Ce mardi 29 avril 2025 est jour de fête pour les joueurs PS5 : Forza Horizon 5, opus plébiscité d’une franchise exclusive Microsoft, sort sur la console Sony après six jours d’early acces. L’occasion rêvée de replonger dans ce titre aussi fun que spectaculaire. Mais ce portage est-il à la hauteur ? Les sensations sont-elles au rendez-vous, manette en main comme au volant ? Allez, je vous emmène sur les sublimes routes mexicaines, c’est parti pour le test de Foza Horizon 5 sur PS5 !
- Forza Horizon, une arrivée (très) attendue sur PS5
- Les conditions du test de Forza Horizon sur PS5
- Une ouverture en fanfare
- 2 Fast 2 Fun
- Tourné vers la communauté
- La next-gen à l’honneur !
- Plus profond qu’il n’en a l’air
- La Dual Sense bien exploitée
- Forza Horizon 5 sur PS5, le test avec un volant
- Un p’tit tour du côté des DLC
- Conclusion
Forza Horizon, une arrivée (très) attendue sur PS5
Après trois ans de bons et loyaux services sur PC et Xbox One Series, Forza Horizon 5 invite les joueurs PS5 à se joindre à la fête. C’est d’ailleurs une grande première pour la franchise du studio Playground Games jusque là exclusive aux plateformes Microsoft et qui fait office d’ouvreur avant que d’autres licences en fassent de même.
Depuis les premières rumeurs de l’année dernière, secondairement confirmées par le studio, l’attente était palpable chez les joueurs de la console Sony. D’une part en raison de la popularité et du succès critique de Forza Horizon 5, avec entre autres le titre du meilleur jeu de l’année 2021 décerné par IGN. De l’autre, devant le peu de concurrence sur le terrain des titres d’arcade en monde ouvert : The Crew Motorfest et Test Drive Unlimited : Solar Crown sont les seuls à actuellement occuper l’espace.
Forza Horizon 5 en trois éditions
On doit ce portage au studio Panic Button, avec l’appui de Turn 10 et Playground Games. Forza Horizon 5 se présente sous la forme de trois éditions :
- l’édition Standard propose le jeu de base pour 69,99 €
- l’édition Deluxe rajoute les Car Pass (soit 42 véhicules additionnels) pour 89,99 €
- l’édition Premium regroupe les Car Pass et les deux DLC pour 99,99 €
Si vous achetez l’édition Standard, il y aura bien sûr toujours possibilité d’acquérir les différentes extensions séparément.
Au total, le titre comprend 900 bolides et la carte de base (sans compter les régions supplémentaires liées aux DLC) regroupe 11 biomes. Il y a donc de quoi faire ! Préparez l’espace disponible en conséquence sur votre disque dur : comptez environ 140 Go pour l’édition standard et 20 Go supplémentaires pour l’ensemble des extensions.
Signalons au passage que lors de ma preview, j’ai pu bénéficier d’un jeu parfaitement stable, sans l’ombre d’un bug ni d’un crash. C’est suffisamment peu courant – d’autant plus au stade d’early acces – pour mériter d’être souligné.
Bon allez, c’est bien beau tout ça sur le papier, mais il vaut quoi réellement ce Forza Horizon 5 ?

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Les conditions du test de Forza Horizon sur PS5
J’ai eu la chance de poser les mains sur le jeu quelques jours avant sa sortie, le temps de me plonger dans les premières heures de la campagne et de vous livrer ici mes impressions à chaud. Le tout, bien sûr, en toute indépendance : aucun partenariat, aucune pression, juste mon ressenti de joueur.
Joueur PlayStation depuis toujours, je profite de ce test pour découvrir la franchise Forza Horizon qui fait tant parler d’elle. Je n’aurai donc pas de point de comparaison avec les précédents volets de la série. Mon passif en jeux similaires concerne surtout les franchises Need For Speed et Burnout qui m’ont laissé des souvenirS impérissables. Voilà pour le contexte !
Une ouverture en fanfare
On commence ce test de Forza Horizon 5 sur PS5 et au lancement de la partie, on peut dire que Playground Games sait mettre les joueurs dans l’ambiance. On est parachuté depuis un avion à bord de différents véhicules aux quatre coins de la carte avec pour objectif de railler le point de rassemblement. Premier shoot de fun et d’adrénaline ! La mise en scène est d’entrée de jeu soignée et très dynamique. Après un bref aperçu des différents biomes, on termine ce tour de chauffe en débarquant au milieu d’un festival au pied des montagnes, sous les acclamations de la foule en liesse, et survolé par un avion aux couleurs de l’événement. En seulement quelques minutes, le ton est donné !

