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Débuter le sim racing : les meilleures configurations pour débutants

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débuter le sim racing

Tu veux te lancer dans le sim racing mais tu es perdu et tu ne sais pas quel matériel vers lequel t’orienter ? Eh bien déjà bienvenue sur Superchicane, tu es ici au bon endroit. Pour t’aider à y voir plus clair et débuter sereinement cette discipline, nous avons identifié trois paramètres essentiels : ton budget, l’espace dont tu disposes et le temps que tu peux consacrer au sim racing. Sur la base de ces critères, nous avons sélectionné six configurations spécialement conçues pour les joueurs débutants. Prêt à découvrir les options qui s’offrent à toi ? Allons-y !

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Quel budget es-tu prêt à investir dans le sim racing ? 

Oui, c’est peut-être la première chose à considérer quand on veut débuter le sim racing. En effet, c’est bien le pécule dont dispose qui va orienter nos choix. Avant tout, il est important de déterminer le budget qu’on est prêt à dépenser pour savoir quoi chercher, notamment face à la pléthore de marques, de volants ou de cockpits existants sur le marché. Avoir 1 000 euros de budget pour un volant, ça élimine d’office ceux placés à 1 300 ou 2 000 euros. Ou si tu as 1 000 euros pour acheter un volant, éventuellement une roue, un pédalier et un cockpit, il va falloir faire des choix. Et de préférence, les bons. Bref, il est toujours utile de rappeler que choisir, c’est renoncer. 

débuter sim racing : un X1-Pro de Sim lab
Le cockpit X1-Pro de chez Sim Lab : un superbe châssis à 1 799 euros (ouch)

Tu es débutant débutant

La chose à retenir, c’est que si tu veux débuter et que tu n’as jamais pratiqué le sim racing, je te conseille de ne pas trop investir dans un premier temps. Pourquoi ? Parce que si jamais le matos que tu as acheté à prix d’or ne te plaît pas ou plus, ou que dans un an, tu n’as plus le temps de jouer pour X raisons, au moins, tu ne regretteras pas de le voir dormir. Malheureusement, Le Bon Coin est rempli de sim racers ayant eu les yeux plus gros que le ventre. En effet, nombreux sont ceux qui revendent leur matos acheté souvent cher et trop tôt. Un autre avantage à progresser petit à petit dans le matériel, c’est que tu apprécieras davantage tes nouveaux investissements.

Tu sais où tu mets les pieds

En revanche, si tu es sûr de ton coup et que tu prévois une pratique intensive du sim racing, tu peux partir sur du matériel un peu plus haut de gamme pour ne pas te sentir limité et avoir de quoi voir venir. En effet, une base avec un faible couple risque de clipper rapidement (c’est-à-dire atteindre la saturation du moteur, empêchant le pilote de recevoir des informations précises). De plus, tu pourrais te sentir limité avec un pédalier d’entrée de gamme, et tu pourrais perdre quelques euros en revendant cet équipement à peine acheté. Comme le dis si bien SerialDriver, « on apprend pas à conduire avec une Ferrari, reste que si on veut vraiment s’investir dans sa pratique et progresser rapidement, ça ne sert à rien de conduire dans une Twingo ».

Donc, si tu es du genre prudent, curieux, ou si tu veux voir si le sim racing est fait pour toi, vas-y doucement. Et n’aie pas peur d’investir si tu sens que tu as le sim racing dans la peau.

Volant à courroie ou direct drive ?

Depuis la crise du coronavirus, le sim racing a le vent en poupe. Des jeux orientés simulation comme iRacing ou Assetto Corsa Competizione, auparavant réservés à une niche, conquièrent un nouveau public. De plus en plus de joueurs souhaitent débuter la discipline, tandis que les plus chevronnés n’hésitent plus à s’équiper sérieusement. Le direct drive s’impose comme la technologie du moment, éclipsant peu à peu les systèmes à engrenages et à courroies. De même pour les pédaliers, de plus en plus sophistiqués et abordables. Par ailleurs, de nombreux constructeurs se réveillent (Logitech, Fanatec et Thrustmaster) et de nouveaux entrants arrivent sur le marché, à l’instar de Moza RacingSimagic, Cammus ou encore Asetek.

