Nous avons installé notre palonnier Virpil R1-Falcon légèrement éloigné du mur, en appui sur le palonnier Thrustmaster pour les besoins du test. J’ai utilisé comme commande de vol le Yoke Moza Flight AY210 équipé de MFY (pour le moment) avec le réglage AY210 C172 :
- Premier réglage : Usine sans aucun réglage avec 0 clic d’amortissement
- Second réglage : Usine toujours mais avec 4 clics d’amortissement (recommandation pilote pro)
Première impression : plutôt positive. Au final, c’est toujours aussi précis.
Lors du déplacement de notre TBM930 vers la piste de décollage, les freins sont puissants mais aussi suffisamment précis pour ne pas avoir à appuyer à fond sur la pédale. C’est agréable, doux mais pas trop non plus. Il y a un cran disponible si nécessaire pour durcir la pédale, offrant un bon contrôle sous le pied. Lors de la phase de décollage à l’aéroport d’Avignon, il est très facile de stabiliser notre avion malgré le mistral. Comme toujours chez Virpil, le palonnier est d’une précision chirurgicale, et c’est un vrai plaisir de décoller avec.
En vol, nous sommes sur un palonnier classique pour le moment, mais c’est un avion de tourisme, donc les phases plus exigeantes comme le ravitaillement en vol ou un appontage, on les verra sous DCS un peu plus tard. Nous arrivons maintenant à la phase critique d’un vol, à savoir l’atterrissage. En phase finale et en préparation de l’arrondi, notre palonnier réagit parfaitement. Chirurgical, tel est son qualificatif.
Cependant, quand on a les deux pieds sur le palonnier, on sent une légère flexion du bras de support. C’est une sensation un peu bizarre, mais beaucoup moins désagréable que mon souvenir du palonnier ACE de 2ème génération.

Airbus A320-Néo

Nous avons installé notre palonnier Virpil R1-Falcon légèrement éloigné du mur, en appui sur le palonnier Thrustmaster pour les besoins du test. J’ai utilisé comme commande la base Moza Flight AB9 FFB sur ma droite, avec le grip Moza MA3X et le réglage AB9 A320 Family :
- Premier réglage : Usine sans aucun réglage avec 4 clics d’amortissement
- Second réglage : Came Hard Center avec 7 clics d’amortissement (recommandation pilote pro Airbus)
Le palonnier est beaucoup plus lourd à l’utilisation, ce qui me fait une impression assez étrange au final. Je n’ai pas l’habitude de ce type de réglage et je pensais que le palonnier de l’Airbus était relativement plus fluide. Ici, on appuie pour trouver sa position et on la maintient. Le fait d’avoir un amortisseur plus ferme permet de conserver la pression au retour du palonnier. Au départ de Montpellier, notre Airbus se pilote très naturellement. Certes, le réglage est assez déroutant au début, mais c’est génial pour le décollage.
En vol, on l’utilise comme un palonnier classique, mais je trouve qu’il ne procure pas les sensations du palonnier pendulaire de Thrustmaster. Je préfère le fonctionnement du palonnier Thrustmaster, car il est suspendu et offre de meilleures sensations. En revanche, la flexion ressentie se confirme : on dirait que la plaque, bien qu’elle soit très grande, ne permet pas d’assurer une stabilité suffisante du palonnier.
En phase d’atterrissage, l’avion se comporte de manière précise et fluide. Le réglage est vraiment agréable, et l’alignement avec la piste se fait facilement. Avoir une pression sous le pied maîtrisée par l’amortisseur permet de gérer cette phase de manière optimale.