2 Fast 2 Fun
Une fois passée cette introduction tonitruante, vous êtes lâchés dans la première région du monde ouvert. Avec un mot d’ordre simple : « l’important, c’est d’explorer et de s’amuser ! » Et la suite reste fidèle à cette promesse : vous piochez dans votre garage parmi quelques bolides déjà disponibles — entre routières nerveuses, sportives racées et 4×4 tout-terrain — puis vous foncez à travers les vastes plaines mexicaines !

Libre à vous d’explorer ce premier terrain de jeu comme bon vous semble, que ce soit en collant à l’asphalte ou en traçant tout droit à travers champs, histoire de redessiner un peu le paysage. Vous pouvez aussi choisir de vous lancer directement dans vos premières activités. Si vous êtes familier des mondes ouverts – qu’il s’agisse de jeux de course ou d’un tout autre genre – vous ne serez pas dépaysé : Forza Horizon 5 en reprend les codes classiques. D’abord quelques missions qui s’affichent timidement sur la carte… puis très vite, l’offre s’étoffe, se diversifie, et les opportunités s’enchaînent.
Au cours de ces premières heures de jeu, j’ai pu m’essayer aux courses sur circuit ou off-road, au convoyage à bord d’un camion, à des épreuves de rapidité de ralliement d’un point sur la carte quel que soit l’itinéraire, à du freestyle… J’ai même participé à une expérience scientifique, façon Dominic Toretto certes, mais ça compte ! La difficulté de l’IA est bien dosée, les épreuves sont de l’ordre de quelques minutes et l’ensemble s’enchaîne bien. Bref, le jeu se révèle vite addictif et tout est fait pour rester un peu plus le temps d’en faire « une petite dernière pour la route ! »

Une progression classique


Chaque mission vous rapportera des points d’expérience pour monter votre niveau d’avatar. Celui-ci vous permet de débloquer petit à petit les différents modes de jeu et les autres régions de la carte par le biais d’une campagne « scénarisée » (il s’agit tout simplement de faire grossir encore et toujours le festival Horizon). Au rayon des récompenses, on retrouve aussi de l’argent à investir dans de nouveaux bolides ou des pièces de customisation, des points de compétences débloquant divers bonus, mais encore des accessoires cosmétiques pour votre avatar.
Forza Horizon 5 fait donc tout pour divertir les joueurs en permanence. Si on veut enchaîner les missions, pas de temps mort : en deux clics, l’activité la plus proche est affichée sur le GPS et c’est reparti. Pour que le tableau soit vraiment parfait à mes yeux, il ne manque qu’un petit grain de folie en plus… comme devoir semer les forces de l’ordre tout en bataillant avec ses rivaux en pleine course. Avec des batailles à coups de herses et d’IEM, et le stress d’atteindre la ligne d’arrivée — ou simplement son garage — avant la destruction totale de sa voiture, on retrouverait le frisson des grandes heures de Need For Speed. Mais dans l’univers de Forza Horizon 5, pas l’ombre d’une bagnole de flic à l’horizon. Ici, aucune sirène, aucun retrait de permis, juste… du fun.

Tourné vers la communauté
Un titre comme Forza Horizon 5 se savoure en solo, mais dévoile tout son potentiel avec des potes. Et sur ce point, le jeu semble proposer un contenu colossal. Déjà, il est possible de sillonner le monde ouvert par groupe de 12, avec tous les types d’épreuves déjà mentionnées. S’ajoutent à cela la section multijoueur en elle-même, avec d’autres formats d’events. Et surtout la création d’épreuves par la communauté. Comme ces enceintes fermées, sortes de terrains de Gymkhana, où l’idée est de faire le maximum de points sur la session à base de drifts et de sauts. Et vu le succès du jeu, les propositions existantes semblent déjà illimitées.

