Preview de F1 25 sur PS5 : décollage ou patinage ?

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F1 25, développé par EA/Codemasters, est sorti ce vendredi 30 mai sur PC, PS5 et XBox Series. Braking Point 3, univers trans-média avec la sortie du film, mode carrière amélioré… Je vous donne mon avis sur les nouveautés à travers cette preview. Et bien sûr, mes impressions sur les sensations à la manette et au volant. Alors, cette édition en vaut-elle la peine ? Notre réponse dans cette preview de F1 25 !

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Le dernier tour de piste pour EA ?

Après trois jours d’early acces, F1 25 débarque sur PC, PS5 et XBox Series en deux versions différentes :

  • L’édition standard au prix de 79,99 €
  • L’édition emblématique, rajoutant le pack Lewis Hamilton, la section relative au prochain film + l’intégration de l’écurie APXGP dans le jeu et l’early accès de 3 jours. Au prix de 99,99 €, ou disponible dans un second temps sous la forme d’un DLC a 20€.

Cette fournée 2025 est un peu particulière pour EA. Déjà, parce c’est le premier titre de la licence à tourner uniquement sur les consoles next-gen. La franchise se tourne définitivement vers l’avenir en laissant aux stands la PS4 et la XBox One. Et lorgne même sur la Switch 2 ! Paradoxalement, F1 25 pourrait bien être le dernier épisode développé par EA. En effet, les accords de licence s’arrêtent à la fin de l’année, avec un renouvellement possible pour deux ans selon la réussite commerciale du titre.

Les enjeux sont donc décisifs pour le studio qui vient en plus de se séparer de la licence WRC. Du coup, F1 25 sera-t-il le chant du cygne de l’ère EA/Codemasters ?

Conditions de la preview de F1 25

Vous aurez dans cet article une présentation générale du contenu de F1 25, avec nos premiers avis. Avis qu’il faudra confirmer dans le test complet que nous vous proposerons ensuite. Pour les nouveaux arrivants au sein de la franchise, je vous détaille les différents modes de jeu. Pour les fidèles, un point sur ce qui change (ou pas) par rapport aux opus précédents.

Enfin, je vous ferai part de mon ressenti après quelques heures de jeu, à la manette Dual Sense et au volant (ClubSport Racing Wheel F1). En guise de point de repère, j’avais joué surtout à F1 23 et un peu à F1 24. Je précise enfin que cette preview est réalisée en toute indépendance vis-à-vis des studios.

Allez, on chauffe les moteurs et on se retrouve sur la piste pour un tour du propriétaire !

Braking Point 3 : aux portes de la gloire !

Commençons cette preview avec le mode histoire de F1 25, j’ai nommé Braking Point 3. Il s’agit du troisième opus des aventures fictives de l’écurie Konnersport. Faisant suite aux épisodes précédents que vous pouvez retrouver dans F1 21 et F1 23. La question que se poseront forcément les nouveaux arrivants : faut-il avoir vu (enfin, joué à) Braking Point 1 et 2 ? La réponse est : oui, c’est mieux ! Le récap’ du début de campagne est archi succinct : un rapide montage de bouts de cinématiques de l’épisode 2. Suffisant pour remémorer les dernières péripéties à ceux qui connaissent, mais pas de quoi donner une idée claire de la trajectoire des protagonistes. Ainsi, si la situation de départ est simple à comprendre, vous verrez une galerie de personnages unis sous la même bannière sans savoir qui est qui et sans deviner que d’anciens rivaux se côtoient ici. Je vous conseille donc de regarder sur internet un résumé complet avant de commencer si vous voulez comprendre les subtilités des relations entre protagonistes et ex-antagonistes.

Après cette rapide introduction, on est donc dans le vif du sujet. Le rideau s’ouvre à Barheïn en début de saison et Konnersport se fait d’emblée remarquer par ses performances. Pour la première fois de son histoire, l’écurie semble côtoyer les pilotes de tête de classement et peut prétendre au titre ! En coulisses du premier acte, l’ambiance est au beau fixe au sein de la team. Même si on se doute que des problèmes vont vite survenir, sinon il n’y aurait pas d’histoire ! Mais que va-t-il arriver ?? Je vous en dirai plus lors d’un test complet.