DCS – Digital Combat Simulator
Le simulateur de combat aérien par excellente, DCS est le JEU de combat aérien le plus fidèle auquel nous pouvons jouer en tant simeur. Le réalisme exceptionnel, est poussé à l’extrême, et les sensations de vol sont une quête en elles-mêmes. Ici, pas de Yoke bien sûr (pour le moment), sauf si on choisit de piloter un aéronef civil, mais principalement un joystick pour les avions de chasse, ou un collectif pour gérer le rotor des hélicoptères. J’ai donc principalement utiliser la base Moza AB9 FFB mais aussi la base modulaire VPC MongoosT 50CM3.
DLC F14 A/B Tomcat

Notre palonnier Virpil R1-Falcon reste à sa place. J’ai utilisé comme commande la base Moza Flight AB9 FFB entre mes jambes, avec le grip Moza MH16 et le réglage AB9 DCS Tomcat :
- Premier réglage : Came Hard Center avec 7 clics d’amortissement
- Second réglage : Came Hard Center avec 5 clics d’amortissement
Sans entrer dans les détails du vol, le palonnier se révèle d’une précision chirurgicale. Très agréable et facile à utiliser, il rend le pilotage fluide. Son seul défaut reste cette flexibilité que je pensais résolue avec le double bras ainsi que la large plaque. Comparé à l’ACE du même constructeur, c’est un autre monde. Sur le R1, la sensation est beaucoup moins marquée que sur l’ACE, mais elle reste malheureusement toujours présente.
Qui dit Grumman F-14, dit Top Gun, dit appontage sur un porte-avions. Que dire ? On peut résumer cela en quelques mots : un régal de douceur et de précision. J’avais déjà ce souvenir que l’ancienne génération était ultra précise, et là, malgré le fait qu’on soit sur le même capteur avec une tolérance d’erreur de 0,006°, c’est tout simplement incroyable de précision. J’ai baissé de 2 clics mon amortisseur, mais le réglage type Airbus me convient finalement mieux. Le palonnier permet d’aligner notre avion avec la piste d’atterrissage mobile avec une facilité déconcertante. J’ai plus de mal avec le palonnier TPR de Thrustmaster pour cet exercice, que j’utilise pourtant tous les jours.

DLC Mig-29 Fulcrum

Notre palonnier Virpil R1-Falcon reste bien en place. J’ai utilisé comme commande la base modulaire Virpil Mongoose-CM3 avec la poignée Virpil FLNKR. Pour les réglages, j’ai opté pour les cames AviaSim, les ressorts durs, et un ajustement précis de l’amortisseur :
- Premier réglage : Came Hard Center avec 7 clics d’amortissement
Le vol avec cet avion est vraiment très agréable. Le fait d’avoir utilisé des grips différents désormais me permet d’apprécier un mappage de boutons si particulier que j’avais tenté de décrire lors du test du FLNKR. Maintenant, c’est plus simple pour moi, mais nous ne sommes pas là pour parler de lui. Précis et fluide, le palonnier se comporte très bien. Franchement, hormis ce petit problème de flexion et de stabilité du palonnier quand on laisse traîner les pieds dessus, il n’y aurait rien à redire.
Afin de tester son ressenti et sa précision, je suis parti faire une session de ravitaillement en vol. Bonheur grâce à la précision du palonnier. Ça passe tout seul. Une légère pression sur les pédales et hop, notre avion se positionne à la bouche de ravitaillement. C’est juste magique.

Star Citizen
La simulation spatiale ultime, toujours en évolution. Ce jeu offre deux styles : un réalisme immersif ou une approche plus orientée « shooter ». Personnellement, je vise le réalisme en me rapprochant au maximum des modèles de vol proposés par Cloud Imperium Games. Pour une expérience optimale, Star Citizen se joue idéalement en HOSAS, avec un double joystick : l’un pour les mouvements (Pitch, Yaw, Roll) et l’autre pour les straffes. J’ai donc réinstallé mon setup initial en HOTAS pour profiter pleinement du palonnier R1 de Virpil.
Origin Jumpworks 135C

Toujours en place, notre palonnier Virpil R1-Falcon reste immobile. J’ai utilisé un HOTAS comme commande, notamment le Sol-R4 de Thrustmaster qui sera prochainement testé sur le site, sans utiliser la fonction de palonnier offerte par la manette des gaz :
- Premier réglage : Came Free Center avec 7 clics d’amortissement
- Second réglage : Came Free Center avec 5 clics d’amortissement
Il a fallu que je règle principalement les zones mortes du palonnier, car au moindre mouvement, il réagit immédiatement, ce qui est très déroutant au début. Mais au final, avec une précision chirurgicale, c’est un vrai plaisir. Il faut donc penser à faire ce petit ajustement pour en profiter pleinement, et c’est vraiment agréable. Je ne peux que valider ce palonnier, tant sa précision et sa douceur en font une arme redoutable.