Clairement, le direct drive, c’est l’avenir et les fabricants parviennent à proposer des modèles à des tarifs de plus en plus accessibles. Si les volants à courroies peuvent encore aujourd’hui satisfaire certaines bourses et certains usages (notamment chez Thrustmaster), ils ont fait leur temps. Que ce soit au niveau du ressenti (plus de mouvements parasites), finitions et expérience de jeu, le direct drive est vraiment un cran au-dessus. Pour en savoir plus sur la technologie direct drive, lisez donc cet article très complet qu’on vous a concocté ci-dessous. 👇🏻

Deux conseils pour la route

N’oublie pas qu’acheter d’occasion peut t’aider à faire rentrer ton setup de rêve dans ton budget. Alors oui, on rappelle le bon usage du sim racer qui s’aventure sur le marché de seconde main. On essaye le matos, on vérifie que tout fonctionne bien et on repart si possible avec une facture. Voire la garantie, histoire de débuter le sim racing sans tracas.

débuter sim racing : la base Forte de Asetek
La base direct drive Forte de chez Asetek

Autre point : on a tendance à vanter les valeurs de couple des moteurs direct drive, et même si ces modèles procurent d’excellentes sensations et ajoutent de l’immersion, c’est surtout le pédalier qui permet d’être performant en course. Avec un bon pédalier load cell ou hydraulique, travailler et maîtriser le freinage dégressif sera plus aisé. Tu gagneras ainsi de précieuses secondes lors de tes chronos. À garder en tête, surtout si ton budget est limité.

Quel écosystème choisir ?

Quand on débute en sim racing, le choix d’une marque va bien au-delà d’un simple direct drive. C’est tout un écosystème qu’on adopte, et crois-moi, ça peut faire toute la différence ! L’écosystème en sim racing englobe l’ensemble des composants qui s’articulent autour d’une ou plusieurs bases direct drive : roues, pédaliers, shifters et divers accessoires. Chaque fabricant s’efforce de développer un système complet et cohérent qui reflète sa propre philosophie pour appâter le chaland et ainsi se démarquer de la concurrence.

Fanatec impressionne par son vaste catalogue de roues et ses partenariats prestigieux, notamment avec BMW ou Porsche. Moza Racing se démarque par la diversité et la qualité de ses accessoires avec un très bon rapport qualité-prix. Ils ont innové en proposant les premiers volants pour camions et même une gamme dédiée au flight sim (non, mais !). Les Danois de chez Asetek SimSport misent sur la qualité et proposent un écosystème personnalisable et évolutif. Pratique quand on veut progresser sans tout changer. Ainsi, on peut aussi bien faire évoluer sa base que son pédalier. Thrustmaster, notre fierté française, joue la carte de l’accessibilité et de la variété.

Un aperçu de l’écosystème Moza Racing

Un dernier point à noter : certains fabricants comme Asetek SimSports et Moza permettent maintenant d’utiliser des roues d’autres marques sur leurs bases, grâce à un Quick Release universel. De quoi vous laisser encore plus de choix ! Bref, choisir une marque en sim racing, c’est un peu comme choisir son camp. Réfléchissez-y bien, car une fois lancé, changer d’écosystème peut vite devenir un sport en soi (et pas forcément le plus économique) !

Ne néglige pas le software

Autre point qui peut faire pencher la balance vers une marque plutôt qu’une autre : le logiciel. Imaginez-le comme le cerveau de votre setup : plus il est performant, meilleure sera votre expérience. Avec les progrès technologiques, le matériel, notamment le moteur direct drive, a fait un sacré bond en avant. Résultat ? C’est maintenant sur le terrain du software que se joue la vraie compétition entre les marques.