Et grâce au cross plateforme, fini la guerre des consoles ! Joueurs PC, XBox, PS, tout le monde peut se rassembler sur des serveurs communs. J’ai personnellement hâte de profiter du jeu avec les pilotes de ma team pour se défouler entre deux courses « sérieuses » sur GT7.
Je n’ai pas pu m’attarder sur l’outil de création des livrées. Mais il m’a semblé assez complet et prometteur, avec bien sûr le partage des créations de la communauté.
La next-gen à l’honneur !

On poursuit notre test de Forza Horizon 5 sur PS5, et on plonge dans un Mexique fantasmé, où la mise en scène moderne, le ton léger et l’ambiance résolument « pop » créent une immersion totale. Le fun, on vous dit. Pour autant, la direction artistique trouve le juste équilibre entre un certain photoréalisme et une dose de couleurs fluo. En évitant le côté too much d’un univers 100% arc-en-ciel…
Côté technique, le rendu graphique rend parfaitement hommage à la next-gen, avec une attention particulière portée à la modélisation des véhicules, qui, faut-il le préciser, se comptent par centaines. Les reflets sur la carrosserie, les jeux d’ombres sur la route, les éclaboussures lors des franchissements de cours d’eau, le ciel changeant au rythme de la journée et de la météo, chaque détail vient flatter un peu plus la rétine sans nuire à la fluidité du jeu.
J’ai peut-être un petit bug à signaler, ou alors c’est moi qui n’ai pas pris le temps de creuser le problème. J’ai voulu tester le mode photo pour vous offrir des clichés plus nets que ces simples captures d’écran, mais, bizarrement, toutes mes photos sortaient floues. Le flou apparaissait même en direct, juste au moment de la prise. Un mystère…

Une ambiance sonore réussie
Plein les yeux, mais aussi plein les oreilles. L’ambiance sonore n’est pas en reste et participe à l’immersion. Comme dans un GTA, les huit stations de radio proposent un panel musical conforme aux goûts de chacun (il y a même de la musique classique !). J’en suis pour ma part resté aux valeurs sûres pour retomber pleinement en adolescence : le punk californien de The Offsprings ! Régulièrement, des petits dialogues vous rappellent que « c’est la fête et qu’il y a ce truc sympa à faire derrière la colline ». Sympa, ça participe clairement à l’immersion.
Côté bolides, le bruit des moteurs et des changements de vitesse sont également correctement retranscrits. Même si vous l’avez compris, Forza Motorsport ne cherche pas le réalisme !
Plus profond qu’il n’en a l’air
Forza Horizon est une franchise ouvertement arcade. Pour autant, cela ne signifie pas débrancher complètement son cerveau et faire n’importe quoi au volant. Il faut se garder tout de même deux ou trois neurones disponibles, histoire d’ajuster un minimum vitesse et trajectoire dans certains virages !
J’ai même été agréablement surpris de pouvoir désactiver les aides et d’apprécier la conduite en conditions « réalistes ». Et les spins surviennent rapidement avec certaines voitures si on est un peu trop bourrin à la réaccélération. De même quand on voit les possibilités de réglages de voitures que les pièces de customisation peuvent débloquer. Le menu de setup ressemblerait presque à celui des titres sérieux. Need Fort Speed et Burnout ne m’avaient pas habitué à ça !

Et pourtant, alors qu’on commence à se demander si Forza Horizon 5 ne serait pas un peu plus simcade qu’arcade, on se retrouve soudainement propulsé sur un tremplin pour un saut qui n’a sa place que dans l’univers exubérant des Fast & Furious ! Sans oublier ces barrières et végétations qui se traversent aussi facilement qu’un décor en carton pâte, ou ces reliefs qu’on grimpe à toute vitesse en ligne droite, à flanc de montagne…

Forza Horizon 5 reste clairement un jeu d’arcade débridé et assumé, et notre test sur PS5 le confirme sans hésiter. On n’est pas au niveau d’un Gran Turismo ou d’un EA WRC. Mais il y a ce qu’il faut de subtilité dans la prise en main pour ajouter de la profondeur (bienvenue) au gameplay.