Choix et conséquences

En pratique, la structure est inchangée : chaque chapitre alterne cinématiques, un tour dans l’écurie (donnant un aperçu du mode carrière sur lequel nous reviendrons) et du gameplay. Concrètement, vous êtes lâchés au milieu d’un Grand Prix avec des objectifs à accomplir en quelques tours en lien avec le scénario (dépasser tel pilote, atteindre une position donnée…). On remarque vite une nouveauté : le choix du pilote (Aiden ou Callie) à chaque début de chapitre. En effet, on suivra alors le segment de l’histoire du point de vue de l’un ou de l’autre et les objectifs seront personnalisés. Je n’ai pas été assez loin pour attester de l’impact inédit de nos décisions sur l’histoire, promis par le studio. J’y reviendrais là aussi en temps voulu.

F1 Braking 3

En résumé, les afficionados ne seront pas dépaysés au début de Braking Point 3. Les nouveaux (après s’être mis à jour) découvriront une histoire plaisante (sans relever du chef d’œuvre non plus) et l’occasion de tremper les pieds dans le gameplay sans rentrer tout de suite dans le dur du mode carrière.

F1 le Film : Brad Pitt dans le baquet

F1 25 vous propose une toute nouvelle section : F1 le Film. En effet, un long-métrage du même nom, et lui aussi sous licence officielle, sort sur les écrans le 25 juin en France. Il raconte l’histoire fictive de Sonny Hayes, pilote prodige des années 90 incarné par Brad Pitt, appelé à la rescousse 30 ans plus tard pour sauver l’écurie APXGP en perdition.

EA saisit la balle au vol pour vous proposer un second mode histoire, suivant la trame du scénario. Celui-ci n’est disponible que dans l’édition emblématique et sera débloqué le 30 juin afin d’éviter les spoilers. Mais l’introduction est d’ores et déjà disponible. Même dans l’édition standard, histoire de vous donner envie d’acheter le DLC ! On y voit l’arrivée de Sonny Hayes sur le paddock, avec le bagout qu’on imagine, pour prouver à son jeune poulain qu’il en a encore sous le capot.

La structure s’annonce similaire à Braking Point. Si ce n’est qu’en lieu et place des cinématiques, on a droit à l’extrait du film en question. EA nous promet des transitions fluides avec les phases de jeu. Ce qui se vérifie : les images en prise de vue réelle montrant Sonny Hayes sortir des stands à Silverstone s’enchainent naturellement avec le gameplay sur le circuit anglais. Au joueur ensuite de réaliser le chrono annoncé par le personnage joué par Brad Pitt.

Je trouve l’idée très intéressante sur le papier de profiter de l’actualité pour proposer un mode trans-média. Pour en savoir plus sur la réalisation, guettons le prochain chapitre des tribulations de APXGP sur les écrans et dans F1 25 dans quelques semaines.

Le mode Carrière : immersion totale dans la F1

Le mode carrière est le gros morceau des jeux F1, celui dans lequel les afficionados peuvent passer des dizaines d’heures de jeu. Comme à chaque fois, on a le choix entre le mode pilote et le mode écurie.

Carrière pilote…

Au sein du premier, vous pouvez incarner l’un des 20 pilotes officiels de la grille 2025, une « icône » (une légende comme Ayrton Senna ou Michael Schumacher) ou l’un des protagonistes de Braking Point et F1 le Film (si vous avec l’édition emblématique). Ou bien vous pouvez créer votre avatar. Vous décidez alors de débuter en F2 ou de vous lancer directement dans le grand bain de la F1. S’en suit le choix de l’écurie : voulez-vous attaquer directement chez les grands tels que Ferrari ou Red Bull ? Ou faire vos premières armes sous une bannière aux ambitions plus raisonnables ? En espérant vous faire remarquer, coopter et gravir ainsi les échelons.

… ou écurie

Le mode écurie vous place à la tête d’une onzième équipe fictive du championnat. A vous de lui donner un nom, une identité visuelle et un budget de départ. De celui-ci dépendra vos capacités d’investissement, l’avancée de vos recherches, la qualité de votre monoplace… Bref, votre positionnement face aux autres écuries : grosse machine qui vise directement le haut du classement ou boutique encore artisanale qui compte remonter la grille sur plusieurs saisons.

Deux nouveautés se font vite remarquer. Premièrement, il est possible de faire campagne avec Konnersport ou APXGP (encore une fois selon votre édition). Deuxièmement, vous ne serez plus à la fois dirigeant et pilote. En effet, le personnage que vous créez de toute pièce est le CEO de l’écurie. Il ne sera pas à bord de la monoplace. Du coup, vous n’engagez pas un, mais deux pilotes. A l’instar de Braking Point, vous aurez alors le choix de vous mettre dans la peau de l’un ou de l’autre pour chaque week-end de course.