Ce qui fait la différence, c’est un cocktail bien dosé de plusieurs ingrédients. D’abord, un suivi régulier qui garde votre système au top et évite les bugs embêtants. Ensuite, une bonne stabilité, parce que personne n’aime quand ça plante en pleine course ! Ajoutez à ça une optimisation aux petits oignons pour que votre base donne tout ce qu’elle a dans le ventre. Et pour finir, une interface intuitive qui vous permet de tweaker vos réglages sans prise de tête. Et parfois même, depuis votre smartphone et sans latence !

Moza Pit House

Dans ce domaine, Asetek SimSports et Moza Racing tirent leur épingle du jeu avec des softwares particulièrement bien pensés.

De quel espace disposes-tu ?

Après le budget, voici le deuxième point à prendre en compte quand on veut débuter le sim racing : l’espace. Là aussi, on peut faire trois catégories : ceux qui disposent d’une pièce dédiée, ceux qui n’ont pas vraiment d’espace ou qui habitent dans de petites surfaces, enfin ceux qui veulent jouer sur leur bureau (et y a aucun mal à ça). Grosso modo, et ça semble logique, plus tu as de place, plus tu peux choisir des cockpits volumineux, avec plein d’accessoires. En revanche, Il faudra être plus malin si ton espace est réduit. 

Alors il y a quelques règles immuables : choisir un cockpit, c’est avant tout le choix du confort et tous ne se valent pas sur ce point. Un cockpit, même pliable, ça prend de la place. On n’installe pas un gros direct drive sur un bureau. J’exagère un peu, on peut installer un GT DD Pro ou un T818 sur un bureau, à condition qu’il soit stable et de bonne taille (oui, on oublie la table de jardin Ikea). Enfin, on évite de mettre un petit volant à courroie sur un gros cockpit à plusieurs milliers d’euros, ça n’a juste pas de sens. Mais tu fais bien ce que veux, hein !

F-GT Lite : un cockpit parfait pour débuter le sim racing
Le cockpit pliable F-GT Lite de chez Next Level Racing

Combien de temps vas-tu consacrer au sim racing ?

Le temps, c’est comme l’argent, on est pas tous égaux sur ce point. On peut catégoriser trois profils de joueurs. Ceux qui vont passer plusieurs heures par semaine sur leur simulateur et qui envisagent de faire de la compétition. Ensuite, ceux qui jouent de temps en temps, parfois avec des potes. Enfin ceux qui vont jouer assez rarement, mais qui prendront plaisir à retrouver leur installation. “Combien d’heures hebdomadaires vais-je investir dans le sim racing ?” est une bonne question à se poser pour savoir où se situer. Bien sûr, ça peut évoluer, mais c’est bien d’avoir une idée du temps que tu es prêt à mettre dans ta nouvelle passion. 

le F-GT Elite, un cockpit pour débuter le sim racing réservé à ceux qui ont les moyens
Le Next Level Racing F-GT Elite testé par OliveRoiDuBocal

Si tu es dans la première catégorie, n’hésite pas à opter pour du matériel durable et de qualité. Inversement, si tu ne comptes pas y passer trop de temps, tu peux opter pour des périphériques plus modestes. Ou choisir d’investir davantage dans un pédalier ou dans un direct drive, par exemple. Libre à toi d’upgrader tes éléments par la suite. 

Allez, on passe maintenant aux différentes configurations possibles !

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Tu as du budget, du temps, de l’espace 

Tout d’abord, félicitations ! Tu fais partie de cette élite qui peut se lancer pleinement dans le sim racing sans compter. Que te dire de plus à part : “fais-toi plaiz fréro !”. Cependant, laisse-moi te donner un petit conseil d’initié. En tant que débutant, évite de te ruer sur du matériel haut de gamme ou professionnel. En effet, non seulement tu risques de ne pas apprécier pleinement ce que tu as entre les mains (et sous les pieds), mais tu pourrais également avoir du mal à configurer correctement ton matos. Oui, le sim racing ça demande quand même un peu de pratique et d’expérience.