MISC Fortune

Même configuration que pour l’Origin 135C, nous avons donc notre palonnier Virpil Controls R1-Falcon ainsi que le Sol-R4 de Thrustmaster :
- Premier réglage : Came Free Center avec 5 clics d’amortissement
- Second réglage : Came Free Center avec 10 clics d’amortissement
Tourner autour d’une carcasse de vaisseau est très simple. Tout devient plus facile avec ce palonnier. Certes, j’utilise ce palonnier pour les strafes gauche-droite, mais une légère pression suffit pour un déplacement fluide. Étant donné que le palonnier est très précis, nos mouvements le sont également, sans besoin de donner de grands coups pour bouger. Je valide donc, même pour le space sim, alors qu’honnêtement, j’avais des doutes quant à son utilisation. Le TPR, au final, ne me procure pas cette sensation de fluidité.

Mon avis sur le produit
Je suis conquis par le R1-Falcon malgré la présence de son défaut – cette légère flexion ressentie lorsqu’on laisse les pieds en permanence sur les pédales. Sans hésitation, ce palonnier simplifie concrètement vos déplacements, que ce soit sur le tarmac de l’aéroport, en vol, ou pendant les phases critiques. Le simple fait de pouvoir changer de came et de dureté de ressort peut sembler anecdotique en soi, mais en réalité, ce petit changement offre de véritables sensations différentes en vol. Alors oui, je suis conquis.
Enfin, comment ne pas être satisfait de la précision d’un palonnier offrant une erreur de mesure et une gradation angulaire de 0,006° ? Cette précision chirurgicale fait vraiment la différence en jeu, que ce soit pour un appontage délicat sur porte-avions ou un ravitaillement en vol.
L’amortisseur, option ou réelle utilité ?
La vraie question est : l’ajout de l’amortisseur est-il réellement un atout et faut-il mettre 40 euros de plus ? À cette question, je réponds clairement et ouvertement oui. Certes, industriellement, il faut un prix, mais chez Virpil Controls, on s’attend à un périphérique de haut vol dès le départ. Alors, passer de 300 à 340 € n’est pour moi pas un argument suffisant pour le vendre séparément, et j’aurais préféré que le palonnier R1-Falcon intègre directement l’amortisseur. Virpil, ce sera pour la quatrième génération ?
L’ajout de l’amortisseur apporte une véritable plus-value et mérite d’être envisagé comme un investissement. Pour le reste, la qualité est présente à tous les niveaux, tant au niveau des matériaux que de la construction. L’acier et l’aluminium massif utilisés dans la construction sont irréprochables et ne vous décevront jamais.
Le default de la flexibilité
Sauf que son défaut est là, toujours là. Bien qu’il soit très fortement atténué par une nouvelle conception de palonnier à double bras et une large plaque métallique pour le sol. Alors, pourquoi avons-nous encore ce défaut ? La réponse est simple. Nos amis lituaniens ont conçu le R1-Falcon pour qu’il puisse être utilisé directement au sol avec ses petits taquets antidérapants, mais aussi et surtout pour être monté sur un châssis de cockpit. Et voilà le nœud du problème révélé !
Cette conception polyvalente implique des compromis structurels qui se traduisent par cette légère flexion. Pour moi, cela a un peu gâché l’expérience, car j’utilise le TPR de Thrustmaster depuis presque sept ans. J’avais d’ailleurs opté pour un Virpil ACE Interceptor auparavant, avant de le revendre à cause de ce même défaut qui, sur ce modèle, était vraiment très présent.
Mais pour qui ?
Le choix d’un palonnier est un exercice complexe. Il doit convenir au plus grand nombre et offrir des possibilités de réglages pour tous. À 340 €, c’est un budget conséquent. Il m’est difficile de le recommander aux débutants complets ou même aux utilisateurs intermédiaires. Une certaine expérience en vol est nécessaire pour véritablement apprécier ce palonnier. Il faut également de nombreuses heures de vol pour comprendre et ajuster finement les réglages.