Ce changement est plus réaliste : il est inenvisageable en 2025 qu’une même personne soit à la fois le boss et l’un des pilotes d’une écurie. Mais cela peut déplaire à certains joueurs, ravis d’incarner un personnage omnipotent. Ne pas conduire avec son avatar et changer à chaque fois de pilote peut les « sortir de l’expérience ». Pour ma part, j’avais trouvé en 2023 un juste milieu entre réalisme et roleplay en nommant sobrement mon personnage Tony Stark ! A chacun donc de voir ce changement comme une qualité ou un défaut.

Les peintres broient du noir !

Je m’arrête un peu sur la création de la livrée en début de partie. EA avait communiqué sur une amélioration de l’outil, avec plus de liberté sur le placement des vinyles. En effet, un nouvel onglet permet de gérer les stickers de vos sponsors, en choisir des visuels alternatifs et les apposer où l’on veut sur la voiture. Ce qui en prime, rapporte plus d’argent à votre écurie (selon leur nombre et leur visibilité sur la carlingue). J’ai apprécié, ça apporte une touche de réalisme.

Par contre, le reste n’a pas bougé d’un poil : on a le choix entre quelques modèles pré-établis (des patterns de couleurs) et on ne peut que modifier les couleurs via le nuancier. On ne peut toujours pas donner libre court à notre créativité en partant d’une toile (enfin une voiture !) blanche. Sur ce point, la franchise F1 reste très en retard, même archaïque, face aux autres licences. C’est une vraie déception pour moi que F1 25 ne colle pas aux standards actuels, d’autant plus que les modèles proposés ne sont pas tous jolis…

Une absence regrettable

En débutant le mode carrière, il vous faudra définir la durée d’une saison. Trois durées sont proposées : calendrier classique de 24 manches, ou formats raccourcis de 16 ou 10 manches. Dans les deux derniers cas, vous choisirez les circuits à la carte. Enfin, pas tout à fait… Au vu de la longue histoire de la franchise (et de la richesse de la base de données d’EA), je déplore qu’on ne puisse rouler sur les tracés désormais exclus du championnat, Paul Ricard par exemple (c’était le cas jusqu’à F1 23). Mais surtout, pourquoi ne pas profiter des trois circuits « inédits » en mode inversé ? Ceux-ci ne sont accessibles que dans F1 World, vous ne pourrez pas en faire une étape de votre longue carrière. Une vraie occasion manquée pour EA de ne pas exploiter ses nouveautés à fond…

F1 25 Red Bull reverse

Au boulot !

Après la longue customisation du mode carrière selon vos goûts, vous pouvez vous lancer en solo ou en duo. A priori, pas de révolution en terme de structure. On déroule le calendrier ponctué par les week-end de courses. Entre deux Grand-Prix, le mois s’articule autour de la gestion de l’écurie. Sous tous ses aspects : R&D, planning des pilotes, gestion du budget, signature de contrats avec les sponsors, coups de fils, mails, réseaux sociaux… EA annonce quelques nouveautés : des ajustements au niveau de l’orientation stratégique de l’entreprise ainsi qu’une dissociation de la recherche et du développement. Je vous en ferai un retour plus détaillé dans quelques mois (fictifs, je vous rassure !). D’ici là, souhaitez bonne chance à la modeste écurie SuperChicane et à son patron DocJohnB !

Quoiqu’il en soit, ces nouveautés me semblent faire évoluer ce mode de jeu, sans le transformer pour autant. Le mode carrière était déjà assez complet et bien construit. Licence oblige, la franchise immerge totalement les joueurs dans l’univers des monoplaces. Et sur ce point, les jeux F1 n’ont pas d’équivalent sur le marché.

F1 World

F1 World est le hub communautaire de la franchise. C’est aussi là que se trouve le reste des modes solo : time trial, course unique et championnat. Un peu bizarre qu’ils soient positionnés ici plutôt que dans le menu principal. Au passage, si vous voulez redécouvrir les tracés de Silverstone, Red Bull Ring et Zandvoort en sens inversé, c’est (seulement !) dans F1 World que vous y aurez accès.