En tout cas, si l’argent n’est pas un problème, voici un exemple de configuration, qui selon nous, te permettra de commencer sur les chapeaux de roues :

le Rseat A1-120, un cockpit pour débuter le sim racing réservé à ceux qui ont les moyens
Le Rseat A1-120, une très belle bête

Tu as du budget, de l’espace, mais peu de temps 

C’est déjà pas si mal ! Si tu as de l’espace pour jouer, c’est un bon point, ça te donnera peut-être envie de consacrer plus de temps au sim racing à l’avenir. Cependant, même si tu disposes d’un budget confortable, il n’est pas judicieux d’investir des milliers d’euros si tu ne joues que quelques heures par semaine. En même temps, c’est important que le temps que tu passes à t’adonner à ta passion soit de qualité, donc il ne faut pas non plus sous-estimer tes achats.

L’idée ici, c’est trouver l’équilibre entre temps passé à jouer et achats intelligents. Tu peux opter pour une approche prudente et upgrader petit à petit ton équipement si tu te consacres davantage à la pratique, ou bien te faire plaisir et acheter une ou deux belles pièces dès le début. Voici une configuration qui nous semble adaptée pour débuter le sim racing en misant sur des éléments de qualité :

le GT DD Pro : un direct drive parfait  pour débuter le sim racing
Le Fanatec GT DD Pro : petit, mais costaud

Tu as de l’espace, du temps, mais un petit budget 

Pas de panique, tout n’est pas perdu, bien au contraire ! Mon premier conseil : évite de te jeter sur un G29 ou un G923 sous prétexte que tu n’as pas un rond. Économise un peu tous les mois et prends-toi du matos qui te procurera de bonnes sensations malgré tout. Et puis n’hésite vraiment pas à jeter un coup d’oeil du côté du marché de l’occasion, tu pourrais faire de bonnes affaires ! Vu que ton budget est limité, avoir de l’espace ne va pas vraiment influer sur le choix du ton setup, mais au moins tu seras confort pour jouer. Et le truc cool, c’est que tu vas avoir du temps pour profiter un max de ton setup !

Un point important : si tu possèdes une console, pas besoin d’acheter un PC pour le moment. Même si le PC offre une expérience plus complète, il y a largement de quoi faire pour débuter le sim racing sur PS4, PS5 ou Xbox Series. Tu changeras le jour où tu auras un peu plus de moyens. Voici selon nous une configuration, qui selon nous, convient parfaitement à cette situation :

Le Thrustmaster T300RS GT Edition

Tu as du temps, du budget, mais pas d’espace

Tu as la chance d’avoir du temps et de l’argent pour te lancer dans le sim racing, mais malheureusement, ton espace est limité. Ne t’en fais pas, nous avons des solutions à te proposer ! Dans tous les cas, il est préférable d’opter pour une installation simple et pratique : un cockpit compact ou pliable, spécialement conçu pour les petits espaces ou un Wheel Stand sont d’excellentes options. Si tu n’as pas la possibilité d’installer un cockpit, tu peux bien sûr jouer sur ton bureau. C’est certes moins immersif, mais ça fait le café.

Tu as du budget, alors tu peux opter pour un cockpit un peu plus haut de gamme, en fait tout dépend de l’espace dont tu disposes réellement. Si tu es vraiment limité, l’offre se cantonne à des produits d’entrée de gamme. Seuls les Coffee Racer (puisqu’on parle de café) et Oplite Nitro Kart sortent du lot. Ils permettent d’être vraiment à l’aise dans un espace réduit, mais ils sont plus chers. Pour le choix du volant, il faudra se tourner vers un modèle pas trop lourd et pas trop puissant. Notamment si tu pars sur un cockpit pliable. Sinon, ça risque de beaucoup bouger ! Pareil pour le pédalier, attention à ne pas prendre un modèle qui plierait ton cockpit en deux ! Voilà la configuration idéale pour débuter le sim racing dans ces conditions : 