La Dual Sense bien exploitée
Et le ressenti entre les mains dans tout ça ? Que vaut vraiment Forza Horizon 5 sur PS5 ? Pour vous répondre, j’ai effectué ces premiers heures de jeu à la manette, support de choix pour un jeu d’arcade. Sans grand suspense ni surprise, la Dual Sense est très bien exploitée dans Forza Horizon 5. J’ai déjà pu évoquer la maniabilité des véhicules et ses quelques subtilités. Libre à chacun de placer le curseur des aides selon l’expérience souhaitée. Mais encore une fois, la prise en main est immédiate et d’emblée jouissive. On sent correctement la masse de notre bolides et les différences de comportement entre les catégories. Et la sensation de vitesse est bien présente.

Le portage profite des vibrations haptiques de la manette PS5 et du retour de force intégré aux gâchettes. Concernant ces dernières, j’aurais pour ma part apprécié un peu plus de résistance derrière les doigts. Même sans se mesurer aux volants, les gâchettes des manettes sont généralement un moyen efficace de transmettre des sensations de grip et de freinage, notamment dans les simcades. Ici, elles semblent un peu en retrait. C’est dommage qu’on ne puisse pas ajuster la résistance de ces gâchettes à la manière des vibrations, ce qui aurait ajouté une couche supplémentaire de réalisme à l’expérience. Mais Forza Horizon 5 ne joue pas dans la même cour, et les enjeux sur la précision de la conduite sont moindres.
Forza Horizon 5 sur PS5, le test avec un volant
Et maintenant, que donne le test de Forza Horizon 5 sur PS5, avec un volant entre les mains ? Nos souvenirs des versions Xbox et PC ne laissaient présager rien de bon, mais nous avons été plutôt surpris du résultat sur la console de Sony. D’abord aux mains d’un petit T248 de Thrustmaster, on apprécie la précision de la direction, avec une latence au plus faible. Point qui justement fait défaut aux autres versions. Le retour de force est assez agréable, pour peu que l’on passe par la case des réglages histoire de rééquilibrer les vibrations, la direction des roues et le retour au centre du moteur.
Tout n’est pas parfait, et il ne faut évidemment pas s’attendre à un retour de force complexe, à même de jouer la comparaison avec les pontes du genre sur la console, comme Assetto Corsa Evolution ou Gran Turismo 7. Mais FH5 s’en sort honorablement pour un jeu d’arcade.
Avec un Direct Drive, ça passe mieux ?

Nous avons ensuite pu faire l’essai avec deux modèles Direct Drive. D’abord un T598 de Thrustmaster, léger avec ses 5 Nm constants, puis avec un ClubSport DD+ de Fanatec, le modèle phare de la console. Et là évidemment, les petits défauts du retour de force sont mis en exergue par la précision de ces moteurs à entrainement direct. Là encore, la comparaison avec d’autres titres plus simulation fait mal.
Pourtant, après quelques minutes de jeu, le temps de prendre l’habitude des commandes, le plaisir fait doucement son chemin. On retrouve des sensations proches d’un Dirt 2 (Pas Dirt Rally 2.0, hein…), avec certes un peu trop d’effets vibratoires, mais un volant assez plaisant et efficace.
Une intégration pas tout à fait complète
Reste quelques petits détails qui font tache dans un tableau plutôt réussi (pour un jeu d’arcade). L’intégration des différents boutons n’est pas vraiment au top et vous serez régulièrement obligé de passer par les réglages pour changer la fonction d’une touche. En effet, certaines, pourtant obligatoires, ne sont pas affectées par défaut. On pensera par exemple au mode photo, à l’entrée en course… Rien de grave ou de bloquant puisque l’opération de remapping prend quelques secondes seulement, mais on sent bien que la manette a été au coeur du développement de ce titre et que la partie « contrôles » du volant n’a pas été optimisée autant qu’elle l’aurait mérité.
Un p’tit tour du côté des DLC
Avant de conclure ce test de Forza Horizon 5 sur PS5, je termine avec les DLC auxquels j’ai aussi pu m’essayer. Ils sont accessibles dès le début de la campagne principale. Et reposent sur la même structure que celle-ci : on commence par se diriger vers un nouveau point de rassemblement qui fera office de hub de la zone. S’en suit une première épreuve pour vous donner un aperçu et vous mettre l’eau à la bouche. Ceci fait, la nouvelle région est débloquée. Qui vous donne accès à de nouvelles épreuves et un ensemble de nouveaux bolides.
Rally Adventure