F1 25 World

Progression et récompenses

Je me répète, mais encore une fois, pas de gros changement à première vue. Les Series sont des courses rapides pour vous entraîner avec des objectifs spécifiques et variés. Les Épreuves sont d’autres challenges à accomplir seul ou à plusieurs, avec un roulement quotidien, hebdomadaire et par saison. Vos participations vous octroient des points qui font monter votre niveau de pilote et votre licence. Passage obligé pour accéder aux salons multijoueur, avec des conditions de course de moins en moins facilitées (désactivation du fantôme en cas de spin, collisions, dégâts réalistes…). C’est plutôt sécurisant pour y aller en douceur et limiter le risque de carnage dans les lobbys. Autres récompenses à la clé : des pièces d’amélioration de votre monoplace ou des éléments cosmétiques. EA rajoute cette année les événements sur invitation, décrits comme des compétitions ponctuelles.

F1 25 mon garage

J’attends que ces propositions apparaissent et que les serveurs se remplissent. Ben oui, l’annualisation de la franchise fait que la communauté est diluée sur deux ou trois éditions des jeux F1. Mon expérience personnelle des précédents volets me fait dire qu’on ne trouve pas facilement des grilles remplies. À moins de suivre une ligue en particulier bien sûr. Affaire à suivre donc.

La section F1 World reste donc similaire aux éditions précédentes. Assez nébuleuse au début dans sa présentation, mais efficace pour vous faire progresser. Et avec ce qu’il faut de récompenses pour vous motiver à y retourner. J’en termine en soulignant que la franchise intègre les parties en cross-plateforme. En attendant la vague de simulations du semestre à venir, les jeux F1 font partie des rares titres (avec EA WRC et Forza Horizon 5) sur lesquels joueurs consoles et PC peuvent s’affronter.

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La next-gen se fait sentir

Je vous l’ai dit en introduction, F1 25 est disponible uniquement sur les consoles de génération actuelle. Et on remarque vite que le titre franchit un cap sur le plan technique. En tout cas visuel. Effectivement, même si on reste sur le moteur EGO, les textures sont plus fines, les jeux de lumière sont plus marqués, les images sont fluides. La modélisation des visages dans les cinématiques a aussi fait un bon en avant. En un mot, F1 25 est beau. Et on apprécie le travail effectué sur les circuits qui on bénéficié du traitement LIDAR (Miami, Bahreïn, Suzuka, Melbourne, et Imola).

F1 25 LIDAR

La franchise n’a par contre jamais brillé par ses qualités sonores. Le rendu auditif des moteurs est propre, sans être exceptionnel. Ceci dit, les interventions de l’ingénieur en course apportent toujours un degré d’immersion supplémentaire. Et se révèlent précieux sur la transmission d’informations importantes (écart avec les adversaires, usure des pneus, bilan des dégâts…). F1 25 étoffe un peu l’expérience avec de nouvelles lignes de dialogue, parfois reprises des vraies communications radio du championnat. Un petit plus toujours appréciable.

Je souligne aussi que j’ai pu profiter du titre sans bug ni plantage. Bon point pour la franchise qui ne nous a pas toujours habitué à cela aux différents lancements.

Premiers roulages : le juste milieu

Il donne quoi ce F1 25 en conduite ? C’est le nerf de la guerre tout de même ! Pour rappel, les jeux F1 restent tournés vers le grand public. Les puristes avides de conduite la plus réaliste possible iront se tourner vers les monoplaces d’iRacing ou Automobilista 2. La franchise place son curseur sur un équilibre entre accessibilité et simulation. Curseur que l’on peut déplacer via les aides à la conduite. Activées, elles permettent une entrée en matière assez tranquille. Mais, au fur et a mesure de leur désactivation, on s’éloigne de l’arcade et le pilotage demande plus de finesse, sous réserve de spinner en sortie de chaque virage. De quoi satisfaire des simracers un peu plus avancés.

Le moteur physique

Mais le moteur physique a une qualité assez variable entre les épisodes. J’avais par exemple trouvé un dosage satisfaisant sur F1 23. Au contraire de l’opus 24, dans lequel on pouvait passer les courbes à des vitesses abusées. Cet épisode était un peu trop arcade à mon goût. Sur F1 25, j’ai assez vite retrouvé des sensations similaires à F1 23, non sans un certain plaisir. Il faut prendre le temps de bien maîtriser la voiture et de connaître le circuit avant d’espérer faire des chronos. Mon premier sentiment est donc de dire qu’on a affaire a un bon cru en 2025. Sentiment partagé par Ariel aka Bubba après s’être essayé à la bêta sur PC.