Fanatec CSL Pedals

Tu as un petit budget, pas d’espace, mais du temps

Bon, si tu as un petit budget, un espace restreint mais du temps (ce qui est déjà bien !), l’idéal est de partir sur du matériel compact et un combo volant / pédalier qui te donnera quand même des sensations. En effet, tu vas jouer souvent, alors autant que ça soit sympa ! Ici encore, je te conseille de ne pas partir sur un G29 ou un G923, de regarder du matériel d’occasion et de jouer sur console en attendant des jours meilleurs. Voici notre configuration pour débuter le sim racing dans ces conditions pas simples :

Tu as un petit budget, peu de temps et pas d’espace 

Bon, ça doit pas être facile d’être toi tous les jours, mais écoute, on va tout faire pour t’aider au mieux. Dans ton cas, mieux vaut partir sur du matériel entrée de gamme acheté d’occasion, mais pas n’importe quoi non plus. Comme je l’ai dis maintes fois, évite les G29 ou G923, qui sont vraiment décevant et chers pour ce qu’ils sont. Cherche des offres intéressantes et assure-toi de vérifier l’état du matériel avant de l’acheter. Surtout, privilégie les marques reconnues pour leur fiabilité. L’aubaine : un ancien passionné qui arrête le sim racing et qui revend son équipement en lot à un prix abordable.

Si tu n’as pas d’espace, opte pour un support de volant simple qui peut être facilement monté et démonté. Les Wheel Stand sont très biens pour ça. Et je réitère mon conseil : n’achète pas de PC dans l’immédiat. Sers-toi plutôt ta console si tu en possèdes une. C’est clairement un bon moyen de limiter les dépenses ! Ça peut éventuellement te permettre d’acheter, un meilleur volant ou pédalier à la place. Et si le sim racing te plaît et que tu as plus de moyens, tu passeras ensuite sur PC. Voici notre configuration pour débuter le sim racing dans ces conditions pas simples :

Thrustmaster T248 transparent
le T248 et son pédalier T3PM

Débuter le sim racing : le matériel ne fait pas tout

Oui, le matériel ne fait pas tout, mais c’est quand même sympa de jouer sur du bon matos. Pour les plus démunis, sachez que la pratique régulière du sim racing est essentielle pour atteindre vos objectifs. Alors peu importe ton choix. C’est aussi ton investissement dans l’apprentissage et le perfectionnement des techniques de pilotage qui fera la différence sur le long terme. Et tu apprécieras ensuite évoluer sur du meilleur matos ! Apprendre à bien régler une voiture de course ou maîtriser les différents circuits, c’est ça aussi le sim racing !

Conclusion

Voilà, j’espère que cet article t’aideras à y voir plus clair pour bien débuter dans le sim racing. Tu as des questions ? Tu veux davantage de conseils ? Ou tu cherches juste des gens sympa pour discuter sim racing avec toi ? Rejoins donc notre Discord !

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Écrit par
Magic Sim

Rédacteur en chef de Superchicane.fr.

5 Commentaires

  • Bonjour j’ai 65 balais quelques années de karting 125 à boîte et une passion de 50 ans pour la F1. Je suis en retraite en 2025 et voudrais meubler ma retraite (peur de m’ennuyer) tout en assouvissant ma passion du pilotage. La perf de Max Verstappen au Nurburgring m’a impressionné. Les articles que je viens de lire chez vous sont super mais quelle montagne de choses à maîtriser!!!

  • Bonjour, dans une situation analogue à Guillemenot, je voudrais savoir la suite qu’il a donné en termes de choix et de résultats.
    Ayant couru en 125 série (il y a un certain temps maintenant) et beaucoup de trackday en Porsche depuis une trentaine d’années, j’habite maintenant en brousse et aimerais entrer dans le monde de la simulation.
    Cela me semble complexe et avec tellement de questions à poser…

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