Comme son nom l’indique, Forza Horizon 5 se concentre avec cette extension sur la discipline du rallye. Une fois arrivé dans le hub, vous aurez le choix d’intégrer en tant que Rookie l’une des trois équipes, selon que vous souhaitiez vous perfectionner sur piste, off-road ou en conduite nocturne. Durant les épreuves, votre navigateur (à bord d’un hélicoptère plutôt que depuis le siège passager) vous informe sur les virages à venir. On reste dans le classique avec ce premier DLC. Le jeu de base propose déjà des courses tout-terrain. Rally Adventure semble plutôt représenter une continuité avec la campagne principale pour les amateurs de la discipline. Mais ne tranche pas avec l’univers déjà installé, contrairement au DLC Hot Wheels…
Hot Wheels


En effet, pour ce DLC, on plonge directement dans l’univers iconique d’Hot Wheels. La nouvelle flotte de véhicules à débloquer ? Ce sont les fameuses petites voitures de la marque. Quant à la « route », c’est une série de circuits en plastique orange, ceux qui ont marqué nos noëls d’enfance ! Bien sûr, on ajoute un champ magnétique pour justifier le petit détail : l’oubli total des lois de la gravité !
Les montagnes russes commencent par un catapultage en bonne et due forme par le lanceur. La forme des tracés n’a de limite que l’imagination des développeurs ou de la communauté. Apparaît même un indicateur d’assiette comme dans les avions pour se rappeler si on est tête en haut, en bas ou sur le côté ! Étant donné que ça va trop vite pour qu’on ait le temps de regarder le décor, qui semble pourtant magnifique vu qu’on surplombe les massifs volcaniques. Cette section du jeu a le potentiel d’être folle avec le PSVR2 (si jamais !).
Pour résumer, on nage ici dans un trip totalement décomplexé, qui ravira les fans de Trackmania, Wipeout et autres F-Zero. Cette collaboration avec Hot Wheels est une bonne idée sur le papier et bien mise en pratique au sein de Forza Horizon 5.

Conclusion
Ainsi s’achève ce test de Forza Horizon 5 sur PS5. Clairement, le titre de Turn 10 fait une arrivée réussie sur PlayStation 5. Les équipes de développement ont sorti un titre stable, optimisé et qui intègre bien les fonctionnalités de la console Sony. Je suis sûr qu’il trouvera sans mal son public et qu’il encouragera Microsoft à poursuivre sa démarche de partage de ses franchises.
Forza Horizon 5 est exactement ce qu’il semble être sur le papier. Du fun, du fun et encore du fun ! Un panel large et varié de véhicules et d’activités, une map impressionnante de taille et de diversité, des sensations fortes au menu et un gameplay plus subtil qu’il en a l’air. Il a en plus l’avantage d’être tout à fait jouable au volant, pour peu que l’on accepte quelques compromis sur les sensations si on le compare aux simulations de la console.
Si vous êtes comme moi joueur historique de PlayStation, étranger jusque là à Forza Horizon, et que vous recherchez un titre résolument arcade, à jouer seul ou entre communauté, vous pouvez y aller les yeux fermés, vous ne serez pas déçus.
Et d’ailleurs, pourquoi ne pas monter un groupe sur notre Discord ?
Pour :
-
Portage réussi
-
Jeu à la Dual Sense convaincant
-
Retour de force correct avec un volant
-
Un gameplay plus profond qu’il n’y paraît
-
Toujours aussi fun à jouer
Contre :
-
Intégration volant pas optimale
-
Ne conviendra pas à ceux qui recherchent le réalisme
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Salut pour savoir, le jeu au volant sur ps5 est il mieux que sur xbox avec son problème de gestion des volants archaïque d’un autre temps venant de la xbox 360 ou ca a garder des séquelles et c’est toujours pas ça ?
Je vois que vous en parlez, mais c’est plutôt léger pour savoir si il y a quand même une différence, comme la différence entre le logitech g pro sur PlayStation et la meme base sur xbox, donc c’est valable de le faire sur ps5 ou faut passer son chemin ?