À la manette…

À la manette, je retrouve des sensations auxquelles la saga m’a habitué. C’est à dire avec du bon et du moins bon. L’exploitation des gâchettes adaptatives fait mouche. On sent bien l’accroche des pneus à l’accélération. Avec une résistance bienvenue au point de patinage, à ne surtout pas dépasser sous réserve de regarder la fin de la course depuis le paddock ! Idem du coté des freins, la gâchette nous avertissant d’un blocage des roues imminent. Informations précieuses donc pour espérer atteindre la ligne d’arrivée. Pour le reste, je suis moins enjoué. La Dual Sense réagit au passage des vibreurs, mais c’est à peu près tout. On ne sent pas les transferts de masse, ni les effets de route. En ressort un sentiment de vide, comme si le bolide flotte au dessus du bitume.

F1 25 voiture

…et au volant

Branchons le volant maintenant, ici un Fanatec Clubsport DD+. Intégration sans fausse note, l’ensemble des boutons est mappable, les réglages possibles sont nombreux, tout va bien ! Mais même sans s’attarder sur ces derniers, la conduite est d’emblée agréable. On a bien la sensation d’être à bord d’une F1 collée sur le bitume. Les forces se font sentir dans les virages et on doit parfois lutter pour tenir le cap. On arrive à percevoir la limite de sa monoplace quand on la pousse dans ses retranchements.

Au dernier moment, la perte de résistance dans l’axe nous signale que la voiture est sur le point de dévisser. Et pour le coup, les effets de route sont également de la partie. Le retour de force ne transmet pas autant d’informations que dans un titre poussé, mais l’expérience me semble cohérente avec le positionnement de F1 25 et son moteur physique « simplifié ». Et le plaisir de rouler est bien présent. C’est bien là le principal !

Conclusion de notre preview de F1 25 : faut-il se mettre à jour ?

Au final, mes premières impressions sur F1 25 sont globalement positives. On est dans le haut du panier de ce que nous propose la franchise. Que ce soit avec la générosité du contenu ou les sensations à la conduite. Des petites améliorations viennent ici ou là peaufiner l’expérience. Mais le squelette est toujours le même année après année, syndrome d’une franchise annualisée. Ces nouveautés sont-elles suffisantes pour justifier l’achat de F1 25 ?

Si vous êtes un véritable fidèle, voire membre actif d’une ligue, vous n’avez probablement pas attendu mon avis pour acquérir le jeu. Si vous débarquez dans l’univers de la série, vous profiterez certainement avec cet épisode de l’expérience la plus solide que la franchise peut vous offrir. Et une immersion dans une (des) saison(s) de F1 unique sur le marché. Par contre, si vous possédez déjà un opus précédent… Les nouveautés ne semblent pas révolutionner la série. Niveau conduite, il me parait au dessus de F1 24 et du niveau de F1 23. À part ça, si les deux modes scénarisés ou la mise à jour des effectifs 2025 ne sont pas des arguments majeurs pour vous, payer le prix fort pour acquérir ce F1 25 tout de suite ne me semble pas pertinent.

Voilà ce que je pouvais vous dire sur mes premières impressions sur F1 25. Le test en bonne et due forme avec mon avis définitif arrive bientôt. Stay tuned et keep pushing !

Pour :
  • Un mode carrière toujours très immersif
  • La conduite au meilleur de la série
  • Un cap next-gen enfin franchi
  • Les modes scénarisés avec Braking Point et le film
  • Les gâchettes à la Dual Sense
  • Un volant bien intégré
  • Le cross-plateforme
Contre :
  • Une franchise qui évolue peu chaque année
  • Les circuits inversés insuffisamment exploités
  • Toujours ce vide à la manette
  • Des menus flous et parfois surchargés
  • L’éditeur de livrées dépassé
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4 Commentaires

  • Pas totalement raccord, je rajouterais en « contre » : Jeff, l’ingénieur audio dont tu n’a qu’une envie c’est de l’étrangler tellement il parle pour rien dire. Tips : Mettre l’ingé en anglais, c’est plus pertinent (d’autant plus que les radios sont obligatoirement en anglais en F1 donc bonus immersion 😉 ) sinon pour le reste, c’est pour moi un des derniers F1 les plus agréables au volant et faire une petite carrière zen en partant de F2 est sympa (même si rien n’est à jour en terme de teams avec Bearman, Antonielli et cie.. en F2 :s

  • Sympa le test !
    Je suis assez d’accord avec tout ce qui a été dit même si je ne joue à f1 que depuis le 23 et ce sera mon premier au volant avec le dd+

    Est ce que vous auriez des config volant et jeu à partager pour un plaisir et une fidélité optimale svp?
    Merci !

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