Il faut donc voler et beaucoup voler avec pour appréhender au mieux son utilisation. Attendez, c’est donc réservé aux spécialistes ? À cette question, je vous réponds : absolument pas. Il va grandir avec vous en même temps que vous prenez de l’expérience et accumulez des heures de vol. Ce palonnier s’adresse aux simmeurs qui ont fait le choix d’améliorer leur expérience de vol et d’investir dans un matériel qui durera longtemps. C’est le minimum à ce tarif-là, me direz-vous. Mais gardez à l’esprit que plus vous serez aguerri au vol, plus le palonnier Virpil Controls R1-Falcon vous le rendra par sa finesse et sa précision.
Et la concurrence dans tout cela ?
Nous sommes dans un monde en pleine effervescence avec beaucoup de nouveautés, notamment dans le segment des simulateurs de vol en plein essor. La concurrence est donc bien présente et à tous les prix. Il faut bien garder à l’esprit que le choix d’un palonnier est crucial, car une fois l’investissement réalisé, il est très rare de le changer, sauf en cas de déception majeure avec le matériel.
Thrustmaster TPR
La référence absolue à ce jour. Alors oui, 549,99 € TTC, c’est cher, mais la qualité suit : construction entièrement métallique, système pendulaire fidèle aux avions de ligne, technologie H.E.A.R.T. (capteurs magnétiques sans contact) pour une excellente précision. Possibilité de réglage via ressorts accessibles et compatibilité avec des amortisseurs tiers. Mon compagnon de vol depuis sept ans, et je n’ai rien trouvé de mieux à ce jour.
Thrusmaster TFRP
Premier prix à 109,99 € TTC, idéal pour découvrir les avantages qu’un palonnier peut offrir. Il s’agit d’un système propriétaire (S.M.A.R.T.) doté d’un double rail de guidage permettant de contrôler avec précision les mouvements du palonnier. La position des pieds est assez rapprochée, et la construction en plastique est omniprésente, mais cela constitue une excellente base pour débuter et comprendre l’intérêt du palonnier en simulation. Il faudra prévoir de le remplacer lorsque vous souhaiterez monter en gamme.
Virpil Control ACE Interceptor
Initialement, je n’avais pas prévu de parler de la deuxième génération de palonnier de notre fabricant lituanien. Cependant, ce dernier étant de retour sur le store officiel, je me dois de lui rendre honneur. À 349,99 €, avec l’ajout de l’amortisseur à 49,95 €, vous obtenez un palonnier juste en dessous de la barre des 400 €.
Je me suis séparé de cet excellent produit pour une seule et unique raison : la trop grande flexibilité de son système en arche. J’ai l’habitude de voler avec les pieds posés en permanence sur les pédales et, du coup, je ressens cette flexibilité de manière prononcée. Ce problème reste présent sur le R1-Falcon, mais à un niveau tellement atténué que j’ai quand même accepté de le garder. L’ACE Interceptor de Virpil reste une très bonne affaire, d’autant qu’il propose des pédales de style militaire à un tarif contenu.
Turtle Beach VelocityOne Rudder Pedal
Nous avons effectué le test de ce dernier sur le site courant mai 2025. Je vous renvoie donc vers cet article pour vous faire un avis complet sur ce produit. On peut le trouver à 379,99 € – et il est compatible Xbox. C’est une très bonne alternative au Virpil Controls R1-Falcon. Avoir un bon feeling sur du matériel bien construit apportant des innovations, c’est toujours intéressant. Son plus gros défaut reste son prix pour les joueurs PC exclusivement. Je ne vous en dis pas plus et je vous laisse découvrir le test complet.
Winwing Orion Rudder
Vendu à 315,55 € TTC (hors frais de transport) et accompagné d’un amortisseur, ce palonnier se positionne comme un rival direct du R1-Falcon mais aussi de l’ACE Interceptor dont WinWing s’est fortement inspiré. Moderne, ultra-précis, robuste et entièrement conçu en acier, son poids assure une excellente stabilité. Le seul inconvénient – qui n’en est pas vraiment un – reste son lieu de fabrication : la Chine, ce qui provoque des ruptures de stock fréquentes. Lors du FS Weekend des 15 et 16 mars 2025, WinWing a annoncé travailler sur un système encore plus innovant, intégrant un retour de force grâce à un moteur de 170 Nm. On a hâte de voir ça !
VKB T-Rudder MK IV
Le modèle le plus ancien du marché est également celui qui a subi le moins de changements au fil des années. À mon avis, il cible principalement les passionnés de simulation d’hélicoptères. Contrairement aux palonniers classiques avec un système pendulaire, il utilise un mécanisme qui ressemble davantage à celui d’un pédalier. Bien qu’il n’ait pas de freins différentiels intégrés aux pédales, il reste conforme à certains standards de l’aéronautique réelle. Son prix avoisine généralement les 227,00 € TTC.
Et Moza Racing alors ?
On attend toujours le palonnier de Moza au sein de la communauté, et ce malgré une présentation il y a un an et demi à la Flight Sim Expo de 2024. Nous n’avons toujours aucune nouvelle à son sujet. Préparent-ils une version à retour de force pour concurrencer la version FFB de WinWing ? Je ne sais pas. Vont-ils laisser à d’autres le choix d’équiper en palonnier nos cockpits ou bureaux, alors que dans le logiciel Moza Cockpit il est bel et bien là ? Cela reste un mystère pour moi.
Conclusion
Je tiens tout d’abord à remercier Virpil Controls de nous avoir permis de découvrir ce magnifique palonnier. Comme vous le savez, j’ai possédé la deuxième génération, mais j’ai dû m’en séparer car il ne me convenait pas. Malheureusement, je ne l’ai pas conservé, ce qui m’aurait permis de faire un comparatif un peu plus poussé. Mais qui aurait imaginé qu’aujourd’hui je réalise des tests de périphériques de simulation aérienne et spatiale ? Personne, et moi le dernier.
Sans la moindre hésitation, il fait partie des trois meilleurs palonniers du marché. Est-ce le meilleur ? Tout dépend de ce à quoi vous jouez. Pour la simulation militaire, assurément ! Pour le space sim, difficile de dire si je préfère le Thrustmaster TPR ou le Virpil R1-Falcon, ils sont tellement proches dans cette catégorie. Pour la simulation civile, c’est un autre problème : pour les long-courriers, mon collègue pilote pro me l’a dit ouvertement, le système pendulaire est très important. Alors que pour l’aviation civile dite classique, on rejoint l’avis concernant le space sim. Cela se joue à pas grand-chose, certains préfèreront le Thrustmaster, d’autres opteront pour le Virpil.
Alors, est-ce que je vais l’intégrer dans mon setup habituel ? À cette question, je réponds oui, mais le Thrustmaster TPR ne va pas partir à la retraite. Il sera intégré dans mon setup de test pour de futurs articles.
Merci encore à Virpil Controls de continuer à nous proposer des périphériques toujours plus qualitatifs les uns que les autres.
Sur ce, bon vol à tous !
Pour :
-
Précision au top
-
Facilité de réglage
-
Construction métallique
-
Modulaire
-
Compatible avec des châssis
-
Les extensions de pédales (même si pas tout à fait pour moi)
Contre :
-
Logiciel obsolète
-
Flexion due à la stabilité lorsque posé au sol
Virpil Controls Falcon R1
-
Type : Palonnier
-
Matériaux : aluminium CNC
-
Support Logiciel : VPC Configuration Tool
-
Compatibilité : PC
-
Prix officiel : 239,95 euros

À lire sur Superchicane.fr :
- Virpil Control lance la Cadet Aeromax Series
- Virpil Controls : le point du mois de septembre sur le projet Advanced Flight Yoke
- Flight Sim Expo 2025 : les annonces de Virpil Controls et de WinWing
- Test : Virpil Controls WarBrd-D : quand modularité rime avec compromis
- Test du Virpil Controls Grip FLNKR : Sukhoï dans l’âme, précision au bout des doigts
- Test : Virpil Controls MongoosT-50CM3, la base modulaire parfaite ?







Laissez un commentaire